Les grands reporters. Du mythe à la (parfois) triste réalité
Janvier Alexandre ; Marthoz Jean-Paul
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782296046634
Les récentes prises d'otages de journalistes français et étrangers ont mis en lumière les terribles conditions de travail des grands reporters. Chaque année, ce sont environ 100 professionnels de l'info qui tombent sur les différents théâtres de guerre et pas une semaine ne passe sans qu'un de ceux-ci soit enlevé, blessé ou emprisonné. Car, derrière un reportage télévisé, une photo dans un magazine ou une interview radiophonique se cachent mille et une péripéties souvent ignorées du grand public. Pourtant, ces hommes et ces femmes n'ont pas toujours connu de tels temps de galère. Certains pionniers, érigés en véritables légendes du journalisme, ont dans un premier temps forgé puis, par la suite, perpétué le mythe du poète baroudeur. Dans l'inconscient collectif, ils représentent tout à la fois la liberté, l'aventure, l'exotisme et ce désir enfoui en chacun de nous d'exploration du monde. En remontant le temps jusqu'aux pionniers (1850), Alexandre Janvier décrit donc l'évolution et les coulisses d'une profession qui fascine toujours les foules. Photos à l'appui, il vous emmène donc du mythe à la (parfois) triste réalité...
Nombre de pages
250
Date de parution
27/12/2007
Poids
465g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296046634
Titre
Les grands reporters. Du mythe à la (parfois) triste réalité
Auteur
Janvier Alexandre ; Marthoz Jean-Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
465
Date de parution
20071227
Nombre de pages
250,00 €
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Les dirigeants épanouis basent leur leadership sur leur style personnel. Tout en restant fidèles à eux-mêmes, ils savent développer ou favoriser un cadre propice à l'expression de leur personnalité vers la meilleure solution pour tous. Grâce à cet ouvrage, vous pouvez désormais acquérir tous les ingrédients nécessaires à la bonne direction des collaborateurs dans un monde versatile. Quant à la recette ? A vous de composer la vôtre ! Car, soyons clair, le leadership ne s'apprend ni en classe ni dans les livres. Un leader digne de ce nom possède un vaste ensemble de ressources acquises et glanées au fil du temps ; mais aussi éprouvées et affinées car oui, le leader doit aussi commettre des erreurs pour pouvoir apprendre d'elles et en appliquer les leçons. Si vous appartenez à ceux qui pensent que le meilleur peut toujours s'améliorer ; si vous êtes en quête d'inspiration pour façonner votre leadership de manière toujours plus performante, ce manuel est pour vous.
A quelques semaines de l'élection présidentielle de 2012 cet ouvrage donne un éclairage particulier de l'actuel président de la République. Guy Janvier est élu conseiller général des Hauts-de-Seine en mars 2004 lorsque Nicolas Sarkozy en devient président. Le déjà candidat à la présidentielle de 2007 prétend vouloir faire de ce département le laboratoire de ses idées. Mais il comprend vite l'intérêt qu'il a de ne rien changer au "système" mis en place par son prédécesseur, Charles Pasqua. Il tient de grands discours sur tous les sujets qui relèvent de la compétence du Conseil général mais les faits ne suivent pas. L'auteur passe en revue ce décalage entre les paroles et les actes qui n'est pas sans rappeler ce qui se passe actuellement au niveau national. Il décrit également le fonctionnement de ce département atypique de la région parisienne dont Nicolas Sarkozy a été l'élu pendant 30 ans. Guy Janvier, haut fonctionnaire de l'Etat et titulaire de différents mandats locaux, avance des propositions concrètes dans les domaines qu'il connaît bien et qui touchent à la vie quotidienne de nos concitoyens : le logement, l'éducation, la famille, les drogues... A partir de ses expériences croisées d'élu de terrain et de responsable d'administration, il défend cette autre façon d'entreprendre que constitue l'économie sociale et solidaire. Il estime que l'intérêt général doit plus que jamais être défendu et dit son attachement à un service public de qualité, indispensable au maintien de la cohésion sociale et au renforcement du pacte républicain dans notre pays.
Un bisou, un câlin, un mot doux, C'est l'heure de dormir, Bonne nuit mon petit. Bonne nuit mon petit est un livre tout doux, une histoire pour s'endormir le soir, un condensé d'amour et de tendresse. Au fil des pages, l'enfant découvre que les animaux eux aussi font des câlins à leur petit, des bisous, se disent quelques mots doux avant d'aller se coucher, tout comme lui et ses parents. Une invitation à la tendresse et au calme avant d'aller se coucher.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...