En pocas semanas, la vida de la hermana de la autora cambia. Artista, tiene 35 anos cuando anuncia su ingreso en un monasterio de las Hermanas de Belén. Nadie a su alrededor había imaginado que algo así podría pasar en su familia. Los comerciantes, la gente en el barrio donde vivía notaron su desaparición. Quieren saber dónde se fue la "pequena morena" , entender lo que puede suceder en el corazón de una mujer que lo deja todo para dedicar su vida a Dios. Las monjas de Belén son mujeres que se retiran del mundo para adorar a Dios en el Corazón de la Santísima Trinidad. Inès de Warren fue a encontrarlas con una bolsa llena de preguntas. ¿Por qué ella ? ¿Por qué esta orden monástica ? ¿ Qué sentido dar a esta vida "en el desierto" ? Al visitar varios monasterios en Francia y en Tierra Santa, la autora investiga y tiene encuentros con monjas venidas desde todo los rincones del mundo, con diferentes historias, a veces increíbles, y también con amigos de esta Familia monástica : una beduina, un cardenal, ninos de "l'Assistance Publique" constructores de monasterios, una chica con las manos tatuadas, un jeque palestino, un pastor sueco, hijos e hijas de Israel, un joven que trabajaba como modelo, un hombre de negocios mexicano. Todos ellos hacen descubrir a la autora este Amor que el mundo olvida por el cual las monjas lo han dejado todo. Incluso, si todos no comparten la misma fe, todos tienen el mismo Padre. Después de haber sido periodista, Inès de Warren se convierte en biógrafa, vive en Paris. Ese Amor que el mundo olvida es su primer libro.
Nombre de pages
326
Date de parution
19/12/2014
Poids
420g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706712326
Titre
Ese amor que el mundo olvida
Auteur
Inès De warren ; Delsol Chantal
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
420
Date de parution
20141219
Nombre de pages
326,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Loin de réduire cet ouvrage à une histoire de femmes, c'est à elles que nous avons choisi de donner la parole pour recueillir leurs souvenirs des événements inscrits dans la mémoire collective. Intellectuelles, artistes, romancières, scientifique, chacune a eu son Mai 68 et en garde une empreinte plus ou moins forte, mais aucune n'a oublié le souffle de ce mois de Mai, le vent de liberté.
En quelques semaines, la vie de la soeur de l'auteur bascule. Artiste, elle a 35 ans quand elle annonce aux siens son entrée au monastère, chez les Soeurs de Bethléem. Personne dans son entourage n'avait jamais envisagé qu'une telle chose puisse arriver dans sa famille. Les commerçants, les gens du quartier où elle habitait remarquent sa disparition. Ils veulent savoir où est partie "la petite brune" , comprendre ce qui peut se passer dans le coeur d'une femme qui lâche tout pour consacrer sa vie à Dieu. Les moniales de Bethléem sont des femmes qui se retirent du monde pour adorer Dieu au coeur de la Sainte Trinité. Inès de Warren est partie à leur rencontre avec une besace remplie de questions. Pourquoi elle ? Pourquoi cet ordre monastique ? Peut-elle être heureuse dans cette vie-là ? En visitant plusieurs monastères, en France et en Terre Sainte, l'auteur enquête et rencontre des moniales venues des autres coins du monde, aux histoires variées parfois rocambolesques, et des amis de la congrégation, des anciens de l'Assistance Publique bâtisseurs de monastères, une jeune fille aux mains tatouées, un cheikh palestinien, un pasteur suédois, des fils et des filles d'Israël, un ancien mannequin, un cardinal, un homme d'affaires mexicain. Peu à peu viennent les réponses, parfois inattendues mais toujours sincères et authentiques. Et surtout, l'auteur découvre cet Amour que le monde oublie et pour lequel les moniales ont tout quitté. Après avoir été journaliste, Inès de Warren est devenue biographe. Elle vit à Paris. Cet Amour que le monde oublie est son premier livre.
La franchise est une vertu, le mensonge est un vice qui se cache partout : il peut être vil, pieux, officieux, généreux, cynique, mystificateur, paradoxal, habile, innocent, légitime... ou par omission. Ce Dictionnaire sans fin n'a d'autre souhait que d'ouvrir un éventail bigarré où les signatures les plus diverses, classiques ou contemporaines, se croisent au gré de fables, romans, dissertations, exégèses et autres gloses savantes ou fantaisistes ; certains s'y sont longuement attardés ; d'autres ont réglé la question d'un mot d'esprit ; comédie ou tragédie, qu'on en pleure ou qu'on en rie, le mensonge en littérature, en philosophie ou dans la vie reste un thème universel, s'il en est.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.