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Mon journal pour Nina (d'été (de poésie))
Houser Eric
ATTENTE
7,60 €
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EAN :9782914688659
Tu as vraiment de la chance Nina d'avoir un oncle qui t'écrit un livre pour tes 9 ans. Bon, maintenant tu en as 10 mais tu sais les livres ça peut être un peu long à fabriquer. Ca dépend de beaucoup de trucs, de choses et de machins. Eric a écrit ce livre pour toi mais aussi pour tout le monde et c'est vraiment chouette. En plus, il l'a écrit en dizains, tu sais dix vers par page. Et puis un journal de vacances au pays Basque, ça ne s'oublie pas. On entend encore le bruit des vagues, non ? C'est important ce qu'il écrit pour toi, il parle de plein de sujets qui nous questionnent tous, la poésie bien sûr, mais c'est quoi la poésie ? Et c'est comment un journal ? Et le temps, il appartient à qui ? Bref, comme disent les savants : Nul n'a jamais su définir la poésie et peut-être est-il facétieux de le faire. Si tu remplaces dans la citation (un peu détournée) le mot poésie par le mot temps ou sable ou ciel ou crevette, et bien c'est un peu la même question quoique différente. Bon, entre nous, le mieux est que tu lises le livre d'Eric et on en parle si tu veux bien ?
Nombre de pages
92
Date de parution
01/10/2007
Poids
80g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782914688659
Titre
Mon journal pour Nina (d'été (de poésie))
Auteur
Houser Eric
Editeur
ATTENTE
Largeur
135
Poids
80
Date de parution
20071001
Nombre de pages
92,00 €
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Une terrasse : cette journée où les détails se pressent en terrasse, où le bruit d'une pierre qu'on frotte annonce des éclats d'écriture que tu disposes sur les surfaces voisines, cette surface mince de carte à jouer je l'ai prise une fois pour m'envelopper, voilà cette journée est une carte à jouer je m'enveloppe avec, peut-être que ça me fait un peu tituber.
Le mot rouille " nous dit-on en page blanche. Un composte est emprunté au latin composita, c'est-à-dire un mets composé de plusieurs éléments, participe passé substantivé au féminin de componere, "composer". Il y a ici un premier cahier qui est un montage à partir de trois textes, un deuxième cahier qui s'appelle Pigny, et un dernier cahier qui est d'exercices grammatiquaux.(Jean-Noël Orengo, CCP n°6)
Résumé : Reprenant un ensemble de ses poèmes et suites brèves sur une quinzaine d'années, Éric Houser choisit d'y ajouter des articles sur la psychanalyse, le cinéma, l'art contemporain, ainsi que des poèmes en anglais, en italien ou en roumain (écrits directement par l'auteur ou traduits). Éclectisme et inventivité caractérisent cette forme, somme récapitulative d'un poète connu, également pour son travail de critique (notamment sur le site de poésie contemporaine, Sitaudis). Par son titre à double entrée, Hello Ernest est un objet hybride : faut-il y voir un hommage à Ernest Hello (1828-1885), le vigoureux écrivain catholique fin de siècle qu'admiraient Bloy et Michaux, ou l'adresse joyeuse au lecteur-camarade, au livrec-omplice, aux partenaires multiples d'une écriture se jouant du langage et de la vérité ? Hello Ernest n'est pas de ces livres qui vous font entrer dans "l'atelier du poète". Plus simplement, il donne accès aux fichiers d'ordinateurs plurilinguistiques et multipolaires d'un auteur mobile et musicien.
Les huit suites de poèmes qui composent ce livre ont en commun d'avoir eu, comme point de départ, une ou plusieurs circonstances, parfois amoureuses. Ecrire de la poésie répond ici au simple et (peut-être faussement) naïf désir de garder trace d'un événement, d'une rencontre, d'un lieu, avant qu'il ou elle ne coagule en souvenir. D'où l'impression de fragilité que l'on peut ressentir en lisant ces poèmes. L'impression, aussi, qu'il s'agit pour certains d'entre eux d'une tentative de conjuration : pour enrayer, en quelque sorte, une perte, un échec, une déception. Déplacer un peu le temps touche par son dosage singulier entre légèreté et gravité, par la tension qu'il installe entre elles, ainsi que par l'acuité de l'observation de ce qui se joue entre les êtres.
Trois lectures possibles : l'épopée du cow-boy, le poème du poète ou l'épopépoème polyphonique des deux joués simultanément. S'amusant de clichés comme de références, ont été mis en regard de façon burlesque et ironique, le mythe du Far-West et un questionnement du travail d'écriture. Une interprétation à deux voix (Anne Kawala et Esther Salmona) est ici restituée sur CD.
Fatima J. : La belle-famille ça ne peut pas être comme ma maison, un endroit que je connais, où j'ai grandi, où j'ai des souvenirs. Il faut beaucoup de temps pour s'habituer. Quand on vieillit, avec le temps ça devient pareil, mais quand on est jeune c'est difficile.
Avec quels mots parle-t-on ? Avec les siens ou avec ceux des autres ? Avec les siens ou avec ceux des morts ? D'où viennent les phrases qui nous traversent ? Sur ce sujet, Caroline Dubois livre un monologue d'une naïveté feinte : une réussite précise, économe, subtile...(Eric Suchère).