Jean Dufy. Le cirque en majesté, Edition bilingue français-anglais
Jacob Pascal ; MacDonald Damien
MAGELLAN ET CIE
35,00 €
Epuisé
EAN :9782350742458
Né en 1888 au Havre, le peintre Jean Dufy est aujourd hui beaucoup moins connu que son frère, Raoul Dufy, et son uvre est pourtant extrêmement riche et variée. Nombre de ses uvres ont été exposées à Paris et New York durant les années 1920. Les thématiques qu'il aborde sont très diverses mais l'on constate un intérêt particulier pour les arts et plus particulièrement pour le cirque.Puisant son inspiration lors des représentations des cirques parisiens tels que le Cirque d'hiver ou le Cirque Medrano, il tente de saisir les spécificités de cet art et donne vie aux écuyers, aux acrobates et aux clowns. Il s'attache à peindre ce qu'il voit, tant les artistes que l'ambiance des représentations auxquelles il assiste. Les couleurs vives et éclatantes, caractéristiques des costumes et des lumières donnent aux tableaux une dimension vivante et joyeuse. Cet ouvrage est l'occasion de rendre hommage à cet artiste souvent méconnu et à son travail, véritable voyage à travers les arts du cirque. Pascal Jacob, auteur de nombreux ouvrages et historien du cirque, a su mêler l histoire de Jean Dufy à celle de son art permettant ainsi au lecteur d'entrer pleinement dans cette oeuvre et de se familiariser avec le monde foisonnant du cirque et de tous ses grands artistes. Par un jeu de correspondance très complexe, car Jean Dufy n'a laissé aucune indication, Pascal Jacob tente de décrypter les toiles et indiquer les artistesauxquels le peintre a voulu rendre hommage. Son texte, extrêmement riche, remet en scène les numéros phares de l époque, qui figurent sur les toiles. À travers les superbes reproductions, pleines de vies et de couleurs, et les explications de Pascal Jacob, le lecteur entre pleinement dans l'histoire du cirque moderne. La précision du peintre dans l'exécution de ses tableaux et les explications très détaillées de certains tableaux permettent d entrer au c ur du travail de Jean Dufy, sur ce sujet spécifique qui étonnera tous les amateurs du genre.Publié en partenariat avec la Galerie Jacques-Bailly, spécialiste national et international de Jean Dufy.
Nombre de pages
128
Date de parution
16/11/2012
Poids
1 165g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782350742458
Titre
Jean Dufy. Le cirque en majesté, Edition bilingue français-anglais
Auteur
Jacob Pascal ; MacDonald Damien
Editeur
MAGELLAN ET CIE
Largeur
0
Poids
1165
Date de parution
20121116
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La piste aux étoiles, l'odeur des fauves, les cuivres de l'orchestre, la lumière dorée, le clown pailleté et l'auguste au nez rouge... Le spectacle de notre enfance est l'héritier direct du cirque équestre initié au XVIIIe siècle par un officier de cavalerie anglais Philip Astley. Au siècle suivant le trapèze volant et le dressage des lions, des tigres ou des éléphants viennent enrichir la représentation et séduire des générations de spectateurs. Les premières dynasties composent une puissante aristocratie saltimbanque : les Knie, Bouglione, Grüss, Amar, Ringling sillonnent l'Ancien et le Nouveau Monde dans leurs roulottes ou à bord de leurs trains spéciaux. Pourtant, dans les années 1970, le cirque traditionnel s'essouffle. Un nouveau champ d'expériences artistiques, qui intègre la performance à la chorégraphie et au jeu, s'affirme. C'est la naissance d'un autre cirque qui conjugue désormais la création au quotidien. Pascal Jacob retrace l'itinéraire de la plus longue des tournées, celle qui a conduit une forme classique et codée à devenir un art à part entière.
Entre un discours jugé parfois trop moralisateur et la tentation d'épouser le relativisme moral ambiant, les chrétiens ont du mal à défendre les positions de l'Eglise en matière morale. Peu informés, rarement formés, ils croisent aussi sur leur chemin des théologiens nourris à des traditions philosophiques étrangères au catholicisme qui sèment le doute. Pourquoi tant de théologiens contestent-ils le magistère ? A quelles philosophies se réfèrent-ils ? Le philosophe, lorsqu'il est catholique, peut apporter un éclairage : oui, en effet, certaines philosophies ne permettent pas de rendre compte du réalisme de la foi. Non content de dénoncer ou réfuter les erreurs, il faut également retrouver les fondamentaux pour en montrer la pertinence dans notre agir concret, telle est l'ambition de cet essai qui s'adresse à tous ceux qui se forment ou souhaitent se former au sujet de la morale chrétienne.
