Revue des deux Mondes Mai 2018 : Quel héritage possible pour mai 68 ?
Kahn Jean-François ; Le Goff Jean-Pierre ; Clerc C
REVUE 2 MONDES
15,00 €
Epuisé
EAN :9782356501738
Premier dossier : l'intelligence La machine devient-elle de plus en plus intelligente et l'homme de plus en plus bêtes ? Entretien avec Olivier Houdé sur l'éducation, apprentissage de la lecture... Le QI, définition, polémique, avenir par Catherine Malabou Entretien avec Jean-Michel Oughourlian : les neurones miroirs (le 3e cerveau) Pouvoir et politique : instrumentalisation de nos cerveaux. Arrive-t-on à une ère de manipulation politique ? par Jean-Didier Vincent Les réseaux rendent-ils bêtes ? Laurent Gayard Science et littérature : comment la science inspire la littérature et vice-versa ? par Pierre Cassou-Noguès Eloge de la bêtise par Robert Kopp Second dossier : le match 1958-1968 Les héritages de 1968 dans la société française et dans la politique par François Bazin Dans la tête de Macron : quelles sont les idées de 58 et de 68 dont a hérité le Président ? 1968 aurait lieu sans le mois de mai : des éléments déjà inscrits dans le passé par Jean-Pierre Le Goff
Nombre de pages
208
Date de parution
23/05/2018
Poids
326g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782356501738
Titre
Revue des deux Mondes Mai 2018 : Quel héritage possible pour mai 68 ?
Auteur
Kahn Jean-François ; Le Goff Jean-Pierre ; Clerc C
Editeur
REVUE 2 MONDES
Largeur
148
Poids
326
Date de parution
20180523
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Automne 1999. La crise est passée. La croissance est repartie. La Bourse euphorise. On respire. On a eu peur. Mais tout va bien. Plus des trois-quarts des populations de la planète décrochent des wagons de tête que tracte la locomotive chauffée à blanc du capital financier, mais tout va bien. Dans un monde où, sur les ruines de l'étatisme totalitaire, le libéralisme s'impose et l'économie de marché triomphe, chaque jour de nouvelles informations indiquent que la propriété se concentre, la pluralité se rétrécit, la diversité se rétracte ou se dissout dans les fusions impériales, la pensée s'uniformise, les marchés verrouillent leur accès, les capacités de l'Etat inquisiteur se renforcent et l'esprit d'entreprise s'étiole. Mais, tout va bien... Et la révolution, celle à laquelle ont renoncé nos intellectuels, semble plus que jamais lointaine, voire impossible. Donc, tout va bien. Mais jusqu'à quand les peuples de la planète terre accepteront-ils de se plier à cette logique qui veut que tout aille bien précisément parce que ça va mal ? Qu'on y songe : depuis des siècles a toujours été posé - et résolu - en termes révolutionnaires, le problème de la centralité. Au centre, quoi ? Dieu ou la société civile ? Le roi ou le peuple ? Le tyran ou le Sénat ? L'Etat ou l'individu ? L'argent ou le citoyen ? Aujourd'hui, c'est évidemment en termes révolutionnaires que se résoudra la question de ce qu'il convient de placer au centre : l'homme démiurgique ou le capital financier ... S'appuyant tant sur sa réflexion que sur des exemples historiques lus sans apriorisme dogmatique, Jean-François Kahn bouscule le conformisme de l'orthodoxie dominante et annonce : demain la révolution.
Quel est le pari que je tente...Montrer d'abord que la poésie peut de nouveau être lue.Ensuite, qu'elle peut se libérer de l'ésotérisme et de l'élitisme.Enfin, qu'elle peut de nouveau véhiculer un discours explicite!Qu'elle est en quelque sorte une forme toujours moderne permettant de dire, à côté de l'essai, du roman, du pamphlet, de la biographie, éventuellement la même chose mais d'une autre façon. Et, pour cela, j'ai voulu dépasser les polémiques archaïques et subalternes sur le classicisme, le néo-classicisme, le vers libre, la poésie en prose, la chanson.La poésie est un tout qui englobe toutes ses composantes d'hier, d'aujourd'hui, de demain... Comme la musique. Ce qui est moderne, c'est ce que nous avons à dire, et qui justement intègre parfois trop de complexité, de contradiction, d'interrogation pour être enfermé dans une prose carrée et sèche.En ce sens, en cette période de gigantesque remise en question, la politique tout naturellement redevient poésie...Pour le reste...J.-F. K.
Comment expliquer la popularité de Romain Gary dont les livres sont sans cesse réédités ? Pourquoi séduit-il autant les jeunes ? Pourquoi et en quoi est-il un grand écrivain ? Ecologiste avant la lettre, pionnier de la cause animale, antiraciste, Gary s'exprime sur des thèmes qui entrent particulièrement en résonance avec notre époque. Au-delà de son ?uvre, le personnage fascine : Gary est-il l'homme aux multiples identités ou bien sans identité ? Cette interrogation rejoint les nombreux débats autour de la question identitaire et fait de l'écrivain un homme post-moderne par excellence. Avec Olivier Cariguel, Lucien d'Azay, Myriam Anissimov, Anne Simon...