Le lecteur peut être surpris par le caractère inhabituel et terrible du texte, mais celui-ci ne fait que refléter la cruauté et la continuité des crimes qui se commettent journellement sous ces latitudes..." "Les Récits de la mort sont un cri d'angoisse et de désespoir mais ils constituent aussi un acte de foi et d'espérance dans l'avenir..." "Maintenant laissons les devenir une nouvelle, un conte, un rêve ou plutôt un cauchemar de la vie politique d'Amérique Latine. En même temps que cette atmosphère de terreur, il y a, dans le livre, une évocation poétique presque sensuelle de la beauté de ces pays, en particulier du Guatemala "pays de l'éternel printemps" avec ses orchidées, ses oiseaux mouches, ses forêts, ses lacs et ses volcans en activité, pays du passé or les ruines Mayas millénaires et les églises datant de la conquête espagnole subsistent côte à côte de même que les Indiens héritiers d'un passé prestigieux cohabitent avec les descendants des anciens conquérants.
Nombre de pages
158
Date de parution
01/02/1996
Poids
206g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738440204
Titre
Les récits de la mort
ISBN
2738440207
Auteur
Jimenez Giron Adalberto ; Ducros Andrée
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
206
Date de parution
19960201
Nombre de pages
158,00 €
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Le compositeur italien Mario Castelnuovo-Tedesco a magistralement mis en musique pour narrateur et guitare 28 chapitres, les plus beaux et significatifs, de Platero y yo , l'un des livres les plus lus en Espagne et en Amérique latine. Son auteur, Juan Ramón Jiménez (1881-1958, prix Nobel de Littérature en 1956) s'y met en scène avec son compagnon, l'âne Platero, dans son petit village andalou de Moguer. Tous deux regardent les êtres et les choses, nous offrant une vision du monde à la fois réaliste et idéalisée, exprimée dans une langue riche des mille couleurs du paysage andalou. En nous faisant découvrir la beauté et l'émotion qui se cachent derrière les plus simples instants de la vie, Platero y yo atteint une dimension universelle et nous apporte une rafraîchissante leçon d'optimisme. Clément Riot et Miguel Ángel Romero nous offrent une interprétation subtile qui rend la communion entre musique et poésie, nette, brillante, presque évidente.
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Jiménez Juan Ramón ; Riot Clément ; Issorel Jacque
Platero y yo est sans conteste le plus célèbre des récits en prose de Juan Ramón Jiménez (1881-1958, prix Nobel de Littérature en 1956) et l'un des livres les plus lus en Espagne et en Amérique latine. Son auteur s'y met en scène avec son compagnon, l'âne Platero, dans son petit village andalou de Moguer. Tous deux regardent les êtres et les choses, nous offrant une vision du monde à la fois réaliste et idéalisée, exprimée dans une langue riche des mille couleurs du paysage andalou. En nous faisant découvrir la beauté et l'émotion qui se cachent derrière les plus simples instants de la vie, Platero y yo atteint une dimension universelle et nous apporte une rafraîchissante leçon d'optimisme.
Les références actuelles à la figure et à l'oeuvre de Marcel Duchamp (1887-1968) tendent à accumuler un grand nombre de clichés sim- plificateurs qui ferment l'accès véritable à ce que cet artiste signifie dans l'art. Ce livre est un voyage au fond, un voyage à travers les données, les références et la pensée, pour tenter de reconstruire en profondeur qui était Duchamp et ce que son oeuvre artistique, intensément vivante, continue à nous donner. Le voyage est structuré dans le livre comme un dialogue philoso- phique, que José Jiménez a développé au fil du temps, pendant quatre décennies, et qui atteint ici une nouvelle synthèse, pour montrer à quel point l'oeuvre et la position publique de Marcel Duchamp nous transmettent des questions d'une grande pertinence sur la condition humaine dans le monde d'aujourd'hui, à travers sa façon de comprendre l'art comme une action, une construction mentale-visuelle, dans laquelle la poésie et la philosophie sont intégrées en tant que toile de fond.
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