Cosmos, Essai d'une Description Physique du Monde. Une analyse documentaire des connaissances uranol
Humboldt Alexandre
CULTUREA
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EAN :9791043128455
COSMOS, ESSAI D'UNE DESCRIPTION PHYSIQUE DU MONDE (TOME III)Ce troisième volume de l'oeuvre monumentale d'Alexandre de Humboldt propose une analyse exhaustive et objective des connaissances astronomiques de la moitié du XIXe siècle. S'inscrivant dans le projet global de l'auteur de peindre une image vivante de la nature, ce tome descend des espaces célestes les plus lointains vers une compréhension physique de l'univers. L'ouvrage s'ouvre par une "Partie Uranologique" détaillant les observations et la nature de la matière cosmique. Humboldt y examine les théories sur l'éther et la résistance du fluide cosmique, s'appuyant notamment sur les observations de la comète d'Encke. Il retrace l'histoire des instruments d'optique, soulignant comment l'invention du télescope par Galilée et ses successeurs a permis aux savants de dépasser les limites de l'oeil nu et de pénétrer profondément dans l'espace. Une section fondamentale est consacrée à la lumière stellaire. L'auteur y compile les données sur la scintillation, la vitesse de la lumière - mesurée par Roemer, Bradley, puis affinée par Struve et Fizeau - ainsi que les recherches photométriques sur l'intensité des étoiles. S'appuyant sur les travaux de Ptolémée, Tycho Brahé et les "jauges" de William et John Herschel, Humboldt analyse la classification des étoiles par grandeur et leur distribution. Ces études révèlent la structure complexe et irrégulière de la Voie lactée, composée de strates stellaires et d'amas globulaires. L'auteur accorde une importance particulière à la variabilité des astres, distinguant trois catégories : les étoiles nouvelles (comme celles de 1572 et 1604), les étoiles périodiquement variables (telles que Mira Ceti et Algol) et les variations irrégulières. L'analyse précise d'Argelander sur les périodes de variabilité est présentée avec des tableaux chiffrés. Humboldt émet également l'hypothèse que les fluctuations de l'éclat solaire ont pu avoir, par le passé, des conséquences géologiques et climatiques majeures sur la Terre. L'étude des mouvements stellaires propres conduit aux problèmes cruciaux de la cosmologie physique. Humboldt aborde la translation de notre système solaire, découverte par William Herschel et confirmée par Argelander et Struve, ainsi que la recherche d'un centre de gravité universel. Il discute également de l'existence hypothétique d'astres obscurs, suggérée par Bessel pour expliquer les perturbations de Sirius et de Procyon, et des tentatives de mesure des parallaxes stellaires. Les résultats obtenus par Bessel, Henderson et Struve démontrent que la brillance apparente d'une étoile n'est pas un indicateur fiable de sa proximité. Le volume se clôt par une revue des étoiles doubles et multiples, illustrant l'universalité de la gravitation. Ces systèmes, découverts et classifiés par les Herschel et Struve, fonctionnent comme de véritables systèmes de soleils orbitant autour d'un centre commun. L'auteur décrit leurs orbites elliptiques aux périodes variables, s'étendant de quelques décennies à plusieurs siècles, et observe les contrastes de couleurs au sein de ces couples stellaires. En conclusion, ce traité riche en références historiques retrace la progression des idées scientifiques, des conceptions antiques d'un ciel cristallin jusqu'aux fondements de la dynamique stellaire moderne. Il souligne avec force l'interaction constante entre l'amélioration des instruments d'observation et l'avancée des théories mathématiques.
Nombre de pages
292
Date de parution
30/01/2026
Poids
380g
Largeur
148mm
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EAN
9791043128455
Auteur
Humboldt Alexandre
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20260130
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Humboldt Alexandre de ; Galuski Charles ; Fumey Gi
Le baron Alexander von Humboldt fut tour à tour naturaliste, explorateur, géologue, géographe, climatologue, vulcanologue, botaniste, océanographe... Merveilleux touche-à-tout héritier de l'esprit des Lumières, il est bien le fils de son siècle lorsqu'il parcourt le monde à la recherche de données scientifiques précises ou lorsque, en anthropologue, il part à la rencontre de cultures inconnues. De ses explorations, il a tiré les Tableaux de la nature, dont Steppes et déserts est le premier livre. Dans un style littéraire justement rendu par la traduction qu'il estimait la plus fidèle (Humboldt était francophile et parfaitement francophone), il dépeint les grandes scènes de la nature que lui ont inspirées ses pérégrinations en Amérique latine. Mais à partir du Venezuela, du Pérou et du Mexique, il nous convie aussi à un fabuleux voyage à travers les steppes d'Asie et jusque sous la chaleur écrasante du Sahara. Lorsqu'il entreprend de " contempler l'ensemble de la nature, surprendre l'action commune de toutes les forces qui l'animent ", il est fidèle à son idée selon laquelle l'univers est un grand cosmos, où les éléments interagissent en permanence. Bref, un vrai écologue avant l'heure !