Dire que le discours moral de l'Eglise est mal reçu est un euphémisme, il est en vérité hérétique. Critiqué par ceux qui l'ignorent comme par ceux qui devraient le connaître, parfois déformé et rarement défendu, il n'esquive pas le débat rationnel. Mais qui se soucie de raison tandis que partout et sans partage règne l'émotion ? Peu osent s'écarter du dogme selon lequel l'individu ne doit avoir que deux maîtres : le désir tout-puissant, créateur d'un univers virtuel et éphémère, et l'hygiène, ultime étalon du rapport à autrui. Peu résistent aux sirènes du relativisme ambiant, même parmi d'éminents moralistes chrétiens persuadés du fait même d'avoir eu "raison trop tôt" dans une Eglise trop "frileuse". Il se pourrait pourtant que la critique philosophique découvre dans la réflexion morale chrétienne une vraie sagesse, qui n'est pas la veuve du temps qui passe, dont l'ambition est seulement de raviver la flamme fragile de notre conscience morale. Pascal Jacob ne se limite pas pour autant à une critique d'une certaine théologie contemporaine, il expose avec pédagogie la rationalité de la pensée chrétienne ainsi que les positions de l'Eglise, en particulier sur des questions controversées.
Présentation de l'éditeur Paul Janot (1863-1939), peintre, critique d'art et collectionneur des plus grands artistes de son temps, directeur du musée de Reims de 1917 à sa mort, prend ici la défense de Jean-Baptiste Carpeaux, injustement attaqué selon lui pour son peu de talent de peintre... Dans cette " science " étrange de l'appréciation du beau, les avis ont toujours été partagés, mais pour cc qui concerne Carpeaux, le doute n'était guère permis. C'est la sculpture ! En cour chez Napoléon III, bénéficiaire de plusieurs commandes publiques prestigieuses, il laisse des oeuvres admirables, où le mouvement paraît toujours animer et transcender le bronze, le plâtre ou le marbre, avec l'indéfinissable sourire que lui a offert Anna, la fille aînée de son ami Foucart...
Immense trésor artistique classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1995, l'ancienne capitale du Laos est parfaitement conservée et n'a pas encore été touchée par notre modernisme. Elle a gardé sa douceur de vivre. Vincent Besançon est venu ici à plusieurs reprises pour dessiner dans ces lieux paisibles, enveloppés d'une profonde sérénité, et espère y revenir encore. Le site n'a rien de grandiose ou d'impressionnant, mais une harmonie profonde et spirituelle s'en dégage, qui saisit chacun. Francis Engelmann, qui a travaillé avec passion à la conservation de ce patrimoine, vit sur place depuis de nombreuses années.
Quelque part entre ciel et terre, à la frontière entre Inde et Myanmar, le "Pays des Collines" semble n'avoir jamais existé. Longtemps interdit au tourisme, il évoque tout juste pour quelques privilégiés l'insaisissable peuple des Naga, coupeurs de têtes christianisés par des missionnaires américains du XIXe siècle. Le Nagaland est pourtant l'un des vingt-neuf Etats de l'Union indienne, mais ses deux millions d'habitants, sans communauté ethnique, linguistique ou culturelle avec ses puissants voisins, se laissent facilement oublier. Ce pays est un artifice, une invention, un mythe, une réalité hors limite, tardivement identifié et intégré par la Pax Britannica, puis par la Pax India, qui pouvaient difficilement laisser sans contrôle les périphéries de leur empire. Le Nagaland regroupe des groupes ethniques hétérogènes, qui n'ont guère en commun que leur passé de petit agriculteur-chasseur-cueilleur-guerrier, d'être de type physique "mongoloïde", et d'appartenir à la famille linguistique tibéto-birmane. Yvan Travert, par ses splendides photographies en noir et blanc, et Ivana sa fille, par un texte de référence sur leur histoire et leur culture, donnent ensemble un sens aux visages des Lotha, des Konyak ou des Chakhesang croisés ici. Chacun d'eux nous rappelle une vérité qui nous échappe sans cesse : ici un guerrier mohican, des révolutionnaires péruviens ou quelque chamane sibérien, là une vieille Chinoise ou une délicate Javanaise. La peau est brune, blanche, dorée, tatouée ou pas, les yeux sont ronds, fendus ou bridés. Les deux auteurs témoignent superbement de ce peuple oublié. Turbulent, vindicatif, courtois et joyeux, il est en train de s'inventer une modernité, sans vraiment quitter ses montagnes, et sans ignorer le reste du monde.