Le 7 avril 1719 mourait Jean-Baptiste de La Salle, fondateur des Frères des Ecoles chrétiennes, la congrégation de frères enseignants aujourd'hui la plus nombreuse, implantée sur tous les continents. Cette biographie propose de redécouvrir sa personnalité, son itinéraire et son oeuvre qui lui ont valu d'être canonisé en 1900 par Léon XIII et déclaré "patron de tous les éducateurs" en 1950 par Pie XII. Figure déroutante et paradoxale à bien des égards, né en 1651 au sein du patriciat qui contrôle la ville de Reims, il est promis à une prestigieuse carrière ecclésiastique. Mais il lui tourne délibérément le dos pour se consacrer à l'éducation populaire et se faire pauvre parmi les pauvres. Tout en demeurant jusqu'au bout attiré par la vie contemplative, il organise les Frères en une société de laïcs consacrés, qu'il développe jusqu'à sa mort en dehors de toute reconnaissance légale et canonique. Et pour les écoles qu'il fonde, il formalise avec les membres de cette nouvelle congrégation un projet pédagogique promis à un grand avenir : Ferdinand Buisson, le père de l'école laïque républicaine, ne voyait-il pas en lui son véritable précurseur ? A partir des recherches documentaires patientes et érudites qui ont été conduites depuis plusieurs décennies par les Frères, il est possible aujourd'hui de présenter un nouveau visage de Jean-Baptiste de La Salle : celui d'un mystique en action.
Nombre de pages
670
Date de parution
28/02/2019
Poids
802g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782706717635
Titre
JEAN-BAPTSITE DE LA SALLE UN MYSTIQUE EN ACTION
Auteur
Hours Bernard
Editeur
SALVATOR
Largeur
150
Poids
802
Date de parution
20190228
Nombre de pages
670,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le monachisme, manière de vivre l'ascétisme chrétien, est apparu dans la seconde moitié du IIIe siècle dans la partie orientale de l'Empire romain. Véritablement institutionnalisé à partir du IVe siècle, il n'a cessé de former jusqu'aujourd'hui une composante essentielle du christianisme. Une composante qui recouvre des réalités diverses dans le temps comme dans l'espace. De l'essor des abbayes aux ordres mendiants, des copistes aux missionnaires, cet ouvrage s'attache à retracer l'histoire de celles et ceux qui, au sein du catholicisme, ont voulu mener une vie entièrement vouée à Dieu, toutes ces formes de vie consacrée, réglementée et formalisée hors du cadre paroissial, en communautés fraternelles.
Une enquête et une analyse passionnantes: comment "fonctionnait" l'entourage royal, la famille, les courtisans, durant ce règne connu pour son libertinage (à l'exemple du roi) et qualifié par les historiens de décadent, antichambre de la Révolution. De cette décadence, le roi est responsable, écartelé entre le privé et le public. "Avec le règne du Bien-Aimé commence l'automne de Versailles" [celui-ci] "fatigué par le cérémonial aime à vivre en particulier". C'est devenu un axiome de l'histoire de France. "Une époque et un sujet sur lequel les arts, peinture, musique, littérature et même cinéma, sont prolixes. Style fluide, chaleureux, lecture agréable ponctuée de citations extraites de témoignages de l'époque, par un auteur qui témoigne d'une compréhension du" fonctionnement "de la Cour et d'une connaissance parfaite des divers documents (Mémoires, Journaux, Correspondances) dont on dispose et des analyses déjà publiées"
Prince fornicateur, adultère, incestueux, sacrilège, voleur public, ivrogne, fainéant, idiot, excommunié, n'ayant point fait ses Pâques depuis près de vingt-huit ans et digne de toute la colère de Dieu. A cette condamnation sans appel par un contemporain, répond cette réhabilitation tranquille et non moins excessive par un historien du siècle dernier : " Louis XV était un saint ". Ces jugements des plus contradictoires puisent à la même source : avec Louis XV, l'image du roi a subi une césure définitive entre vie publique et vie privée. Considérée comme une évidence, cette césure a rendu possible une réputation d'immoralité et de débauche d'une part, d'indolence et de faiblesse d'autre part. Malgré leur érudition, les études récentes qui ont tenté de réhabiliter le roi, ont échoué. Pour mieux comprendre ce que signifie ,, être roi " en France à l'époque des remises en cause de l'absolutisme, il fallait tenter de ressaisir la personne royale à la fois dans son unité et dans sa complexité. Au récit linéaire qui constitue la trame coutumière des biographies, on a préféré l'esquisse d'un portrait historique par touches successives. Ainsi, Louis XV se trouve rétabli connue roi dans chacune des facettes multiples et parfois contradictoires de sa personnalité. Son règne apparaît alors comme le dévoilement progressif de son autorité au c?ur d'un État en proie à des antinomies et à des blocages structurels. Plutôt que le raconter, l'objectif de cette biographie est de comprendre le roi, tout le roi, rien que le roi.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.