Moïse et le retour des dieux. Aux origines du conflit entre polythéisme et monothéisme
Huber Gérard
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782296563223
A la lumière des récentes découvertes archéologiques, égyptologiques, linguistiques, mythologiques et psychanalytiques, cet essai éclaire de façon originale les textes de la Bible hébraïque et la Bible araméenne, du Talmud, du Midrash et du Zohar qui sont consacrés à Moshé (Moïse). Prenant plaisir à reconstituer la palimpseste biblique, l'auteur centre son étude sur la querelle théologique qui donne tout son sens au Livre de l'Exode et propose un scénario qui s'affine toujours plus au gré de chacun de ses livres. Les Bnei Israël ("enfants d'Israël") y apparaissent comme des tribus qui apportent leur spécificité au peuple cosmopolite qui s'était rassemblé à Tell-El Amarna à l'appel du premier pharaon monothéiste de l'Histoire, Aménophis IV-Akhenaton. Le haut dignitaire Moïse (Paramessou) est un général d'origine sémite et égyptienne appelé à devenir le pharaon Ramsès Ter. Après la chute d'Akhenaton et de son successeur, Paramessou est, en effet chargé par Toutankhâmon et Aï d'anéantir les dissidents monothéistes. Mais il n'en fait rien. Au contraire, il les conduit en Canaan. Son souvenir est alors conservé par le scribe biblique comme celui du sauveur du peuple monothéiste qui, le premier, sut s'opposer au retour des dieux.
Nombre de pages
232
Date de parution
28/09/2011
Poids
275g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296563223
Titre
Moïse et le retour des dieux. Aux origines du conflit entre polythéisme et monothéisme
Auteur
Huber Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
275
Date de parution
20110928
Nombre de pages
232,00 €
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S'interrogeant sur les conditions psychiques d'une réalité neuronale et dégageant les principales réponses de l'humanisme philosophique contemporain face aux avancées de la biologie, l'auteur détecte en celles-ci les formes de méconnaissance des apports de la métapsychologie freudienne.
Depuis plus de trente ans, Gérard Huber s'intéresse aux origines d'Israël. Dans ce nouveau livre, il se penche sur une énigme : la découverte, en décembre 1895, par Flinders Petrie, d'une stèle sur laquelle le pharaon Mineptah célèbre sa victoire sur des peuplades en révolte. Car, très vite, cette stèle prend le nom de "Stèle d'Israël". Avec son ami Wilhelm Spiegelberg, Petrie a, en effet, traduit le nom d'une de ces peuplades, "Isiriar", par "Israël". Or, tandis que ces deux savants sont convaincus d'avoir produit la preuve que le récit biblique dit vrai, ils ne prennent pas conscience que ce "billet de naissance" est pour le moins funeste et en contradiction avec la Bible, puisqu'il dit "d'Israël" "qu'il n'a plus de semence". Mais, Gérard Huber ne s'arrête pas à ce constat. Il se rend compte que cette traduction commence à être contestée. C'est alors que, croisant l'essentiel de la littérature égyptologique consacrée à la stèle, il comprend que c'est l'orientation bibliste qui a précédé la lecture égyptologique de cet hapax "Isiriar" et non l'inverse. D'où la question : Si plus "d'Israël" sur la "Stèle de Mineptah", quid des origines d'Israël ? Quelle place pour Abraham et Moïse ? Ce livre répond dans l'esprit de la "science du judaïsme" renouvelée, depuis Spinoza et Freud. Il y est aussi question du devenir de la pensée de Dieu et du combat qu'il convient de mener contre toutes les formes d'antijudaïsme qui contestent au peuple juif le droit de se raconter comme il l'entend.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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