Roman 20-50 N° 66, décembre 2018 : La Carte et le Territoire et Soumission de Michel Houellebecq
Jurga Antoine ; Van Wesemael Sabine
PU SEPTENTRION
18,00 €
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EAN :9782908481952
L'ouvrage propose des analyses variées à propos des deux derniers romans La Carte et le territoire et Soumission de Michel Houellebecq publiés respectivement en 2010 et 2015. La Carte et le territoire, paru aux éditions Flammarion, a reçu le prix Goncourt et la réception de cette oeuvre fut unanime pour encenser la réussite de l'ouvrage qui allie sens de l'observation et humour désespéré. Michel Houellebecq, d'une manière fort déroutante, se peint lui-même comme personnage. L'écrivain livre ainsi une brillante réflexion sur les enjeux actuels du roman. Le dernier roman Soumission a suscité de vives controverses. C'est un roman d'anticipation, de type politique-fiction. L'auteur raconte dans cette fiction l'arrivée au pouvoir en France d'un parti musulman. Loin du tumulte médiatique lié à leur parution, ces romans exigeaient d'être analysés par des chercheurs spécialistes de l'écrivain pour en restituer toute la profondeur.
Nombre de pages
200
Date de parution
07/03/2019
Poids
326g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782908481952
Titre
Roman 20-50/662018/La Carte et le Territoire et Soumission de Michel Houellebecq
Auteur
Jurga Antoine ; Van Wesemael Sabine
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
326
Date de parution
20190307
Nombre de pages
200,00 €
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Le lecteur découvrira de manière détaillée plus de 100 modèles de fortifications dans cet ouvrage. Chacune est présentée avec un plan 3D détaillé et annotée et de nombreux schémas et photos - Peu d'allemands savaient à quoi ressemblaient les forteresses, mais l'état-major allemand était conscient que sans la sécurisation des frontières de l'État grâce à ces fortifications, l'existence même de l'État pouvait être sérieusement compromise. À partir de 1933, les modestes dépenses allemandes pour la défense permirent la construction de bunkers dont la conception datait car antérieure à la guerre de 14-18. Ce n'est qu'en 1935 que l'idée de fortifications nationales basées sur une technologie relativement moderne émergea. De telles fortifications débutèrent pour renforcer les frontières allemandes à l'Est et au Sud. Jusqu'en 1937, vingt-six lignes fortifiées furent érigées le long des frontières française, tchèque et polonaise atteignant 3 500 km de long. Dans la seconde moitié des années 1930, les Allemands décidèrent de construire leur propre Ligne Maginot. En parallèle, les autres lignes défensives étaient en cours de construction aux frontières du Reich. Le Mur de Poméranie et la Ligne Siegfried furent étendus, ainsi que les lignes de l'Oder et LVZ-West. Les zones de défense aérienne de la ligne Siegfried et de la Prusse-Orientale furent renforcées et des places fortes côtières érigées, dans l'espoir de stopper les ennemis voisins. La diversité des milliers de bunkers construits était telle que sans une mise à jour des index, il était extrêmement difficile de déterminer la fonction et le but de chacun. Il est très difficile de se rendre compte de la diversité des fortifications allemandes.
La vie est belle. Lituanie, 1941. Algis est encore un enfant quand il est déporté dans un camp sibérien. Il raconte son quotidien où l'on croise le fantôme de son jars domestique, une chorale, des Russes impitoyables, et même des soldats japonais ! Avec son regard pur comme l'azur et sa fantaisie d'enfant, Algis nous fait rire, nous surprend et nous émeut.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.