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Rytmann. L'aventure d'un exploitant de cinémas à Montparnasse
Huyghe Axel ; Chapuy Arnaud ; Lelouch Claude
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782343218090
Entre ses restaurants, ses grandes brasseries, ses cafés célèbres et ses théâtres, le quartier de Montparnasse est un des hauts lieux de la vie culturelle et mondaine parisienne. C'est aussi, en particulier depuis l'après-guerre, un quartier de cinémas qui compte une importante concentration de salles localisées entre le boulevard du Montparnasse et la place du 18-Juin-1940, le nouveau nom de la place de Rennes, située devant l'ancienne gare. Dans les années trente, un jeune entrepreneur autodidacte, Joseph Rytmann, ouvre dans ce XIVe arrondissement de Paris ses deux premiers cinémas : le Théâtre de Montrouge, au carrefour Alésia, et le Miramar, face â la gare de Montparnasse. Mais le jeune exploitant, immigré juif né dans l'ancien Empire russe, se voit confisquer ses salles durant la période sombre de l'Occupation. Les années d'après-guerre et la modernisation en profondeur du quartier avec la construction d'une nouvelle gare et l'érection de la tour Montparnasse consacrent Joseph Rytmann, "l'Empereur de Montparnasse", qui ouvre trois nouveaux établissements cinématographiques : le Bretagne, le Bienvenüe et les Montparnos. Rytmann, l'aventure d'un exploitant de cinémas d Montparnasse retrace le destin exceptionnel d'un homme de cinéma qui assura dans ses salles l'exclusivité sur la Rive gauche des grands succès commerciaux durant les Trente Glorieuses. Avec ses documents historiques inédits et son reportage photo au coeur des salles de quartier, les auteurs nous offrent un passionnant voyage vintage et cinématographique dans un Montparnasse en perpétuelle mutation.
Nombre de pages
128
Date de parution
09/02/2021
Poids
402g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782343218090
Titre
Rytmann. L'aventure d'un exploitant de cinémas à Montparnasse
Auteur
Huyghe Axel ; Chapuy Arnaud ; Lelouch Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
240
Poids
402
Date de parution
20210209
Nombre de pages
128,00 €
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Le 27 octobre 1971, en plein coeur du Quartier latin, un nouveau cinéma ouvre ses portes : le Saint-André-des-Arts. Le succès des deux salles est fulgurant : les spectateurs plébiscitent une programmation qui affiche de jeunes auteurs qui interrogent la société post-soixante-huitarde. Derrière le succès du cinéma de la rue Saint-André-des-Arts officie un homme sensible et discret : Roger Diamantis. Il incarne bientôt la figure combative des exploitants indépendants du Quartier latin, malmenés par la puissance des grands circuits et du système de distribution des films. Le Saint-André-des-Arts, désirs de cinéma depuis 1971 relate le parcours d'un autodidacte qui a oeuvré pour maintenir un lieu dédié à un cinéma exigeant et novateur.
En mai 1939, Boris Gourevitch, un entrepreneur juif originaire d'Odessa, ouvre son premier cinéma dans le quartier de la gare Saint-Lazare à Paris, le Cinévog. Spolié et dénoncé pendant l'Occupation, il parvient après la fin de la guerre et depuis son exil aux Etats-Unis à récupérer son cinéma. De retour en France, Boris Gourevitch lance dans le Quartier latin des "? mini-salles ? " de cinéma, installées principalement dans des caves de vieux immeubles. Avec l'Elysées-Lincoln, son nouveau cinéma de trois salles inaugurées en octobre 1969 avec More de Barbet Schroeder, Boris Gourevitch installe un concept qui va transformer durablement le paysage de l'exploitation ? : le complexe, ancêtre des multiplexes d'aujourd'hui. Défenseur du cinéma d'auteur en facilitant la sortie de films difficiles, Boris Gourevitch finance et distribue les oeuvres de cinéastes qu'il apprécie : Rainer Werner Fassbinder, Andrzej Wajda, Dino Risi, Luigi Comencini ou encore Mario Monicelli. Avec la libération sexuelle à la fin des années 1960, il spécialise deux de ses cinémas en salles pornographiques. Aujourd'hui, la quatrième génération de la famille Gourevitch perpétue chez Multiciné l'indépendance de leurs cinémas Art et Essai et la défense des auteurs du monde. A travers des archives exceptionnelles ainsi qu'un portfolio réalisé dans trois cinémas emblématiques - 5 Caumartin, Elysées-Lincoln et 7 Parnassiens - les auteurs nous offrent le récit multiple d'un homme visionnaire et passionné.
Par l'auteur de la Soft-Idéologie, un éclairage total des moyens actuels de censure de masses. La face obscure de la société mondiale du tout-communication enfin révélée dans ses moindres détails. Pourquoi les convictions de ceux que l'on appelle les " élites " ne séduisent plus les masses ? Comment une guerre idéologique, que les libéraux avaient l'habitude de remporter, a finalement basculé en faveur du camp conservateur ? En quoi les nouvelles technologies ont-elles été les premiers outils de ce renversement ? Pour comprendre ce phénomène à l'oeuvre, François-Bernard Huyghe part d'un constat : la gestion économique de droite alliée à des références morales de gauche se heurtent au mécontentement populaire. Ce qui ne serait rien si ce couple ne menait à l'effondrement de la crédibilité des appareils politiques, culturels et médiatiques. C'est donc à une " crise de la séduction " à laquelle nous assistons, et dont Emmanuel Macron est l'avatar. Les promoteurs de " la société ouverte " ont accumulé des erreurs qui ont non seulement conduit à leur effacement, mais ont aussi détruit un logiciel idéologique qu'il leur faudra, à terme, renouveler. Diagnostic lucide et sans concession, ce livre est aussi le savant exposé des moyens mis en oeuvre par les deux camps idéologiques pour imposer leur hégémonie.
La lutte contre les "fakes" (infox, fausses nouvelles, désinformation)... mobilise presse, ONG, législateurs et grands du Net. On rend la manipulation responsable des votes irrationnels (Brexit, Trump..) et de la perte confiance en la démocratie, demain de l'avènement de la "post-vérité". Pour certains, les Gilets jaunes sont les marionnettes des trolls russes et des extrémistes. Peut-on mesurer l'impact de la manipulation ? L'attribuer, la vaincre ? Elle ne passe plus seulement par les grands médias ; elle se démocratise avec les réseaux sociaux. Le fossé se creuse entre des élites pour qui seuls des gens manipulés ou délirants peuvent douter de l'évidence et des populations imperméables au discours d'en haut. Chacun trouve, dans les médias ou sur Internet de quoi confirmer ses croyances. Au moment où les citoyens n'arrivent même plus à débattre d'une réalité commune, le livre pointe les causes technologiques, sociales, culturelles idéologiques. Il explique les méthodes de repérage du faux, de vérification, de dénonciation et de contre. Il montre aussi les effets pervers. Il nous prépare à un de nos pires défis : falsification, doute et contrôle des esprits dans l'espace public.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.