
Muséoscopies. Fictions du musée au cinéma
Comment, au cinéma, la représentation des musées illustrent-elle toute la complexité de ces institutions artistiques ? C'est à cette question que va s'atteler cette ouvrage, en mêlant histoire de l'art et du cinéma.Architectures grandioses, expositions médiatisées à outrance et instituées en rituels saisonniers, le musée est aujourd'hui investi d'une attractivité touristique et d'une charge patrimoniale, politique, symbolique sans précédent. Ce qui s'y monnaye est-il cette « monnaie de l'absolu » dont André Malraux célébra l'universalité? L'interrogation court tout au long de cet ouvrage qui choisit le prisme du cinéma de fiction pour revisiter le musée, dans ses missions et mythologies traditionnelles mais aussi dans ses coulisses et sa violence. Au final, les intrigues muséales tramées entre autres par Michael Curtiz, Tsai Ming-liang, Jean-Luc Godard, les frères Quay, Sanjay Gadhvi, Marco Bellocchio ou Charles Crichton sondent notre rapport fétichiste à l??uvre d'art et notre regard sur le patrimoine. À travers des analyses subtiles et décapantes, muséologues, historiens de l'art et du cinéma nouent un dialogue qui atteste la puissance discursive de la fiction. Il en naît aussi une éclatante relance théorique sur les fonctions du musée, sur les valeurs qui s'y transmettent, s'y échangent, s'y révisent et s'y réinventent.
| Nombre de pages | 358 |
|---|---|
| Date de parution | 15/05/2018 |
| Poids | 476g |
| Largeur | 156mm |
| EAN | 9782840162810 |
|---|---|
| Titre | Muséoscopies. Fictions du musée au cinéma |
| Auteur | Jibokji Joséphine ; Maître Barbara le ; Pernac Nat |
| Editeur | PARIS OUEST |
| Largeur | 156 |
| Poids | 476 |
| Date de parution | 20180515 |
| Nombre de pages | 358,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Objets de cinéma. De Marienbad à Fantômas
Jibokji Joséphine ; Daire JoëlLe cinéma n'enregistre pas seulement ce qui existe, il arrive qu'il fabrique des objets pour les filmer. Des « objets de cinéma » qui peuvent être aussi bien des parodies d'oeuvres d'art que des machines à voyager dans le temps. Comment penser ces simulacres qui dénoncent au sein du film ses artifices fictionnels ? Quelle relation entretiennent-ils avec le cinéma et les arts plastiques ? Cet ouvrage s'est donné pour objectif de replacer ces objets dans la culture visuelle du cinéma français des années 1960 et de débattre des questions théoriques qu'ils soulèvent, notamment de la capacité du cinéma à mettre en fiction le pouvoir des autres arts. Au point de rencontre entre la théorie artistique et la fiction cinématographique, l'histoire de ces objets hybrides permet de comprendre que le cinéma peut se faire historien d'art et que l'histoire de l'art est elle-même une longue suite de fictions sur les pouvoirs attribués aux objets. Le cinéma n'enregistre pas seulement ce qui existe, il arrive qu'il fabrique des objets pour les filmer. Des « objets de cinéma » qui peuvent être aussi bien des parodies d'oeuvres d'art que des machines à voyager dans le temps. Comment penser ces simulacres qui dénoncent au sein du film ses artifices fictionnels ? Quelle relation entretiennent-ils avec le cinéma et les arts plastiques ? Cet ouvrage s'est donné pour objectif de replacer ces objets dans la culture visuelle du cinéma français des années 1960 et de débattre des questions théoriques qu'ils soulèvent, notamment de la capacité du cinéma à mettre en fiction le pouvoir des autres arts. Au point de rencontre entre la théorie artistique et la fiction cinématographique, l'histoire de ces objets hybrides permet de comprendre que le cinéma peut se faire historien d'art et que l'histoire de l'art est elle-même une longue suite de fictions sur les pouvoirs attribués aux objets.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER35,00 € -

Damiers, grilles, cubes. De la théorie de l'art aux fictions du cinéma
Jibokji Joséphine ; Le Maître Barbara ; Martin JesComment interpréter la présence de quelques formes géométriques dans le cinéma de fiction, non pas tant pour leur fonction narrative ou ornementale, qu’à proportion des connexions qu’elles engagent avec l’histoire et la théorie de l’art ? On sait ce que la perspective linéaire doit aux grilles, damiers et autres cubes — tous éléments princeps de l’élaboration de son illusion de profondeur. Mais on ne s’est pas suffisamment étonné du fait que ces outils au service de l’illusion apparaissent aussi bien en tant que motifs, logés au coeur des tableaux comme autant de figures rappelant la fabrique de l’image. Si le cinéma n’a guère besoin du treillis de Dürer ou du damier de Filippo Lippi pour élaborer son espace avec (ou sans) son illusion de profondeur, il offre cependant au regard quantité de damiers (ainsi, dans La Notte, 1961), de grilles (depuis The Incredible Shrinking Man, 1957, jusqu’à Tron, 1982), de cubes (Cube, 1997). Nous gageons que ces modules géométriques sont les indices de problèmes de représentation peu ou prou anciens dont les films se ressaisissent trouvant, dans la fiction, le moyen de remettre en jeu ou en scène leur histoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

