Cet ouvrage comprend une sélection d'une dizaine de contributions exposant des interactions entre les sciences du langage et la traductologie. Il compte trois parties dont chacune englobe un bon nombre de chapitres axés sur des problématiques et développant des phénomènes aussi variés que complémentaires. De l'examen des difficultés de l'acte de traduire de l'inter-culturel en littérature, de la littérature dite "enfantine", de l'écriture célinienne caractérisée par une oralité mythique, des "erreurs" culturelles et historiques dans les auto-traductions, à l'examen de la condition féminine à travers l'investigation d'oeuvres des figures emblématiques de la littérature mondiale (Katherine Mansfield, entre autres), en passant par l'examen de phénomènes linguistiques, didactiques et traductologiques (e.g. idiomaticité, multilinguisme, enseignement de la communication interculturelle).
Nombre de pages
246
Date de parution
06/07/2021
Poids
394g
Largeur
155mm
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EAN
9782343235134
Titre
Langage(s) et traduction
Auteur
Jadir Mohammed ; Bastin Georges
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
394
Date de parution
20210706
Nombre de pages
246,00 €
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Morais Pessoa Jadir de ; Felix Madeleine ; Le Bars
Biographie de l'auteur Jadir de Morais Pessoa est professeur d'anthropologie à l'Université Fédérale de l'Etat de Goias en même temps qu'" ambassadeur " de la Folia de Reis d'Itapuranga dans ce même Etat. Madeleine Félix est l'auteur du Livre des Rois mages paru en 2000 aux Editions Desclée de Brouwer (I Re magi chez Jaca Book à Milan).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...