Préface à la science du Capital est un essai qui traite des questions préliminaires à l'étude du capitalisme global actuel et de son avenir possible. Ces questions préliminaires comprennent l'origine du capital commercial chez les Etats-marchands, la transformation au stade final de l'accumulation du profit en capital industriel en Angleterre au XVIIIe siècle, l'origine du profit du capital industriel, la loi de la baisse tendancielle du taux de profit avec l'accumulation du capital industriel, l'explication de l'avènement de trois révolutions industrielles successives, le mouvement général de l'accumulation capitaliste, la monnaie de papier et le capital financier. L'auteur y conteste l'appellation de "science économique" , et termine l'essai par un complément politique abordant notamment la démocratie. L'originalité de ce travail réside dans sa méthode, qui transpose la vision de Hegel sur la diversité des systèmes philosophiques et le mouvement général de la vérité à l'économie politique. Cette méthode est reproduite en détail dans l'avant-propos, avec les conséquences qui en découlent. Ayadi Hosni est titulaire d'un DEA en sociologie et autodidacte depuis plus de 30 ans dans plusieurs domaines. Grand connaisseur du Capital de Marx et de la plupart des auteurs des divers systèmes de l'économie politique, il s'intéresse également à l'histoire, la philosophie et la psychanalyse.
Nombre de pages
192
Date de parution
20/12/2023
Poids
239g
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EAN
9782823138146
Titre
Préface à la science du Capital
Auteur
Hosni Ayadi
Editeur
PERSEE
Largeur
0
Poids
239
Date de parution
20231220
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Enfin, un dirigeant d'entreprise qui parle vrai et qui sait transformer l'entreprise en tenant compte de l'ensemble des facteurs économiques et humains. En France, le changement est trop souvent perçu comme une contrainte alors qu'il est aussi source d'opportunités dans un monde où l'entreprise est en quête d'un nouveau souffle. Parce que nous sommes passés de l'ère de changements structurants et séquencés au siècle de toutes les transformations, il appartient plus que jamais aux entreprises de créer les conditions de ce changement permanent. Refuser une conception négative de la restructuration, rendue obsolète par l'ampleur de la crise que nous traversons, et comprendre que la création de valeur partagée n'est plus un idéal inatteignable mais une impérieuse nécessité, tels sont les nouveaux enjeux auxquels doivent répondre de toute urgence les dirigeants. Pour Tarek S. HOSNI, ce changement de regard face aux défis de la transformation du quotidien est la seule voie qui permettra à la France et aux Français de jouer un rôle dans le monde du XXIème Siècle. Surprenante, certainement, déroutante, peut-être, cette nouvelle approche de l'idée-même de restructuration suppose pour commencer, de bien vouloir changer de clé de lecture...
Qui sont donc ces Kabyles parlant "arabe", sans doute descendants des fameux Kutuma, mais qui refusent obstinément de se revendiquer de cette ancestralité ? Pourquoi une population montagnarde, enclavée, réputée berbère s'est-elle arabisée, pourquoi son arabe est-il si dissemblable de celui parlé dans le reste du pays ? Que devient la Kabylie orientale après la conquête coloniale ? Pourquoi, plus qu'ailleurs, la résistance à l'occupation française a-t-elle duré aussi longtemps (1839-1871) ...
Contrairement à ce que l'historiographie dominante nous a habitués à lire, la colonisation ne fut pas l'édification d'un ordre nouveau, promesse pour les Algériens de bienfaits, de progrès et de civilisation. Entreprise de « remplacement d'une "espèce" d'hommes par une autre "espèce" d'hommes » elle a pris pour cible toutes les formes de résistance matérielles, humaines, culturelles, religieuses qui pouvaient entraver sa marche. Se limitant à la période 1830-1900, l'ouvrage insiste sur l'ampleur des désastres auxquels ont abouti 70 années de guerre, de dépossessions et de fiscalité prédatrice.
Peut-on fuir son passé ou est-on condamné à le revivre éternellement ? Protagoniste à deux visages, de lumière et d'ombre, Guillaume Hanin est un réalisateur de films à succès alors que Yohann Guillemin, lui, est rongé par une vie privée chaotique aux souvenirs perdus. De Londres à Paris en passant par l'Arizona, son parcours est marqué de rêves, éveillés ou non, découvrant peu à peu les failles enfouies de son passé. Entre la promotion de son film et ses cauchemars récurrents, Yohann doit affronter des vérités dérangeantes sur sa famille et son propre inconscient. Et plus il replonge dans son enfance oubliée, plus il s'éloigne de sa vie publique. S'il réussit, ce sera comme une renaissance. Comme revenir au monde. Au fil de dialogues introspectifs et de scènes chargées d'émotion, le lecteur est invité à explorer les thèmes de la mémoire, de l'identité et des relations familiales. Méditation sur la faculté de l'art à guérir, l'écriture est utilisée ici comme un remède. Ce récit résonnera avec toute personne confrontée à ses propres fantômes intérieurs et à la recherche de la rédemption.
S'appuyant sur la philosophie de la loi de la réincarnation, l'auteur nous fait voyager dans trois périodes de vie. Il s'inspire d'abord de la biographie d'Antoine de Saint-Exupéry : depuis les années 40 jusqu'à sa disparition en mer Méditerranée, en passant par les instants d'écriture du Petit Prince. L'attachement exceptionnel entre Antoine et le petit personnage se comprend dans une existence antérieure, vécue en Touraine sous la Révolution française. Leur aventure nous fera comprendre l'amour et l'amitié fraternelle confondus dans le destin tragique de deux frères pendant la terreur. Leur retour sur Terre se fera alors avec serments et promesses pour pouvoir concrétiser leur action en faveur d'un monde meilleur.
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.
Résumé : Mitiku Belachew, né en Ethiopie, a été berger de haute montagne jusqu'à l'âge de 12 ans. Il est devenu un chirurgien de renommée internationale. Ce livre est le récit de son parcours atypique. " C'est un récit à la fois anthropologique, mais aussi une fenêtre ouverte sur la Tradition africaine : il y expose notamment les différentes étapes initiatiques que sont la naissance, le baptême, la mort, avec un accent particulier sur la culture. Son livre est essentiellement un ouvrage sur l'accomplissement personnel, un récit initiatique. Son récit se termine symboliquement par l'ascension du Kilimandjaro à l'âge de 67 ans ". (Olivier Parks). " Quoi de plus original que ce parcours, depuis la vie de berger en Ethiopie, loin de l'école mais si près de la nature, des animaux et des gens, jusqu'à cette "explosion intellectuelle", d'abord dans les études, ensuite dans le travail par son invention de la technique de pose d'un anneau par laparoscopie. C'est peu banal, et très peu courant ! De plus, cette double appartenance à deux cultures si différentes permet à l'auteur de se construire une philosophie de vie très lucide et en même temps très active ". (André Dugaillez).