Redonner à la Douane centrafricaine ses lettres de noblesse
Inamo Frédéric théodore ; Ndoba Hervé
L'HARMATTAN
12,00 €
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EAN :9782140316050
En 2013, une coalition de groupes rebelles a pris le pouvoir par la force en République centrafricaine. L'incapacité des nouvelles autorités à gouverner a engendré un chaos indescriptible. Une bonne partie du territoire douanier est passé sous contrôle des groupes armés, fragilisant de la sorte la douane centrafricaine dans ses efforts de mobilisation accrue des recettes de l'Etat. En outre, des mauvaises pratiques, dont la corruption, ont progressivement terni l'image de cette régie financière. Cependant, à la faveur des réformes engagées dans un contexte difficile, la douane centrafricaine a réalisé au cours de ces dernières années, de grandes avancées en acquérant une plus grande visibilité à l'échelle nationale et internationale. Le présent ouvrage retrace de manière très concise et chronologique les actions clés qui ont permis de redonner à la douane centrafricaine ses Lettres de Noblesse.
Nombre de pages
108
Date de parution
06/04/2023
Poids
158g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140316050
Titre
Redonner à la Douane centrafricaine ses lettres de noblesse
Auteur
Inamo Frédéric théodore ; Ndoba Hervé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
158
Date de parution
20230406
Nombre de pages
108,00 €
Disponibilité
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À l'origine, ce carnet devait simplement accueillir tes lectures, tes coups de coeur, tes émotions, tes sagas préférées. Un espace pour consigner chaque univers que tu as traversé. Mais quelque chose s'y est glissé. Ou plutôt, quelqu'un. Quatre âmes. Quatre voix brisées par une malédiction. Elles ne se souviennent plus de leurs vies. Tout ce qu'il leur reste, ce sont leurs noms, et toi. Page après page, elles te parleront. Elles te séduiront. Elles te demanderont de l'aide. Mais attention : certains disparaîtront, te laissant des indices à glaner dans les mots des autres. Ce carnet n'est plus seulement le tien, c'est leur seul espoir. Et peut-être... ta perte.
Cet ouvrage, destiné aux jeunes enfants de 4 à 7 ans, a pour ambition de les sensibiliser aux bonnes pratiques de santé environnementale, notamment de les protéger des polluants du quotidien.Au travers d’un récit court et illustré, ce livre permet d’initier les enfants à des gestes simples et réfléchis afin de protéger leur santé. Dans une logique de prudence, ces gestes visent à réduire l’exposition à certaines substances préoccupantes, pouvant être présentes dans des produits cosmétiques. L’ouvrage explique aux enfants que ces produits aux couleurs vives et attirantes peuvent contenir des polluants dont il faut se méfier.À la suite de l’histoire, un supplément informatif et scientifique à destination des parents permettra de faciliter la mise en oeuvre de ces bonnes pratiques en trouvant les mots justes.Ludique et didactique, un livre à mettre entre les mains de toute la famille !
Un roman choral qui dresse le portrait d'une héroïne sacrifiée par la société algérienne sur fond de lutte entre désir de liberté et pressions sociales, dans le climat de violence politique des années 1990 en Algérie. Dans un hôpital d'Oran, Houaria émerge d'un long sommeil. Lui reviennent la musique raï qui fusait de l'un des cabarets de la ville et le sang de son petit ami Hicham sur ses chaussures. Avec ce jeune homme rêveur, Houaria entretenait depuis peu une relation cachée. À l'image de la majorité des femmes d'ici, elle s'est efforcée de se fondre dans la norme pour espérer survivre, sous les brimades de son frère aîné et dans l'indifférence de sa mère. Jusqu'à ce soir fatal. Roman audacieux et viscéral, Houaria donne voix à celles qu'on n'entend jamais: autour de la jeune femme gravite un cortège de personnages qui racontent le désordre de leurs trajectoires. Il y a Heba, étudiante issue d'un milieu bourgeois, qui prépare une thèse en anthropologie ; Hadia, belle-s'ur de Houaria, femme libre et impulsive ; et aussi Hani, qui raconte le choc de la mort de Hicham, tué à la place d'un autre dans le climat de terreur qui règne à Oran, en pleine mutation, déchirée entre tradition, modernité et violence politique. Houaria, enfin, qui à dix-huit ans abrite en elle un sombre secret, tandis qu'on la déclare folle, maudite, sorcière. Plongeant dans l'histoire récente de l'Algérie ? la décennie noire des années 1990 ?, Inam Bioud use d'une langue riche et variée, classique et dialectale, crue parfois. Lauréat du prestigieux prix Assia-Djebar 2024, récompensé pour la réalité brute qui y est dépeinte, Houaria offre le puissant et complexe portrait d'une héroïne sacrifiée par la société algérienne, sur fond de lutte entre pressions sociales et désir de liberté.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...