Le métier de sociologue en France depuis 1945. Renaissance d'une discipline
Houdeville Gérald
PU RENNES
24,00 €
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EAN :9782753505520
L'analyse de l'activité scientifique a généralement conduit, jusqu'à présent, anthropologues, historiens et sociologues à investir de façon privilégiée le domaine des sciences de la vie, des sciences de la nature et des mathématiques et à délaisser, relativement, celui des sciences sociales, Ce livre entend contribuer à modifier cette donne. Délaissant un autre point de vue souvent adopté -celui de l'histoire des idées et de l'épistémologie- il propose de prendre pour objet d'étude la sociologie en train de se faire et les sociologues français en exercice dans le monde académique en se fondant sur un travail d'investigation approfondie (observations, entretiens, questionnaire, analyse de documents). Pour ce faire, il a fallu inverser la relation habituelle de travail de recherche et inviter les sociologues, professionnels de l'enquête, à se laisser interviewer et observer. Contre l'évidence de l'existence de la sociologie comme discipline d'enseignement et de recherche, l'ouvrage s'efforce de décrire et de comprendre ces pratiques professionnelles telles qu'elles ont été mises en ?uvre dans les universités et les grands organismes de la recherche de 1945 aux années 2000. II montre que les manières de faire aujourd'hui sont en réalité les produits de la (re)constitution progressive au cours de la seconde moitié du XXe siècle d'un capital disciplinaire fais d'éléments institutionnels et d'autres ressources (outils, univers de références) dont la croyance dans la sociologie comme discipline à part entière n'est pas la moindre. Enseignants et chercheurs y puisent les moyens et les raisons d'exercer aujourd'hui leur métier de sociologue.
Nombre de pages
323
Date de parution
31/01/2008
Poids
583g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753505520
Titre
Le métier de sociologue en France depuis 1945. Renaissance d'une discipline
Auteur
Houdeville Gérald
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
583
Date de parution
20080131
Nombre de pages
323,00 €
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Le service civique comme temps de reconstruction de jeunes en décrochage scolaire. Le livre interroge à la fois ce dispositif et les processus de décrochage scolaire. Quelles sont les conditions pour que le SC accorde vraiment une place à des jeunes désireux de s'insérer professionnellement, en cessant de les prendre pour des « passagers clandestins » ...
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L'espace de la classe suscite spontanément bien des souvenirs. Des tables, des chaises, des élèves, un enseignant, un tableau, un bureau, parfois des ordinateurs ; tous les éléments matériels sont réunis pour que se déploie le scénario pédagogique. Mais que sait-on de la vie scolaire qui se déroule dans des lieux beaucoup moins institués ? Que se passe-t-il sur les cours de récréation, dans les couloirs, sous les préaux, aux abords des toilettes, dans les halls d'accueil ? Certes, les surveillants comme les conseillers principaux d'éducation veillent à cc que rien ne puisse dégénérer mais ils oeuvrent bien souvent dans l'ombre et rares sont les occasions pour ces professionnels de renverser le mur du silence. En décrivant le quotidien organisationnel de trois établissements, une école, un collège, un lycée, les auteurs de cet ouvrage poursuivent précisément l'ambition de briser cette omertà. Tout au long de ces témoignages parfois émouvants et poignants, le lecteur découvrira le rôle essentiel rempli par un acteur clef de la communauté éducative : le responsable de la vie scolaire. Les missions confiées à ces personnels des établissements catholiques d'enseignement sont largement méconnues. Qui sont-ils ? Que font-ils ? Quels sont leurs difficultés, leurs joies, leurs peines, leurs enthousiasmes, leurs découragements, leurs souffrances, leurs interrogations et leurs doutes ? Telles sont les questions auxquelles ce livre répond.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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