Zakaria "voyage". De la Syrie à la Libye, puis vers l'Italie, à la recherche d'un toit sûr pour abriter sa famille. Contraint de quitter son village paisible, niché sur les rives de l'Euphrate, il se retrouve à lutter contre les vagues furieuses de la mer qui ne cessent de dévorer les chairs humaines. Comme des milliers d'autres confrontés au brasier des conflits armés, il fuit et, au cours de son errance, il en croise qui se sont lancés dans le désert aride et qui se préparent à traverser une mer qu'ils n'ont jamais vue auparavant, espérant retrouver un paradis de l'autre côté. Il raconte le quotidien des hommes qui tentent d'échapper aux griffes de trafiquants d'êtres humains et des femmes qui portent le lourd fardeau de tout ce qu'elles ont subi durant leur long voyage.
Nombre de pages
312
Date de parution
20/02/2025
Poids
369g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336512952
Titre
Eaux létales
Auteur
Houni Mohamed ; Kameleddine Gaha Mohamed
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
369
Date de parution
20250220
Nombre de pages
312,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...