William James (1842-1910) est, d'un point de vue historique, une figure centrale de la psychologie. C'est dans son ouvrage Principles of Psychologv (1890) qu'il va exprimer ses idées les plus novatrices. Le livre que nous proposons concerne les thèmes de l'habitude et de la mémoire, traités chez James d'un point de vue psycho-physiologique. La thèse de son chapitre sur l'habitude est de considérer celle-ci du point de vue physiologique comme un chemin familier et bien frayé que suivent facilement les excitations nerveuses. Pour l'auteur, le mécanisme de l'association s'explique ainsi essentiellement par le simple jeu de la loi de l'habitude dans les centres nerveux. La mémoire n'est pas différente de l'habitude, car elle est une fonction conditionnée par la création de ces nouvelles voies nerveuses. Le mécanisme du rappel est ainsi identique au mécanisme de l'association et s'explique par l'habitude. C'est dans ce dernier chapitre que James met en avant une distinction essentielle, reprise par la psychologie cognitive actuelle, entre une mémoire primaire (mémoire à court terme ou mémoire de travail) et une mémoire secondaire (mémoire à long terme ou permanente). L'ouvrage rassemble les deux chapitres majeurs de l'ouvrage Principles of Psychologv (1890) de William James sur l'habitude et la mémoire traduits pour la première fois en français avec leur pagination originale. Le livre se termine par la réédition du dernier écrit de James sur la mémoire (1899). Gette édition est agrémentée d'une longue introduction écrite par Serge Nicolas et Gaën Plancher, spécialistes de l'étude cognitive de la mémoire humaine.
Nombre de pages
148
Date de parution
29/01/2010
Poids
180g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296097193
Titre
Oeuvres choisies. Volume 2, Habitude et mémoire
Auteur
James William ; Nicolas Serge ; Plancher Gaën
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
180
Date de parution
20100129
Nombre de pages
148,00 €
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Comment parler du pragmatisme après William James ? Et que pour- rions-nous en dire qui ne se trouve déjà dit, et bien mieux dit, dans le livre saisissant et charmant dont nous avons ici la traduction fidèle ? Nous nous garderions de prendre la parole, si la pensée de James n'était le plus souvent diminuée, ou altérée, ou faussée, par les interprétations qu'on en donne : bien des idées circulent, qui risquent de s'interposer entre le lecteur et le livre, et de répandre une obscurité artificielle sur une oeuvre qui est la clarté même."
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