Etudes Théâtrales N° 49/2010 : Théâtre et danse. Volume 2, Paroles de créateurs et regards extérieur
Ivernel Philippe ; Longuet Marx Anne
ET THEATRALES
22,00 €
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EAN :9782930416328
Si les multiples phénomènes d'hybridation auxquels théâtre et danse donnent lieu aujourd'hui ont conquis droit de cité, ils restent difficiles à fixer dans leurs limites et leur portée. La revue Etudes théâtrales leur consacre deux volumes. Le premier volume, «Filiations historiques et positions actuelles» (n. 47-48) a permis de porter un regard historique et analytique sur les forces qui animent les croisements entre ces deux arts. Le présent volume, «Paroles de créateurs et regards extérieurs», repose en première partie sur une série d'entretiens avec des artistes. Il n'est pas de meilleure expérimentation que celle de l'entretien pour éprouver à quel point la pensée est mouvement, surgissante et imprévisible, témoignant de la force qui accompagne tout processus de création. En seconde partie, sont rapportés des récits de costumier, photographe, cinéaste, peintre, sculpteur, psychanalyste, anthropologue, lexicologue... qui témoignent d'une implication directe de leur discipline dans l'exercice conjugué du théâtre et de la danse. Majoritairement dues à des artistes, cette trentaine de contributions confirment, à travers un entrelacs de convergences et de divergences, l'hypothèse d'une dialectique féconde entre théâtre et danse.
Nombre de pages
208
Date de parution
19/06/2015
Poids
370g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782930416328
Titre
Etudes Théâtrales N° 49/2010 : Théâtre et danse. Volume 2, Paroles de créateurs et regards extérieur
Auteur
Ivernel Philippe ; Longuet Marx Anne
Editeur
ET THEATRALES
Largeur
150
Poids
370
Date de parution
20150619
Nombre de pages
208,00 €
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Etudes et essais, témoignages et entretiens : le présent recueil s'efforce de prendre, à travers différents modes d'expression, la mesure des nouveaux rapports entre théâtre et danse qui se développent dans nos pays (Allemagne, Belgique, France) depuis des décennies. Les multiples phénomènes d'hybridation auxquels ils donnent lieu ont aujourd'hui conquis droit de cité. Toutefois, ils demeurent difficiles à cerner dans leurs tenants et leurs aboutissants, à fixer dans leurs limites et leur portée. Le titre retenu, Théâtre et danse, ouvre très largement, par le jeu de la copule, cette question du rapport entre les deux arts, au lieu de la clore en postulant la création d'un mixte assimilé à un troisième genre codifiable. Quant à la notion de croisement, elle offre l'avantage de préserver la possibilité d'associations variables, allant de la juxtaposition à la compénétration, entre théâtre et danse. Bien évidemment, c'est le Tanztheater de Pina Bausch, une référence obligée, qui a déclenché ou inspiré l'exploration ici menée d'un territoire à l'autre. Néanmoins, on commencera par rappeler que l'appariement des deux arts a longtemps prévalu, historiquement, avant que n'intervienne leur séparation relative, non définitive. On pourrait croire que ce parcours s'est fait toujours en réaction, d'un excès à l'autre. Mais peut-être ce siècle de contrastes aura servi à en finir avec la séparation des genres. C'est ce que ce début d'enquête voudrait éclairer, revendiquant le hasard des rencontres et des curiosités pour commencer à camper un paysage qui aurait pour arrière-plan une histoire culturelle du corps. Ce paysage sera réparti sur deux volumes des Etudes théâtrales.
Pour le juif, qui voit dans l'immanence le lieu de la création, de la justice et de la rédemption divine, Dieu est éminemment le seigneur de l'Histoire, et c'est là qu'Auschwitz met en question, y compris pour le croyant, tout le concept traditionnel de Dieu. A l'expérience juive de l'Histoire, Auschwitz ajoute en effet un inédit, dont ne sauraient venir à bout les vieilles catégories théologiques. Mais quand on ne veut pas se séparer du concept de Dieu - comme le philosophe lui-même en a le droit - on est obligé, pour ne pas l'abandonner, de le repenser à neuf et de chercher une réponse, neuve elle aussi, à la vieille question de Job. Dès lors, on devra certainement donner congé au seigneur de l'Histoire. Donc : quel Dieu a pu laisser faire cela ? " (Hans Jonas)
Enfance" donne à lire une sélection d'écrits qui témoignent de l'ancrage en profondeur dans l'âge des commencements et des recommencements du philosophe Walter Benjamin.
Le mixage des arts affirmé, le désir de «prendre l'air» en échappant aux formes connues et reconnues ne sont plus le fait d'une avant-garde. Bousculant les légitimités et les conventions, le théâtre, la danse, le cirque, les arts technologiques empruntent l'un à l'autre principes esthétiques et modes de fonctionnement. Quel espace, c'est-à-dire à la fois quels plateaux et quelle place pour toutes ces démarches ? Le mixage des arts affirmé, le désir de «prendre l'air» en échappant aux formes connues et reconnues ne sont plus en territoire singulier ou commun.
Canizares Nathalie ; Etchecopar Etchart Hélène ; H
Les travaux publiés sont le résultat d'une recherche menée sur l'oeuvre d'Antoine Vitez à l'Institut d'études théâtrales de l'Université de Paris III-la Sorbonne Nouvelle et au Centre d'études théâtrales de l'Université catholique de Louvain. Ici, pour la première fois, des étudiants qui ne l'ont pas connu s'emploient à écrire sut lui et son théâtre. A partir de l'expérience de son spectacle testamentaire, LE SOULIER DE SATIN, de traductions, de documents, s'amorce le combat de la nouvelle génération avec l'oubli du théâtre et l'évanouissement progressif de ses artistes. A plusieurs titres, ce numéro trouve sa légitimité dans la démarche de Vitez lui-même, qui n'a jamais failli à la confiance faite aux jeunes. Ni aux vertus de l'école.
Les travaux publiés sont le résultat d'une recherche menée sur l'oeuvre d'Antoine Vitez à l'Institut d'études théâtrales de l'Université de Paris III-la Sorbonne Nouvelle et au Centre d'études théâtrales de l'Université catholique de Louvain. Ici, pour la première fois, des étudiants qui ne l'ont pas connu s'emploient à écrire sur lui et son théâtre. A partir de l'expérience de son spectacle testamentaire, LE SOULIER DE SATIN, de traductions, de documents, s'amorce le combat de la nouvelle génération avec l'oubli du théâtre et l'évanouissement progressif de ses artistes. A plusieurs titres, ce numéro trouve sa légitimité dans la démarche de Vitez lui-même, qui n'a jamais failli à la confiance faite aux jeunes. Ni aux vertus de l'école.
Le volume «Actualité du théâtre expressionniste» est le reflet de l'intérêt d'universitaires, de traducteurs, de metteurs mise en scène expressionniste à travers des réalisations récentes ; de résurgences de l'expressionnisme dans les écritures dramatiques d'aujourd'hui -la preuve de ce qu'avançait naguère Ernst Bloch à propos de l'expressionnisme, à savoir que «le rougeoiement de jadis soulève encore des passions». En scène pour le théâtre expressionniste. Il est question de traductions en français et de publications nouvelles ; d'actualité de la mise en scène expressionniste à travers des réalisations récentes ; de résurgences de l'expressionnisme dans les écritures dramatiques d'aujourd'hui -la preuve de ce qu'avançait naguère Ernst Bloch à propos de l'expressionnisme, à savoir que «le rougeoiement de jadis soulève encore des passions».