La Guinée : de Ahmed Sékou Touré à Alpha Condé ou le chemin de croix de la démocratie
Iffono Aly Gilbert
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782343019628
Dr Aly Gilbert Iffono est Maître de conférences au Département d'Histoire de l'Université de Sonfonia (Conakry). Pour sa cinquième publication, Dr Iffono a choisi un sujet extrêmement délicat, l'histoire récente de son pays. Le livre couvre un demi-siècle d'histoire dont les principaux acteurs ont pour nom : Ahmed Sékou Toure, Lansana Conte, Moussa Dadis Camara, Sékouba Konate et récemment Alpha Conte. Chacun avec des fortunes diverses, a présidé aux destinées d'un pays dont le scandale est moins son potentiel géologique que la pauvreté endémique dans laquelle vivent ses populations. Pour expliquer ce paradoxe, l'auteur a fait un survol des différentes gouvernances à la recherche de ce qu'elles ont en commun et de ce qui les distingue. Pour ce faire, Dr Iffono a réuni et analysé un nombre impressionnant d'informations sur les différents magisters, permettant au lecteur de se faire sa propre opinion sur chacun des chefs qui ont dirigé la Guinée. L'ouvrage qui est l'un des rares essais d'étude d'ensemble de l'histoire récente et tumultueuse du pays ne manquera pas d'intérêt pour ceux qui hésiteraient encore à témoigner.
Nombre de pages
281
Date de parution
27/12/2013
Poids
450g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343019628
Titre
La Guinée : de Ahmed Sékou Touré à Alpha Condé ou le chemin de croix de la démocratie
Auteur
Iffono Aly Gilbert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
450
Date de parution
20131227
Nombre de pages
281,00 €
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C'est à travers les contes, proverbes, devinettes et énigmes que les Kissia assurent la formation intellectuelle de leurs enfants. Les contes sont dits la nuit au clair de lune ou autour d'un feu de bois, une tradition qui se perd peu à peu. L'auteur a rendu accessibles à tous, en français, ces contes du terroir kissi les sauvant ainsi de l'oubli avec un travail minutieux de collecte, de sélection et de réécriture, pièce essentielle qui vient s'ajouter aux productions littéraires du même genre issues des autres terroirs guinéens.
Le présent livre est le troisième que publie Dr Aly Gilbert Iffono. Il reconstitue dans les moindres détails l'histoire du partage colonial du pays kissi entre Anglais, Français et Libériens, à partir des clauses de la Conférence de Berlin en 1885. Aussi, l'ouvrage traite-t-il de l'ère coloniale en pays kissi à la croisée de trois colonisations concurrentes. On y retrouve la manifestation multiforme de la toute puissance du pouvoir colonial et ses tentatives d'arrimage de la société kissi à l'économie de marché. Les lecteurs découvriront à l'évidence que la démarche de l'auteur dans les textes de base ne relève pas seulement d'une démarche historienne, mais qu'elle s'inscrit plus fondamentalement dans une problématique mémorielle et patrimoniale. Une approche dont l'actualité se vérifie aujourd'hui tous les jours dans le contexte de la célébration du " Cinquantenaire des Indépendances africaines ". Dr Iffono qui a été Conseiller communal, Député à l'Assemblée Nationale, Ministre de la Culture, des Arts et Loisirs est actuellement Maître de conférence au département d'histoire de l'Université de Conakry, Ministre de la Décentralisation et du Développement Local et Président de l'Association des Historiens de Guinée.
Véritable trombinoscope, cet ouvrage s'inscrit dans le cadre du grand projet de l'Unesco "Conakry capitale mondiale du livre 2017" que la République de Guinée a eu l'honneur d'abriter en 2017 et 2018. Il constitue une contribution à la promotion de la culture générale chez les élèves du primaire et du secondaire, sinon de tout citoyen guinéen désireux de cultiver son jardin. Ce trombinoscope, qui n'est pas une étude exhaustive des oeuvres répertoriées ni de leurs auteurs, présente plutôt sommairement 228 hommes et femmes de plume de Guinée à l'aide d'une brève biographie, une bibliographie complète et une photo de chacun d'eux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...