Brouard Christophe ; Jambut Manon ; Texier Simon ;
INVENIT
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EAN :9782376800613
Après l'acquisition par la Ville de Soissons des toiles commandées à Lucien Jonas en 1928 pour le décor de la salle des fêtes de l'Hôtel de la Croix d'Or, des compositions inspirées par le monde de Watteau (originaire, comme Jonas, des environs de Valenciennes) et celui de Molière, les musées rendent hommage au peintre et à la folle décennie 1920 au travers d'un événement centré sur trois aspects de sa production : la conception et la réalisation de grands décors, de leur genèse à leur réalisation ; la confrontation répétée avec le monde des mineurs et la réalité des paysages industriels du Nord ; l'observation et la description de son cercle familial, au gré des séjours de villégiature sur le littoral normand et breton. Cet ouvrage, édité à l'occasion de l'exposition présentée à l'Arsenal de Saint-Jean-des-Vignes, révèle les différentes facettes de l'oeuvre d'un artiste qui, pour n'être pas moderne dans sa facture, n'en est pas moins un peintre et un dessinateur virtuose.
Nombre de pages
108
Date de parution
20/08/2021
Poids
530g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782376800613
Titre
Lucien Jonas. Les folles années vingt
Auteur
Brouard Christophe ; Jambut Manon ; Texier Simon ;
Editeur
INVENIT
Largeur
200
Poids
530
Date de parution
20210820
Nombre de pages
108,00 €
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Récemment acquis par le musée Saint-Léger de Soissons, Joseph et la femme de Putiphar témoigne de l'élégance du style et de la palette lumineuse de Trevisani, un peintre peu connu du grand public. Pourtant, ces deux atouts du peintre lui garantirent une solide notoriété dans les principales cours européennes au XVIIIe siècle, comme en atteste aujourd'hui la présence de plusieurs de ses oeuvres dans les grandes collections internationales (Madrid, Vienne, Saint-Pétersbourg, Londres). L'historienne de l'art Karin Wolfe, spécialiste de Trevisani, retrace sa brillante carrière et étudie de près ce tableau ovale ; elle le compare à d'autres toiles abordant des thématiques similaires, et en souligne la particularité. Par sa composition, son art du détail, sa lumière et ses couleurs suaves, cette oeuvre aborde un célébre épisode de l'Ancien Testament : le jeune Joseph repoussant chastement les avances pour les moins passionnées de la femme de Putiphar. Un petit bijou.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.