Junillon Ingrid ; Blancard Adrian ; Bertrand Hardy
OCTOPUS EDITION
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EAN :9782900314708
Jean Vilar (1912-1971) fut la figure majeure du théâtre français d'après-guerre, ?uvrant à son profond renouvellement et à sa démocratisation. Réclamant un « service public » du théâtre, il y contribua par la création en 1947 du Festival d'Avignon et en dirigeant le Théâtre National Populaire de 1951 à 1963. La constellation d'artistes qu'il fréquentait depuis les années 1940, et qui s'inscrivaient dans ce qu'on a pu appeler la Nouvelle École de Paris, enrichit sa réflexion esthétique. L'exposition « Les couleurs de Jean Vilar » explore le dialogue constant de l'homme de théâtre avec son cercle d'artistes ? Léon Gischia, Marcel Jacno, Édouard Pignon, Mario Prassinos, Gustave Singier, Alfred Manessier, Alexander Calder, Jacques Lagrange ?, autant d'univers singuliers au travers desquels il a constamment renouvelé son regard.
Nombre de pages
304
Date de parution
25/06/2026
Poids
1 960g
Largeur
25mm
Plus d'informations
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EAN
9782900314708
ISBN
2900314704
Auteur
Junillon Ingrid ; Blancard Adrian ; Bertrand Hardy
Editeur
OCTOPUS EDITION
Largeur
25
Date de parution
20260625
Nombre de pages
304,00 €
Disponibilité
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A l'occasion du bicentenaire de l'invention de la photographie, le Département de la Seine-Maritime présente l'exposition Vacquerie et la photographie, à la Maison Vacquerie - Musée Victor-Hugo. Ce catalogue met en valeur les collections du musée en éclairant un aspect méconnu de l'histoire de la photographie : le rôle d'Auguste Vacquerie comme opérateur au sein de l'atelier Hugo-Vacquerie, ainsi que ses liens avec les photographes professionnels de son époque. Elle offre ainsi un regard inédit sur ce patrimoine exceptionnel. Le parcours présente les travaux réalisés par Victor Hugo et Auguste Vacquerie entre 1852 et 1855 : leur atelier photographique, leurs essais techniques et les usages multiples de la photographie dans leurs activités littéraires et politiques. Il retrace également la manière dont Victor Hugo a construit son image publique à travers cette pratique. A cette époque, la photographie répond à plusieurs enjeux : créer, conserver la mémoire de l'exil et diffuser les idées républicaines défendues par Victor Hugo et son entourage. L'exposition bénéficie du concours exceptionnel du musée d'Orsay, ainsi que de prêts consentis par les Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey, la Bibliothèque nationale de France, la Société française de photographie, la Maison littéraire de Victor Hugo (Bièvres) et le château de Compiègne.
Ruellan Patrice ; Jonnet Frédéric ; Guesdon Philip
Depuis plus de trente ans, Philippe Guesdon se passionne pour les bois gravés d'Albrecht Dürer. Au commencement, il y a une exposition au Musée de Gravelines où il est immédiatement séduit par les oeuvres de l'artiste allemand. Pour en comprendre le pouvoir d'attraction, il débute un travail de relecture des planches de Dürer dont le corpus est estimé à plus de 300 items. Durant toutes ces années, il les examine, les dissèque, les déconstruit, les fragmente pour mieux les recomposer, déformer et restituer sur des toiles de lin ou sur des papiers. Il peint par série, inspiré notamment par les grands cycles d'Albrecht Dürer (L'Apocalypse, La Grande Passion, La Petite Passion) et ses planches individuelles. Si Philippe Guesdon a travaillé sur la quasi-totalité des bois du maître de la gravure, les soumettant à chaque fois à son invention bouillonnante, il y a une série qu'il n'a jamais eu l'occasion d'aborder ? : celle consacrée à La Vie de la Vierge. En entreprenant en 2025, une relecture du retable de l'autel marial de l'église Notre-Dame de Louviers, il va combler cette lacune, se faisant le passeur d'images vieilles de plus de 500 ans.
Cachin Charlotte ; David Jeanne-Marie ; Ferretti B
Charles Angrand (1854-1929) doit sa renommée, au sein du mouvement néo-impressionniste, à un petit ensemble de peintures réalisées entre ? 1887 et ? 1891 aux côtés de Georges Seurat (1859-1891). Il abandonne toutefois la peinture pour se consacrer progressivement, à partir de 1891, au dessin. C'est par ce médium qu'il tente, sans relâche, d'atteindre une harmonie essentielle entre les formes, de "? pousser la ligne vers son essence ? ", comme il l'écrivait à Paul Signac (1863-1935) à la fin de l'année 1899. Cette production, lentement élaborée, patiemment reprise et composée, a été l'objet d'échanges épistolaires importants. Ces échanges nous permettent de nous sentir au plus près des intentions artistiques d'Angrand et de mettre en lumière ce processus créatif et intellectuel, essentiel à la compréhension de son travail.
Synonyme de désordre dans le langage courant, l'anarchie devient au milieu du xixe siècle une pensée politique à part entière. Ce mouvement politique se structure, sans dogme et en dehors de tout parti, avec pour seul mot d'ordre « Ni Dieu ni maître ! ». Par la place qu'elles réservent à la liberté individuelle, les idées anarchistes ? ou libertaires ? ont séduit nombre d'artistes. Les ?uvres de ces créateurs ont été imprégnées de cette pensée, autant qu'elles ont contribué à en donner une image, à la diffuser, à l'interroger, jusqu'à faire partie intégrante de la culture libertaire.De A pour A à V pour Maurice de Vlaminck, en passant par B comme bande dessinée ou Georges Brassens, M. comme mai 1968, P comme Pissarro ou Punk, T comme théâtre ou Jean Tinguely, cet ouvrage se présente comme un abécédaire foisonnant. Embrassant une pluralité de voix avec 74 entrées thématiques ou monographiques, abordant une grande variété de sujets et de périodes, réunissant 63 spécialistes et passionnés, il offre un aperçu des moments les plus féconds de la rencontre entre des trajectoires artistiques, des mouvements culturels et les vies plurielles de la pensée anarchiste.