Hayter & l'atelier du monde 1927-1964. Entre surréalisme et abstraction
Imbernon Laurence ; Marty Zoé
MARE MARTIN
29,00 €
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EAN :9782362220388
Autour des estampes et peintures de Stanley William Hayter (1901-1988), sont présentées les gravures de plus de soixante artistes qui participèrent à l´Atelier 17 entre 1927 et 1964. Quatre essais déclinent une histoire de l´art moderne entre Paris et New York puis Paris de nouveau. L´approche pédagogique exceptionnelle de Hayter fait découvrir aux États-Unis la gravure comme un mode d´expression séminal. La création artistique des femmes artistes, sculptrices se révèle essentielle à l´atelier. Si les créations de Hayter témoignent d´un ancrage surréaliste qui s´affirme tout au long de sa carrière, il a également su favoriser et encourager l´abstraction à l´atelier, comme dans sa pratique de la peinture et de la gravure.
Nombre de pages
176
Date de parution
24/02/2021
Poids
875g
Largeur
220mm
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EAN
9782362220388
Titre
Hayter & l'atelier du monde 1927-1964. Entre surréalisme et abstraction
Auteur
Imbernon Laurence ; Marty Zoé
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
220
Poids
875
Date de parution
20210224
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
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Lasfargues Pierre ; Florentin Robert ; Imbernon La
Ce catalogue raisonné révèle, oeuvre après oeuvre, le parcours rigoureux et tenace de Georges Folmer 1895-1977. De sa formation figurative et pluridisciplinaire aux Beaux-arts de Nancy à l'Abstraction géométrique la plus pure, quelquefois animée par le mouvement. Folmer nous offre une variété plastique de grande ampleur. L'histoire de l'artiste, comme celle de l'homme démontrent l'authenticité de son engagement et de sa foi en marge des modes et des coteries... jusqu'à en subir la misère, pour être fidèle à lui-même. Des conservateurs renommés, des historiens d'Art de la Sorbonne, des professeurs passionnés ainsi que des collectionneurs émérites... tous ont contribué spontanément à l'édification de cet ouvrage. Leurs analyses critiques de l'oeuvre de Folmer confirment la place éminente de cet artiste, attaché au premier cercle d'Herbin, dans l'Art moderne du XXe siècle. Les nombreuses acquisitions muséales attestent également d'une notoriété reconnue. Ce catalogue raisonné est valorisé par tout un ensemble de critiques et de témoignages qui le dressent à un niveau de qualité exemplaire.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).