Daniel Ménager. Lecteur de la littérature européenne au miroir de la Renaissance
Gomez-Géraud Marie-Christine ; Lestringant Frank ;Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

La notion d'humanité dans la pensée contemporaine
Alombert Anne ; Chamois CamilleL'organisation contemporaine du savoir est telle que la notion d'humanité y joue une position relativement ambigüe. D'un côté, le développement des sciences de l'homme depuis le milieu du XIXe siècle, fait de l'humanité un domaine épistémologique de premier ordre. D'un autre côté, les notions de "nature humaine", d'"humanité" voire d'"humanisme" font régulièrement l'objet d'attaques frontales : en témoignent les différentes formes de morale ou de politique "antihumaniste", le constat philosophique de la "mort de l'homme" ou l'annonce d'une ère historique "post- ou trans- humaniste". Or, ces différentes acceptions de la notion d'humanité ne se superposent pas. Le groupe de recherche "L'humain impensé" cherche à clarifier la nature des débats contemporains autour de cette notion. Les différentes contributions présentées dans cet ouvrage participent à cet effort, en interrogeant l'humain aux prismes des questions de la philosophie, du langage, de l'art, et de la technologie.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Les fables d'Hygin
Merlier-Espenel Véronique ; Rotbart FreddeIl rentra dans sa patrie après vingt ans d'absence, seul, après avoir perdu tousses compagnons. Il ne fut reconnu de personne. Quand il s'approcha de sa demeure, il vit les prétendants qui demandaient la main de Pénélope en train de faire le siège du palais. Il se fit passer pour un étranger. (Fable 125) Ulysse, dans les Fables d'Hygin, côtoie Achille et Hector, mais aussi Orphée, Actéon ou le Minotaure. Rares sont les grands récits mythologiques grecs qui n'apparaissent pas sous le stylet d'Hygin. Cet esclave affranchi, qu'on suppose être l'auteur des Fables, écrit en latin, au début de l'ère chrétienne, plusieurs centaines de notices sur des épisodes mythologiques grecs. Ces histoires, rédigées dans une langue simple et accessible, sont autant de pitches invitant à l'écriture de scénarios plus élaborés. A travers ce florilège de Fables d'Hygin, le lecteur cheminera au milieu des figures mythologiques les plus connues, tout en découvrant le regard singulier de l'illustrateur Fredde Rotbart sur ces histoires de familles, d'amour, de pouvoir et d'animaux.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 €
De la même catégorie
-

Alfred, Quentin & Pedro sont sur un plateau. 14 réalisateurs planqués dans leurs films. Trouve-les s
Clérisse AlexandreJouez à cache-cache avec les réalisateurs cultes du cinéma ! De fourmillantes images, réalisées par Alexandre Clérisse, dépeignent les paysages des imaginaires de grands cinéastes, comme une radiographie de leurs univers cinématographiques. Dans chacune, l'un d'entre eux est planqué : à vous de le retrouver !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Dégager l'écoute
Nougaret Claudine ; Depardon RaymondCapter les paroles que l'on entend peu, celles des internés, des paysans, des repris de justice, garder trace des dialectes sur le point de s'éteindre, libérer un espace pour les faire entendre : dégager l'écoute, c'est une exigence esthétique, politique mais aussi technique. Une exigence que Claudine Nougaret et Raymond Depardon ont mis au coeur de leur travail documentaire commun. L'une au son. L'autre à l'image. De l'hôpital psychiatrique de San Clemente à la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris, du chipaya à l'occitan. Délicatesse, vigilance, discipline, pudeur, en font une oeuvre cinématographique indispensable. 70 photos et un texte inédits ouvrent la porte de leur atelier. Quand la prise de son est au coeur d'une façon d'être au monde : un manifeste et une boîte à outils.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,90 € -

Etre acteur. Technique du comédien
Chekhov MichaelMichael Chekhov, acteur, directeur de théâtre et professeur d'art dramatique, est le neveu d'Anton Tchekhov. Né en Russie en 1891, il fut membre du Théâtre d'Art de Moscou, alors dirigé par Constantin Stanislavski, qui fut son premier maître. En 1914, Chekhov participa à la fondation du Premier Studio du Théâtre d'Art de Moscou qui, sous sa direction, devint le Deuxième Théâtre d'Art de Moscou. Après avoir quitté la Russie, il travailla longtemps en Europe. En 1936, il fonda en Angleterre, à Darlington Hall, l'Ecole d'Art dramatique Tchekhov, qui fut transférée aux Etats-Unis peu de temps avant la deuxième guerre mondiale. Le théâtre et le cinéma américain lui doivent le plus clair de leur art. Maître, incontesté, il donna aux différentes formations d'art dramatique une empreinte d'une valeur inégalée, jusqu'à sa mort en Californie, en 1955. Si l'on peut dire que Chekhov est le prolongement de Stanislavski, on doit aussi reconnaître que, par son contact intime avec les théâtres anglais et américain, il a considérablement actualisé, virilisé, adapté à la vie, un enseignement qui nous devient ainsi plus immédiatement accessible. La méthode que nous présente Chekhov est un juste mariage de la psychanalyse du métier "psychique intérieur" et de l'exercice physique, de la gymnastique, indispensables à sa parfaite connaissance.EpuiséVOIR PRODUIT19,90 €

