On dit que j'ai survécu quelque part au-delà des mers. Mémoires
Holzmann Gunter
LA DECOUVERTE
20,58 €
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EAN :9782707126580
Il est des vies que l'auteur de romans à l'imagination la plus échevelée oserait à peine concevoir. Celle de Gunter Holzmann a de quoi susciter l'étonnement et l'admiration. Rien ne destinait à priori ce jeune Juif allemand voué à de paisibles études de médecine à mener une vie aventureuse dans l'atmosphère raréfiée des grands sommets andins ou dans la touffeur des jungles amazoniennes. Pourtant, les orages du siècle et la terreur nazie ont fait germer la graine de rébellion et le goût du grand large qui couvaient sans doute dans le c?ur de ce jeune homme doué. Animateur d'un des mouvements de jeunesse qui sillonnaient les campagnes allemandes, cultivant la camaraderie et le refus des conventions bourgeoises, Gunter Holzmann s'engage dans de périlleuses activités clandestines à l'avènement du régime hitlérien. Il s'enfuit d'Allemagne en 1935, au moment où sont édictées les lois antijuives de Nuremberg. Il aborde les rivages du Pérou à la fin de l'été 1936, après un bref séjour à Cambridge, où il poursuit des études médicales. Commence alors une trajectoire en dents de scie qui le voit exercer plus de vingt métiers en quarante ans, entrecoupée d'expéditions dans les recoins les plus sauvages du continent, où il rencontre des tribus encore inconnues et côtoie colons et chercheurs d'or. Tour à tour commis d'une maison de commerce, ingénieur des mines, orpailleur, exploitant forestier il traverse révolutions et coups d'Etat et croise sur son chemin artistes bohèmes et fonctionnaires véreux, ouvriers aux dons chamaniques et militaires insurgés. C'est le fruit des aventures et des méditations de toute une vie, imprégnée par l'amour profond d'une nature à la fois hostile et généreuse, qui nous est offert dans son autobiographie. On y découvre un mémorialiste doté d'une plume alerte - et parfois féroce envers les tares d'une société injuste et hypocrite -, mais aussi un homme d'une trempe peu commune, alliant les vertus des ingénieurs de la Renaissance et celles des grands rebelles du XXe siècle.
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Nombre de pages
262
Date de parution
23/01/1997
Poids
370g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782707126580
Titre
On dit que j'ai survécu quelque part au-delà des mers. Mémoires
Auteur
Holzmann Gunter
Editeur
LA DECOUVERTE
Largeur
156
Poids
370
Date de parution
19970123
Nombre de pages
262,00 €
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Résumé : Les plantes sauvages sont partout. Dans nos jardins, sur nos balcons, dans nos villes. Elles n'ont l'air de rien, souvent considérées comme de "mauvaises herbes", elles sont en réalité très précieuses, regorgeant de multiples propriétés. A travers ses descriptions précises et plus de 300 photographies, Gerba Holzmann nous apprend à reconnaître 30 plantes sauvages et nous livre les secrets de leur culture, de leur récolte et de leurs usages. Ces plantes savent tout faire : nourrir, assaisonner, soigner, guérir... Encore faut-il savoir les utiliser ! Les recettes de Gerba Holzmann sont nombreuses et très diverses. D'abord culinaires - huiles, jus, vins, tisanes, soupes, risotto, pâtes, compotes... -, elles permettent aussi de confectionner des crèmes de soin, des lotions, des préparations pour le bain et mime des fumigations. Alors ralentissons, observons, ces plantes sauvages sont juste à nos pieds.
Résumé : La familiarité que l'Occident s'est targué d'entretenir avec l'Antiquité depuis la Renaissance n'a, finalement, guère servi à la compréhension de l'art grec : combien croient toujours que le Parthénon est un temple et la Vénus de Milo une statue classique ? Depuis la seconde guerre mondiale, le déclin rapide des humanités, si fâcheux au demeurant, a paradoxalement facilité une nouvelle appréciation de l'art grec. Une approche plus archéologique des ?uvres, une attention nouvelle aux conditions de leur production, un intérêt quasi sociologique pour le statut de leurs auteurs ont pu se développer. Ce manuel propose, à travers l'analyse d'?uvres célèbres et d'?uvres à découvrir, de rendre compte du phénomène exceptionnel que représente la créativité grecque pendant un millénaire, de la disparition de Mycènes (XIe siècle av. J.-C.) à la période hellénistique (Ier siècle av. J.-C.). Les auteurs, un conservateur et un archéologue, tous deux enseignants, l'un à l'Ecole du Louvre, l'autre à l'Université, se sont efforcés de retracer l'histoire de l'art grec en gardant l'équilibre entre les différentes périodes et les grands domaines de création.
Spécialiste de la sculpture, art grec par excellence, Bernard Holtzmann propose ici un ouvrage unique en format poche, qui séduira les amateurs d'art par son érudition et sa précision.
De la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.
Résumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.
Partout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?
Une fois qu'ils ne sont plus là, pourquoi devrait-on apprendre à vivre sans nos morts ? D'ailleurs, au fond, ne sont-ils vraiment plus là, une fois qu'ils sont morts ? Ce livre ne parle ni d'au-delà, ni de fantômes, mais simplement de la place symbolique que nous laissons aux morts dans notre vie, pour notre plus grand bonheur : les emmener avec nous en balade, leur poser des questions, leur rendre un petit service, ... Avec humour et fraîcheur, Vinciane Despret a écouté le récit de celles et ceux qui laissent les morts exister à leurs côtés. Ce livre en est le résultat et il fait un bien considérable.