Tant d'or que d'argent. La monnaie en Basse Normandie à l'époque moderne (XVIe-XVIIIe siècle)
Jambu Jérôme ; Moriceau Jean-Marc
PU RENNES
30,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753527607
La monnaie, dans le royaume de France à l'époque moderne, était à la fois un moyen d'échange, un étalon et une réserve de valeurs. L'empreinte, qui conférait à un morceau de métal plus ou moins précieux ces trois fonctions, véhiculait en outre des messages que l'autorité émettrice cherchait à diffuser auprès de ses peuples : la pièce de monnaie n'était donc pas un objet anodin et revêtait une importance particulière dans l'économie. C'est, pour la première fois, toute son histoire et son cheminement, de sa fabrication à sa circulation, dans un espace et une chronologie limités à la Basse Normandie et à l'époque moderne servant de pôle et de période d'observation, que ce livre relate. La monnaie était soigneusement définie par le pouvoir qui octroyait à des officiers particuliers, hommes et femmes, la charge de la multiplier dans les ateliers monétaires. Toute la chaîne de production des espèces, "tant d'or que d'argent" comme le stipulaient les baux des maîtres d'ateliers, occupe le premier volet de cet ouvrage, de la frénétique recherche des métaux aux aspects techniques du travail, couvrant l'histoire des deux hôtels des monnaies de Saint-Lô et de Caen, La circulation monétaire en constitue la seconde partie. Elle analyse la nécessité d'une économie monétaire et les règles d'utilisation de la monnaie, ainsi que les canaux de sa distribution et le rythme et la qualité de la monétarisation des échanges. Elle s'attache aussi à présenter les différents moyens de paiement dont le public pouvait disposer : espèces françaises et étrangères certes, "tant d'or que d'argent" comme le précisaient encore, par exemple, les actes notariés, mais également cédules, lettres de change et premiers billets de banque. Ce livre aborde également toutes les fraudes dont la monnaie pouvait être victime, au premier rang desquelles figure le faux-monnayage.
Nombre de pages
640
Date de parution
08/11/2013
Poids
601g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782753527607
Titre
Tant d'or que d'argent. La monnaie en Basse Normandie à l'époque moderne (XVIe-XVIIIe siècle)
Auteur
Jambu Jérôme ; Moriceau Jean-Marc
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
601
Date de parution
20131108
Nombre de pages
640,00 €
Disponibilité
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Après l'acquisition par la Ville de Soissons des toiles commandées à Lucien Jonas en 1928 pour le décor de la salle des fêtes de l'Hôtel de la Croix d'Or, des compositions inspirées par le monde de Watteau (originaire, comme Jonas, des environs de Valenciennes) et celui de Molière, les musées rendent hommage au peintre et à la folle décennie 1920 au travers d'un événement centré sur trois aspects de sa production : la conception et la réalisation de grands décors, de leur genèse à leur réalisation ; la confrontation répétée avec le monde des mineurs et la réalité des paysages industriels du Nord ; l'observation et la description de son cercle familial, au gré des séjours de villégiature sur le littoral normand et breton. Cet ouvrage, édité à l'occasion de l'exposition présentée à l'Arsenal de Saint-Jean-des-Vignes, révèle les différentes facettes de l'oeuvre d'un artiste qui, pour n'être pas moderne dans sa facture, n'en est pas moins un peintre et un dessinateur virtuose.
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Un soir, dans sa propriété de Fernly Park, l'industriel Roger Ackroyd se confie à son ami le Dr Sheppard. La veuve qu'il envisageait d'épouser s'est suicidée pour échapper à un chantage. Dans une ultime lettre, elle lui révèle le nom de celui qui détient un terrible secret : un an plus tôt, elle a assassiné son mari. Peu après avoir livré ces confidences, Roger Ackroyd est retrouvé mort, poignardé. Et la fameuse lettre a disparu... Paru en 1926, ce deuxième roman d'Agatha Christie lui valut aussitôt une célébrité internationale, pour la rigueur d'une intrigue où l'énigme restait entière jusqu'aux toutes dernières pages. Et aussi pour la stupéfiante habileté avec laquelle l'astucieux détective belge du nom d'Hercule Poirot amenait ses lecteurs à la solution la plus imprévue...
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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