Bai Juyi (772-846) est né à Xiagui, aujourd'hui district de Weinan, d'une lignée de fonctionnaires provinciaux. Les difficultés de sa famille s'accrurent lors des troubles qui virent la rébellion du général Anlushan et l'assassinat de Yuang Guefei, dont parle la Chanson des regrets sans fin. Les biographes de Bai Juyi insistent sur les impressions qu'ont dû lui laisser dès l'enfance les horreurs de cette époque. Poète précoce, Bai Juyi occupa, après son doctorat, des postes de haut fonctionnaire et eut à coeur de dénoncer les abus, de rectifier les injustices. Ce rôle, Bai Juyi lui donna un prolongement original dans son activité poétique. Il prétend retrouver l'esprit des antiques chansons du Livre des odes. Il voue sa poésie à un dessein profond ; pour lui, l'enseignement moral et politique est inséparable de la poésie. Après 815, après de nombreuses déceptions et des déboires certains, ayant toujours besoin d'une charge officielle, il tâche d'en éliminer le plus possible les responsabilités et les risques. Il choisit la voie du laïc bouddhiste. Son oeuvre comprend des poèmes didactiques et chansons satiriques ("nouveaux yuefu"), des poèmes dits du contentement paisible, qui correspondent à la quête personnelle de la sagesse, et des poésies de circonstance, poèmes écrits à l'occasion d'une rencontre, d'une séparation, d'une excursion qui lui valurent sa célébrité.
Nombre de pages
62
Date de parution
02/05/2006
Poids
90g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296006577
Titre
Chanson des regrets sans fin. Et autres poèmes
ISBN
2296006574
Auteur
Juyi Bai ; Chatain Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
90
Date de parution
20060502
Nombre de pages
62,00 €
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Biographie de l'auteur Wang Ju-Yi a fait partie de la première promotion de l'université de médecine chinoise de Pékin (1962) et il a pratiqué la médecine chinoise pendant plus de 45 ans. Après trois décades passées à soigner des patients à l'Hôpital Xuan Wu de médecine chinoise à Pékin, le Dr Wang a pris sa retraite et dirigé la publication de la revue Chinese Acupuncture. Il a aussi été l'un des pionniers du développement de la pratique privée de la médecine chinoise dans l'environnement rapidement changeant du Pékin moderne. Jason D Robertson est diplômé de l'American College of Traditional Chinese Medecine (San Francisco). Il a vécu et travaillé en Chine et à Taïwan pendant plus de 8 années. Il a étudié le chinois à la Washington Lee University et obtenu un diplôme de perfectionnement dans cette langue à la Normal University, à Taïwan. Actuellement, Jason Robertson a une pratique privée à Seattle et enseigne au Seattle Institute of Oriental Medecine.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...