A l'occasion du bicentenaire de l'invention de la photographie, le Département de la Seine-Maritime présente l'exposition Vacquerie et la photographie, à la Maison Vacquerie - Musée Victor-Hugo. Ce catalogue met en valeur les collections du musée en éclairant un aspect méconnu de l'histoire de la photographie : le rôle d'Auguste Vacquerie comme opérateur au sein de l'atelier Hugo-Vacquerie, ainsi que ses liens avec les photographes professionnels de son époque. Elle offre ainsi un regard inédit sur ce patrimoine exceptionnel. Le parcours présente les travaux réalisés par Victor Hugo et Auguste Vacquerie entre 1852 et 1855 : leur atelier photographique, leurs essais techniques et les usages multiples de la photographie dans leurs activités littéraires et politiques. Il retrace également la manière dont Victor Hugo a construit son image publique à travers cette pratique. A cette époque, la photographie répond à plusieurs enjeux : créer, conserver la mémoire de l'exil et diffuser les idées républicaines défendues par Victor Hugo et son entourage. L'exposition bénéficie du concours exceptionnel du musée d'Orsay, ainsi que de prêts consentis par les Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey, la Bibliothèque nationale de France, la Société française de photographie, la Maison littéraire de Victor Hugo (Bièvres) et le château de Compiègne.
Nombre de pages
204
Date de parution
17/09/2026
Poids
670g
Largeur
190mm
Plus d'informations
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EAN
9782900314685
ISBN
2900314682
Auteur
Dorion-Perronet Caroline ; Cabaret Jean ; Triebel
Editeur
OCTOPUS EDITION
Largeur
190
Date de parution
20260917
Nombre de pages
204,00 €
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Écrit entièrement pendant son exil à Guernesey, Les Travailleurs de la mer s'inspire largement du cadre de vie de Victor Hugo, établi depuis onze ans sur l'île anglo-normande. C'est d'ailleurs à ce « rocher d'hospitalité et de liberté » que le poète dédicace son roman. Si le motif maritime est déjà présent dans l??uvre hugolienne, cet ouvrage Les Travailleurs de la mer est celui qui rend le plus complètement son exil insulaire. C'est aussi à cette ?uvre littéraire que Victor Hugo adjoindra l??uvre graphique la plus importante.Ce livre propose une plongée au c'ur de ce sublime drame romantique, de sa conception à son succès critique, à travers de nombreux manuscrits, dessins, gravures ou encore journaux d'époque issus en grande partie des collections du musée Victor Hugo de Villequiers, de la Bibliothèque Nationale de France et des Maisons Hugo - Paris-Guernesey.
À l'occasion du bicentenaire de la naissance de Léopoldine Hugo, la Maison Vacquerie ? Musée Victor-Hugo rend hommage à la fille aînée du poète.Expositions, partenariats...Léopoldine à Villequier, « Aime celui qui t'aime » est le catalogue de tous ces évènements.
Magie des mots émeut par la force tranquille de son écriture, qui sait dire l'indicible avec justesse et pudeur. A travers une langue fine et introspective, Isabelle Dorion explore les nuances de l'âme humaine, entre doutes, blessures et élans de lumière. Des poèmes comme Le brouillon ou Hypersensible dévoilent une voix singulière, à la fois fragile et résolue. Chaque vers devient un souffle, une tentative de se comprendre et de se tenir debout malgré les failles. Ce recueil est un espace de vérité, un refuge contre le vacarme du monde. Une invitation à se reconnaître dans les silences partagés.
A la suite d'un geste désespéré, Elizabel survit, mais perd l'usage de ses jambes. Accueillie dans un centre de rééducation, elle entame un douloureux combat pour renaître, corps et esprit meurtris. C'est là qu'elle croise la route de Zack, âme blessée comme elle, avec qui naît une complicité profonde. Ensemble, ils créent une association dédiée à la prévention des blessures invisibles que la vie inflige. Pourtant, l'équilibre fragile vacille : Zack choisit de s'éteindre. Ebranlée, Elizabel plonge au coeur d'un chaos intime dont elle devra émerger, guidée par une force nouvelle. Ce récit est celui d'une chute vertigineuse, d'une rencontre salvatrice, et d'une renaissance hors du commun.
Ruellan Patrice ; Jonnet Frédéric ; Guesdon Philip
Depuis plus de trente ans, Philippe Guesdon se passionne pour les bois gravés d'Albrecht Dürer. Au commencement, il y a une exposition au Musée de Gravelines où il est immédiatement séduit par les oeuvres de l'artiste allemand. Pour en comprendre le pouvoir d'attraction, il débute un travail de relecture des planches de Dürer dont le corpus est estimé à plus de 300 items. Durant toutes ces années, il les examine, les dissèque, les déconstruit, les fragmente pour mieux les recomposer, déformer et restituer sur des toiles de lin ou sur des papiers. Il peint par série, inspiré notamment par les grands cycles d'Albrecht Dürer (L'Apocalypse, La Grande Passion, La Petite Passion) et ses planches individuelles. Si Philippe Guesdon a travaillé sur la quasi-totalité des bois du maître de la gravure, les soumettant à chaque fois à son invention bouillonnante, il y a une série qu'il n'a jamais eu l'occasion d'aborder ? : celle consacrée à La Vie de la Vierge. En entreprenant en 2025, une relecture du retable de l'autel marial de l'église Notre-Dame de Louviers, il va combler cette lacune, se faisant le passeur d'images vieilles de plus de 500 ans.
Cachin Charlotte ; David Jeanne-Marie ; Ferretti B
Charles Angrand (1854-1929) doit sa renommée, au sein du mouvement néo-impressionniste, à un petit ensemble de peintures réalisées entre ? 1887 et ? 1891 aux côtés de Georges Seurat (1859-1891). Il abandonne toutefois la peinture pour se consacrer progressivement, à partir de 1891, au dessin. C'est par ce médium qu'il tente, sans relâche, d'atteindre une harmonie essentielle entre les formes, de "? pousser la ligne vers son essence ? ", comme il l'écrivait à Paul Signac (1863-1935) à la fin de l'année 1899. Cette production, lentement élaborée, patiemment reprise et composée, a été l'objet d'échanges épistolaires importants. Ces échanges nous permettent de nous sentir au plus près des intentions artistiques d'Angrand et de mettre en lumière ce processus créatif et intellectuel, essentiel à la compréhension de son travail.
Synonyme de désordre dans le langage courant, l'anarchie devient au milieu du xixe siècle une pensée politique à part entière. Ce mouvement politique se structure, sans dogme et en dehors de tout parti, avec pour seul mot d'ordre « Ni Dieu ni maître ! ». Par la place qu'elles réservent à la liberté individuelle, les idées anarchistes ? ou libertaires ? ont séduit nombre d'artistes. Les ?uvres de ces créateurs ont été imprégnées de cette pensée, autant qu'elles ont contribué à en donner une image, à la diffuser, à l'interroger, jusqu'à faire partie intégrante de la culture libertaire.De A pour A à V pour Maurice de Vlaminck, en passant par B comme bande dessinée ou Georges Brassens, M. comme mai 1968, P comme Pissarro ou Punk, T comme théâtre ou Jean Tinguely, cet ouvrage se présente comme un abécédaire foisonnant. Embrassant une pluralité de voix avec 74 entrées thématiques ou monographiques, abordant une grande variété de sujets et de périodes, réunissant 63 spécialistes et passionnés, il offre un aperçu des moments les plus féconds de la rencontre entre des trajectoires artistiques, des mouvements culturels et les vies plurielles de la pensée anarchiste.