LE LIVRE ZEN DES SAISONS - HAIKUS - PREFACE DE SERGE TOME
HUPPEN IOCASTA
L'HARMATTAN
15,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343118000
Le livre Zen des saisons est le fruit d'un peu plus de deux ans d'écriture pendant lesquels le regard de son auteure s'est porté avec joie et simplicité sur la nature. Pour ce troisième recueil, Iocasta Huppen revient aux sources même du Haïku, à savoir les saisons. Vous découvrirez la lenteur de l'hiver, le jaillissement du printemps, l'effervescence de l'été et la flamboyance de l'automne. Ainsi qu'un chapitre consacré aux haïkus zen que Serge Tomé décrit dans sa préface comme « un des plus beaux ensembles de haïkus que j'ai lu ». Avec ce livre l'auteur nous invite à faire une pause dans votre vie de tous les jours, à faire de la place à la poésie brève, de prendre le temps de regarder vraiment les saisons. Tout en souhaitant qu'après lecture vous vous laisserez gagner par un état d'esprit zen.
Date de parution
21/03/2017
Poids
160g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343118000
Titre
LE LIVRE ZEN DES SAISONS - HAIKUS - PREFACE DE SERGE TOME
Auteur
HUPPEN IOCASTA
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
160
Date de parution
20170321
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
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Ce livre est un atelier, un guide d'écriture de la poésie brève d'influence japonaise. La ligne directrice de cet ouvrage est de rendre son contenu accessible à un large public à travers des fiches techniques, des textes personnels analysés, des conseils et astuces.
Le présent recueil est constitué de quatre parties distinctes. La première regroupe des haïkus, au sens classique du terme, c'est-à-dire centrés sur les quatre saisons. Une seconde partie fait référence aux « haïkus libres » inspirés du quotidien et faisant toujours appel, comme pour les haïkus de la première partie, au vécu de l'auteur. Cette partie contient également un haïsha, c'est-à-dire un haïku illustré par une photo, et quelques « haïkus surréalistes » et « haïkus d'humour ». La troisième partie contient des senryu qui sont une forme de haïku exprimant un sentiment personnel, parfois moqueur ou ironique, renvoyant à une situation de la vie courante. Ainsi que des haïkus par couleur. Finalement, la quatrième et dernière partie regroupe des « haïkus sentiments » ou « haïkus d'amour ». Chaque haïku peut se présenter sous une forme classique en trois ou cinq lignes (tanka), ainsi que sous la forme de diptyques (en deux parties) ou de triptyques (haïkus en trois parties).
Avec Etats d'âmes, premier recueil de poèmes sans rimes, Iocasta Huppen aborde une palette large de thématiques telles que l'enfance, l'amour, la philosophie, la poésie engagée, les saisons. Ce recueil est le fruit d'une grande vigilance aux détails du quotidien, non moins qu'aux mouvements de la vie des natures humaines, animales et végétales. Image de couverture de Chantal Bouthegourd, Portes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...