Humboldt Alexandre de ; Bonpland Aimé ; Hossard Ni
De 1799 à 1804, Alexander von Humboldt et Aimé Bonpland entreprennent un voyage sans précédent qui allait changer leur vie. A partir de ce voyage, les "savanturiers" bâtissent une amitié inaltérable teintée d'un profond respect que ni la distance ni le temps ne pourront entamer. Les deux savants, aux méthodes et cultures différentes, confrontent leurs expériences et leurs réflexions sur l'Ancien et le Nouveau Mondes meurtris par les guerres perpétrées à travers une riche correspondance.
Humboldt Alexandre de ; Diethelm Marie-Bénédicte ;
Alexandre de Humboldt (1769-1859), né à Berlin, voyageur, géographe, naturaliste - de qui Chaptal disait qu'il possédait toutes les sciences -, passa plus de vingt ans de son existence à Paris. Il y rédigea et publia en français son Voyage aux régions équinoxiales du Nouveau Continent (30 volumes), après avoir parcouru la partie nord de l'Amérique espagnole de 1799 à 1804 en compagnie du botaniste Aimé Bonpland. Ami de Gay-Lussac, d'Arago, de Cuvier, de Prony, ferme partisan de Champollion, constant soutien du peintre François Gérard, le grand géographe (dont le génie va «?presque au-delà des limites accessibles à une intelligence humaine?») est également accueilli avec enthousiasme dans les salons de Paris.Adversaire déterminé de l'esclavage, Alexandre de Humboldt a noué des liens étroits d'amitié avec Claire de Duras - le futur auteur d'Ourika - dès 1814. Grande figure de la Restauration, la duchesse de Duras (1777-1828), fille d'Armand de Kersaint, girondin guillotiné en 1793, anime le salon le plus en vue de son époque. On y voit Chateaubriand, Mme de Staël, Talleyrand, Pozzo di Borgo, Wellington, Rostopchine, Abel-Rémusat, Lizst encore enfant... Si Chateaubriand est le grand amour platonique de Mme de Duras, qui le soutient dans toutes ses entreprises politiques et littéraires, Alexandre de Humboldt est celui dont l'amitié se révèle la plus sincère et la plus fidèle. Chateaubriand s'éloignera peu à peu, avant tout préoccupé de l'édification de sa propre statue.À un lectorat qui n'est pas nécessairement familier d'Alexandre de Humboldt et de son oeuvre, nous voudrions présenter le plus grand savant voyageur qui ait jamais vécu - selon Darwin - tel qu'il apparut aux cercles savants et mondains de Paris pendant le premier tiers du XIX?e siècle. Ses lettres à Claire de Duras, de leur rencontre à la mort de celle-ci le 16 janvier 1828, sont un témoignage éclatant de la réunion de deux intelligences, liées par la générosité, la grandeur, l'impartialité, à un moment historique singulier où «?l'esprit français?» rayonne sur l'Europe et le monde.Correspondance inédite, présentée, établie et annotée par Marie-Bénédicte Diethelm, spécialiste de Balzac et de Chateaubriand. Elle est notamment l'éditrice des romans inédits de Mme de Duras, dont les manuscrits étaient demeurés introuvables depuis la mort de la duchesse?: Olivier ou le Secret (in Ourika, Édouard et Olivier ou le Secret, Gallimard, coll. «?Folio classique?», 2007), Mémoires de Sophie suivi de Amélie et Pauline (Manucius, 2011).
Essai sur la géographie des plantes; accompagné d´un tableau physique des régions équinoxiales, fondé sur des mesures exécutées, depuis le dixième degré de latitude boréale jusqu´au dixième degré de latitude australe, pendant les années 1799, 1800, 1801, 1802 et 1803.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.