Société civile et participation au développement. Le cas du Sénégal
Jones Alexei ; Balmond Louis
L'HARMATTAN
36,00 €
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EAN :9782296106420
La participation de la société civile aux activités de développement est largement reconnue comme étant un élément central dans la réduction de la pauvreté et un pilier de la gouvernance. Un défi majeur consiste aujourd'hui à trouver les moyens de garantir des dispositifs participatifs effectifs, inclusifs et durables. L'institutionnalisation de la participation peut répondre à ces exigences. Cette étude vise à identifier et à discuter des mesures devant être prises dans ce sens et s'intéresse particulièrement au rôle du Droit dans le processus d'institutionnalisation de la participation. Mais la dimension juridique ne saurait constituer qu'un aspect du processus d'institutionnalisation. D'autres éléments tels que le renforcement des capacités de la société civile et des autorités publiques s'avèrent tout aussi importants. Le Sénégal constitue le cas d'étude principal de cette analyse. Plusieurs initiatives tendant vers l'institutionnalisation de la participation ont été menées dans ce pays, notamment dans le cadre des politiques de développement de la Banque mondiale et de l'Union européenne, ainsi que des politiques nationales dans les secteurs de l'éducation et du développement rural.
Nombre de pages
365
Date de parution
12/11/2009
Poids
495g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296106420
Titre
Société civile et participation au développement. Le cas du Sénégal
Auteur
Jones Alexei ; Balmond Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
495
Date de parution
20091112
Nombre de pages
365,00 €
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Pendant les dernières années de sa vie, Guillaume Apollinaire a exprimé l'idéal d'une nouvelle forme d'expression poétique: le concept se résume dans le terme de «lyrisme ambiant» qu'a employé Apollinaire lui-même. Bien que certains exemples de cette nouvelle esthétique se trouvent dans l'?uvre d'après-guerre et que d'autres précèdent son entrée à l'armée, c'est parmi ses poèmes de guerre d'Apollinaire que la recherche de l'innovation s'illustre le plus nettement. Après une discussion des textes théoriques, une analyse détaillée des plus représentatifs des poèmes novateurs permet de confronter l'idéal et sa réalisation, ainsi que de mesurer le succès de cette tentative de créer une poésie nouvelle. La définition de notions-clés, telles que «multiplicité» et «simultanéité», mène à la présentation de certaines formes poétiques particulières à Apollinaire («poème-conversation», «poème-il-y-a»), ainsi que du «calligramme» et de la question plus générale de l'impact visuel de la mise en page poétique.
D'emblée la psychanalyse a rencontré Hamlet: le jour où Freud écrit à son ami Fliess qu'il reconnaît dans ses propres désirs d'enfant le mythe d'?dipe, il fait aussi référence à Hamlet. Conjonction constante, comme le montre lumineusement Jean Starobinski dans sa préface: tout au long de l'oeuvre de Freud, le cas Hamlet escorte le paradigme oedipien comme son ombre portée.Le livre d'Ernest Jones expose dans son détail l'interprétation psychanalytique d'Hamlet, avec la rigueur d'un roman policier qui entend ne rien laisser inexpliqué: seule la psychanalyse donne la solution d'une énigme que des siècles de commentaires avaient encore obscurcie. Il met ensuite en relation l'oeuvre et son auteur et s'achève par une analyse des diverses variantes du mythe d'Hamlet.On trouvera, parmi les appendices de l'ouvrage, une étude d'une autre psychanalyste, Ella Sharpe, pour qui Hamlet n'est pas une tragédie de la procrastination, mais de l'impatience.
Au fin fond de la campagne galloise, un fermier traverse avec difficulté la saison de l'agnelage tout en essayant de faire le deuil de sa femme. Malgré la solitude et les pressions de la vie moderne, Daniel reste en symbiose avec sa terre, seule façon pour lui de survivre à son chagrin. Un Gitan déterre les blaireaux des environs et les revend à prix d'or à des organisateurs de combats illégaux. Daniel et le Gitan se connaissent mais ne se côtoient pas, la violence de l'un étant aux antipodes de l'humanité de l'autre. Alors que le Gitan a repéré un blaireau sur les terres du fermier, leur confrontation devient inéluctable. Ce court roman décrit les pulsions de vie et de mort des deux personnages. Cynan Jones parle de perte et de cruauté, des difficultés de la vie rurale et des violences infligées aux animaux. À coups de pelle est un roman intense et engagé, d'une délicatesse et d'une finesse remarquables même dans les scènes les plus sanglantes ou tragiques.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...