En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Le voyage aux Terres australes du commandant Nicolas Baudin. Genèse et préambule (1798-1800)
Jangoux Michel ; Prud'homme Georges
SUP
23,00 €
Épuisé
EAN :9782840508892
Les corvettes de Baudin quittèrent Le Havre le 19 octobre 1800 pour atteindre l'île de France après cinq mois de traversée. Point de départ vers la Nouvelle-Hollande, l'île de France fut aussi le lieu de tous les lâchages : onze savants et onze membres des états-majors ne rembarquèrent pas sur les vaisseaux du commandant, mettant ainsi en péril le bon déroulement du voyage de découvertes. Que s'était-il donc passé qui pourrait expliquer une telle débandade, un tel désaveu ? Le parcours de Baudin pendant les deux années qui précédèrent l'expédition australe portait-il en germe les difficultés qu'il lui fallut affronter ensuite ? C'est à l'analyse de cette période, encore imparfaitement connue, qu'est consacré ce livre. Outre les aspects liés à l'organisation de l'expédition, il s'intéresse tout particulièrement aux contacts qu'eurent, entre eux et avec le premier Consul, les membres de l'Institut national, les autorités de la Marine et les professeurs du Muséum. Il explicite l'incidence de ces interactions sur l'élaboration de l'expédition et le climat à bord au départ des corvettes.
Nombre de pages
500
Date de parution
12/04/2013
Poids
734g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782840508892
Titre
Le voyage aux Terres australes du commandant Nicolas Baudin. Genèse et préambule (1798-1800)
Auteur
Jangoux Michel ; Prud'homme Georges
Editeur
SUP
Largeur
160
Poids
734
Date de parution
20130412
Nombre de pages
500,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Originaire de l'île de Ré, Nicolas Baudin (1754-1803) est un fameux navigateur-explorateur arçais. Après un court passage dans l'armée navale à la fin des années 1770, il rejoignit son cousin Peltier, armateur à Nantes et ami de Beaumarchais, pour le compte duquel il navigua le long des côtes nord-américaines à l'époque troublée de la guerre d'Indépendance des Etats-Unis. Une rencontre, dans la ville du Cap, avec le jardinier de Joseph fi lui donna l'occasion de travailler pour l'empereur comme transporteur puis récolteur d'objets d'histoire naturelle. Il devint, en 1792, officier de la marine autrichienne. Après la Révolution, il passa au service de la France, plus exactement à celui du Muséum d'histoire naturelle de Paris, alors dirigé par Antoine-Laurent de Jussieu, pour lequel il mena une expédition botanique aux Antilles. Ce voyage fut un immense succès au point qu'au retour de La Belle Angélique, le vaisseau du capitaine, Jussieu déclara : " le citoyen Baudin est un des voyageurs qui a le plus mérité des sciences naturelles ". Il put ainsi convaincre le premier consul, Bonaparte, et l'Institut de France de lui confier les rênes d'un voyage de découvertes aux Terres australes. Il quitta Le Havre en octobre 1800 aux commandes de deux vaisseaux de la République, Le Géographe et Le Naturaliste. Las, ce voyage fut un enfer pour Baudin : le rejet de son autorité par les officiers, l'indiscipline des savants à bord, de multiples dissensions, une santé défaillante, tout se ligua contre lui et sa réputation en fut complètement ternie. Baudin mourut en 1803, à l'île-de-France, sur le chemin de retour du Géographe en France, sans jamais avoir eu l'occasion d'être confronté à ses détracteurs. Les contributions rassemblées dans ce volume portent sur tes différentes étapes de la vie de Baudin. Elles permettent de mieux cerner la personnalité du capitaine, personnage atypique qui aimait à dire qu'il préférait voir son nom associé à une nouvelle espèce de mollusque qu'à une île inconnue. Naturaliste récolteur plutôt que savant naturaliste, Nicolas Baudin était un homme de talent, de volonté et de passion. Cet ouvrage entend lui rendre hommage.
Baudin Nicolas ; Jangoux Michel ; Prud'homme Georg
Les collections d'objets d'histoire naturelle, surtout de plantes vivantes, réunies en 1797-1798 aux Antilles par le capitaine Nicolas Baudin étaient considérables. Les professeurs du Muséum, subjugués par la diversité et la vigueur des plantes ramenées, ne tarissaient pas d'éloges. Jussieu lui-même déclarait: "Le citoyen Baudin doit être proclamé l'un des voyageurs qui a le plus mérité de l'histoire naturelle". L'engouement des savants et du public était tel que l'on construisit en urgence une nouvelle serre chaude, la serre Baudin, pour accueillir au Jardin des Plantes la collection des Antilles. Pendant tout le voyage (de septembre 1796 à juillet 1798), Baudin tint un journal au quotidien. Au retour, il le confia à Jussieu, qui le déposa au Muséum de Paris. Depuis, le "Journal de La Belle Angélique", préservé dans les archives du Muséum, s'enfonça peu à peu dans l'oubli. Entièrement inédit, il est rédigé de façon très vivante; il est magnifiquement illustré d'aquarelles (surtout des végétaux) et de dessins à l'encre (principalement des profils de côtes). L'auteur de cette première édition, intégrale et critique, présente en outre les événements qui ont permis la réalisation du voyage et éclaire les conséquences de ce périple tant pour Baudin lui-même que pour le Muséum national d'histoire naturelle.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Ce livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.