Jean-Baptiste Jauffret (1766-1824). Pédagogue novateur et instituteur des sourds-muets à Saint-Péter
Jauffret Bruno ; Zavaritski Denis
L'HARMATTAN
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EAN :9782343224947
Originaire de La Roquebrussanne (Var), Jean-Baptiste Jauffret (1766-1824) est un héritier méconnu de l'abbé de L'Epée. Professeur de l'Oratoire, il rejoint Paris avec ses frères à l'aube de la Révolution, et fréquente le milieu savant. Passionné par la pédagogie et l'étude des langues, il suit les cours de son maître, l'abbé Sicard, instituteur des sourds-muets et membre de l'Institut, qui l'initie à sa grammaire et à la théorie des signes. Avec son soutien, il fonde à Paris une école pour enfants "entendants-parlants" dont la pédagogie est directement inspirée de sa méthode d'instruction des sourds. En 1810, sur les recommandations de Sicard et Haüy, l'impératrice Marie de Russie le nomme à la tête de l'institut des sourds-muets de Saint-Pétersbourg. Cette biographie est l'occasion de retracer la vie mouvementée de celui qui, pendant quatorze ans, va adapter et développer avec succès la méthode de L'Epée et Sicard en Russie.
Nombre de pages
202
Date de parution
25/02/2021
Poids
247g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343224947
Titre
Jean-Baptiste Jauffret (1766-1824). Pédagogue novateur et instituteur des sourds-muets à Saint-Péter
Auteur
Jauffret Bruno ; Zavaritski Denis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
247
Date de parution
20210225
Nombre de pages
202,00 €
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L'histoire de l'institution Jauffret se confond avec celle de l'enseignement libre et laïque des élites au XIXe siècle. A cette époque, les lettres sont la voie royale, et les forts en thème ne rêvent qu'à la gloire de remporter un prix au concours général. Ce livre pousse la porte de l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, et dévoile l'envers du décor, souvent tragique, de ce prestigieux pensionnat du Marais. On y côtoie les fils Hugo, About, Taine, Larousse, ou encore Jaurès et Durkheim.
La Boussole a choisi l'autorité positive comme premier terrain d'aventure. L'autorité n'est plus un terme maudit, même si on préfère le conjuguer sur le mode du couple fermeté et bienveillance. Voilà l'attelage qui gagne : qu'il s'agisse de nos ados, des mineurs à la dérive, de nos gouvernants épris d'ambition, d'école-pilote, des cuisines d'un grand chef, des radios qui parlent aux jeunes, des objectifs de l'entreprise, les reportages du premier numéro de La Boussole illustrent que l'autorité bien comprise reste à découvrir et à faire vivre au quotidien.
19 septembre 2018, j'aperçois dans un documentaire sur la police de Vichy mon père sortant menotté entre deux gestapistes de l'immeuble marseillais où j'ai passé toute mon enfance. Ils semblent joyeux alors que le visage de mon père exprime la terreur. D'après le commentaire, ces images ont été tournées en 1943. Non seulement mon père n'a de sa vie parlé de cet incident mais je n'ai jamais entendu dire par personne qu'il avait eu affaire à l'occupant. Moi, le conteur, le raconteur, l'inventeur de destinées, il me semble soudain avoir été conçu par un personnage de roman. R. J.
Noémie a quitté Geoffrey. Elle s'en plaint à son ancienne belle-mère, Jeanne, et trouve chez elle un soutien. Dans des lettres passionnées, l'amante bafouée et la génitrice furieuse rêvent de vengeance, prévoyant de sacrifier l'odieux représentant de la race pénienne. Ensemble, elles rêvent de le tuer, de le faire rôtir, de se repaître de ses chairs persillées...Régis Jauffret est l'auteur de nombreux romans, dont Clémence Picot, Asiles de fous (prix Femina 2005), Microfictions. Sévère, Claustria, La Ballade de Rikers Island et Bravo sont disponibles en Points." Vous dévorerez ce Cannibales comme des morts de faim. "Marie-Claire
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...