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LES ANNEES DE JEUNESSE DE HEINRICH STILLING UNE HISTOIRE VRAIE
JUNG-STILLING
PREMIERES PIERR
13,50 €
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EAN :9782913534117
Le jeune Heinrich aurait dû devenir tailleur au village comme son père, ou charbonnier et paysan comme son grand-père. Mais "il ne vivait que dans les livres et jugeait à chaque instant qu'on ne lui laissait pas suffisamment de répit pour lire, aussi aspirait-il par-dessus tout à devenir un jour maître d'école. A ses yeux, c'était la position la plus estimable à laquelle il pourrait jamais s'élever". Or, dans les campagnes reculées de Westphalie, en ce XVIIIe siècle, les places sont rares, et les avanies nombreuses pour qui ne possède ni solides protections ni réel soutien familial. Heinrich en fera l'expérience douloureuse et, ne sachant opposer à ses épreuves que la foi et le "langage du cœur" il passera de surcroît pour un "parfait petit nigaud". Mais ne nous y trompons pas : sous les dehors d'une peinture réaliste et (pré)romantique d'un monde aujourd'hui disparu, une sourde tension travaille en secret Les Années de jeunesse de Heinrich Stilling. Car si, dans cet épisode de "l'histoire vraie" de sa vie, Jung-Stilling (1740-1817) revendique sa sujétion aux décrets de la Providence, qu'il faudrait seulement décrypter pour y trouver son destin tout tracé, d'un même mouvement, c'est la vertigineuse question de l'autonomie : que faire de mon existence ? qu'il fait ici enfler de page en page.
Date de parution
08/10/2012
Poids
200g
Largeur
180mm
Plus d'informations
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EAN
9782913534117
Titre
LES ANNEES DE JEUNESSE DE HEINRICH STILLING UNE HISTOIRE VRAIE
ISBN
2913534112
Auteur
JUNG-STILLING
Editeur
PREMIERES PIERR
Largeur
180
Poids
200
Date de parution
20121008
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A l'âge de cinq ans, Jun Jung-Sik errait dans les rues de Séoul, quand un policier l'a pris par la main et emmené à l'orphelinat américain. Trente-six ans plus tard, Jung se raconte dans un récit tout à la fois bouleversant et plein d'humour: ses premiers souvenirs, qui tiennent à un fil; l'immersion totale dans une nouvelle culture, au sein d'une famille étrangère au langage inconnu, jusqu'au récent voyage du retour vers ses origines, vers de possibles et frêles racines. Une adoption pas toujours facile, mais une histoire qui est la sienne: il se construit avec elle, vaille que vaille. Les fous rires, les colères, les bêtises de gosse et celles de l'adolescence; les questions existentielles, et même celles qui ne trouveront pas de réponse.
Résumé : A côté de nombreux travaux portant sur des sujets aussi divers - en apparence - que la théorie de l'inconscient, l'anatomie comparée, ou la physiognomonie des montagnes, Carl Gustav Carus a laissé le récit détaillé du voyage qu'il fit à l'île de Rügen, sur l'incitation de son ami et mentor le peintre C. D. Friedrich. A l'époque, en 1819, cette île de la Baltique aux blanches falaises de craie pouvait encore donner " l'étrange impression d'une nature, primordiale intacte ", exceptionnellement propice " au complet abandon à ses pensées et à ses sentiments ". Carus put ainsi poser les jalons de sa célèbre théorie de la peinture de paysage, considérée comme " expérience de la vie de la terre ", et qui annonçait le projet de toute une vie : redéfinir la place de l'art et de la science dans leurs rapports à la connaissance.
Au terme de sa courte existence tumultueuse, le physicien Johann Wilhelm Ritter (1776 - 1810) eut le temps de publier un dernier livre, écrit "absolument pour personne, et même pas pour soi-même, mais seulement pour le sujet en soi". Le "sujet" des énigmatiques Fragments posthumes pourrait bien être la rencontre avec soi dans la connaissance des choses. Une "aspiration infinie" dont Ritter, qui découvrit le rayonnement ultraviolet, note qu'elle "n'est pas autre chose que la lutte pour l'art d'aimer", soit un dessein au rebours du programme de mathématisation du monde, lequel se réalise depuis en domination féroce de la technique et de l'économie. D'où le caractère personnel, intime, et pourtant théorique de ce texte, où l'on croise Herder, Novalis et d'autres proches du jeune physicien, dans un avant-propos aux airs de roman d'éducation que Walter Benjamin saluera comme le plus important morceau de prose autobiographique du romantisme allemand.
Voir, et aimer : les couleurs, les arbres de la forêt, les feuilles tombées - ne va pas de soi. Bien au contraire : "La beauté et la vraie richesse sont toujours (...) bon marché et méprisées", puisque "le paradis pourrait être défini comme l'endroit que les hommes évitent". Tel est l'arrière-plan de "Couleurs d'automne", resté jusqu'ici inédit en français. A l'origine, fasciné par la "maturité" du feuillage - contrairement à celle des fruits, elle ne s'adresse "qu'à notre goût pour la beauté" -, l'auteur de Walden avait voulu reproduire dans un cahier la couleur exacte des feuilles, au moment où elles montrent les nuances flamboyantes propres à l'Est américain. Le projet ne vit jamais le jour sous cette forme, mais fournit la matière d'une sorte d'apologie des sens, aiguillonnés par la saison, ses rougeurs, et la beauté des herbes sauvages. Une illustration de la recommandation que Thoreau notait quelque dix ans plus tôt dans son Journal : "Il faut voir non pas avec les yeux de la science, qui est stérile, ni avec ceux de la poésie juvénile, qui est impuissante (...). Je voudrais que les faits soient exprimés selon des vues plus profondes (...) de telle façon que l'auditeur ou le lecteur ne puisse les reconnaître ou appréhender leur signification sans être lui-même translaté, transporté..."