Cet ouvrage collectif présente une série de recherches inédites sur la question du "plurilinguisme" et sur la manière de le favoriser en contexte de formation et d'enseignement primaire, secondaire et supérieur. Il a été réalisé dans le cadre du projet pluridisciplinaire PLURI-L (Plurilinguisme : pratiques, représentations, acquisition, enseignement), conduit de 2009 à 2014. L'ouvrage est organisé en trois parties. La première est consacrée aux représentations que les apprenants ont construites sur les langues et la façon dont il convient de les apprendre, et au développement des compétences plurilingues. La deuxième s'intéresse à la manière dont la variation sociolinguistique est prise en compte dans l'enseignement et la formation. La troisième présente et discute des dispositifs éducatifs. Un chapitre introductif propose un éclairage psycholinguistique complémentaire à la problématique abordée, et un chapitre conclusif élargit la réflexion via les notions d'altérité, de communauté, de médiation, et de mobilité. L'ouvrage revendique une diversité transdisciplinaire, translangagière et spatio-temporelle. En effet, dix-neuf chercheurs spécialistes de didactique des langues, sciences du langage, psychologie sociale, sociologie, et travaillant dans cinq régions et/ou pays différents : Algérie, Belgique, Etats-Unis, Italie, France, ont participé à cette interrogation sur les représentations et les pratiques liées au plurilinguisme. La mise en perspective internationale permet de repérer des réflexions et des objectifs convergents et/ou complémentaires.
Nombre de pages
272
Date de parution
01/02/2018
Poids
501g
Largeur
155mm
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EAN
9782753565012
Titre
Perspectives plurilingues en éducation et formation. Des représentations aux dispositifs
Cet ouvrage dresse un panorama des approches, interventions et positionnements des psychologues dans le champ de la santé au travail. Il présente des réflexions sur l'identité, la posture et la spécificité de la pratique du psychologue en santé au travail. Il aborde les interventions mises en oeuvre, de l'urgence psychologique jusqu'au développement des ressources psycho-socio-organisationnelles, avant de présenter des dispositifs envisagés comme point d'appui aux interventions des psychologues en santé au travail.
Les problématiques de santé au travail et de développement de la qualité de vie au travail sont devenues des enjeux majeurs pour les organisations, qui sont tenues de mettre en place des politiques d'amélioration des conditions de vie au travail et de prévention des risques. Cet ouvrage, rédigé par une équipe d'auteurs à la fois enseignants et praticiens, présente 10 cas concrets de situations délétères (stress professionnel, violence organisationnelle, burn-out, harcèlement moral, etc.) dans les organisations et entreprises.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.