Benjamin Hoffman a vécu et photographié plusieurs mois au Cap, en Afrique du Sud. La violence et l'intensité des contrastes de la ville l'ont fasciné ; avec Farewell Cape Town, il nous livre sa réflexion sur la relation de l'homme à l'autre et à son environnement. Son regard, à la fois attentif et tendu, est toujours emprunt de tendresse et de bienveillance. Sophie Bouillon nous parle de son histoire d'amour avec le pays tout en nous rappelant son engagement de journaliste indépendante. En 2009, elle a été la plus jeune lauréate du Prix Albert Londres pour son reportage « Bienvenue chez Mugabe ! », publié dans la revue XXI.Notes Biographiques : Né en 1986, Benjamin Hoffman est un réalisateur et photographe documentaire. Il travaille essentiellement sur les questions de migrations de cultures et de disparition. Ses travaux ont été diffusés dans la presse française et internationale. Son dernier documentaire, Aventure, Retour au pays natal a reçu de nombreux prix internationaux (Meilleur documentaire au Festival International du Film des Droits de l'Homme, Meilleur Documentaire au Festival International du Film Panafricain). Il est notamment l'auteur des livres Beta Israël, Testament Manouche, Au Bord et The Bay (à paraître). Il a récemment vécu et travaillé plusieurs mois dans la ville du Cap en Afrique du Sud. La violence et l'intensité de ses contrastes l'ont profondément fasciné. Cette ville est pour lui un appel à l'errance et à la ré exion sur la relation de l'homme à l'autre et à son environnement.
Nombre de pages
156
Date de parution
12/11/2015
Poids
1 000g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782365100373
Auteur
Hoffman Benjamin ; Bouillon Sophie
Editeur
DE JUILLET
Largeur
140
Date de parution
20151112
Nombre de pages
156,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Et si je rencontrais Dieu parmi nous et n'avais qu'une seule question à lui poser? Je lui demanderais s'il prend soin de mon père. Peut-être que Papa est comme Lui, anonyme et voyageur dans le monde? Je l'imagine passager dans un bus, prisonnier d'une ville étrangère où des millions d'hommes le croisent sans lui parler. Il a peur, il ne connaît pas leur langue, nous lui manquons et il ignore comment rentrer chez nous". Au mois de mars 2010, après une semaine d'hospitalisation, Patrick Hoffmann décédait. Le récit de son fils commence alors qu'il vit ses derniers jours. Très vite, il ne reste que des souvenirs à évoquer. Mais, peu à peu, le portrait du père reprend ses droits, s'étoffe, et impose son évidence: il fut un homme généreux totalement dévoué pour sa famille. A travers ce récit poignant, l'auteur aborde le thème du deuil du père, pris sous l'angle de la transmission, et fait de son cas individuel un témoignage qui interroge plus largement la relation qu'entretient chaque fils avec son père.
Il y a longtemps qu'on le sait : la guerre ce n'est plus le panache qui flotte au vent, les étendards qui claquent, les fanfares ni les charges héroïques. Certains mythes pourtant se survivent encore, et le fantassin, l'aviateur surtout, peuvent se parer aux yeux de quelques-uns d'un semblant de prestige. Mais dans le service de santé, la gloire n'a plus cours : tout ici n'est plus que sang et boue. Shelby, le héros de ce roman, s'est engagé : il rêve d'une guerre héroïque et noble, fraîche et joyeuse, et il se retrouve transportant des brancards dans un hôpital de campagne. De la guerre, il ne voit que les déchets, les rebuts. Pour SheIby, le débarquement représente seulement des arrivages incessants de blessés, des amputations pratiquées à la hâte, des cadavres qu'on empile tant bien que mal. Quand se terminent les hostilités, vient une période plus pénible encore. Pour accablant que soit le travail d'un infirmier militaire, du moins donne-t-il à Shelby le sentiment d'être utile à quelque chose, de servir. Mais rien n'est plus déprimant qu'un hôpital de campagne lorsqu'ont cessé les combats : dans une Allemagne en pleine décomposition, les tentes se dressent, luisantes sous la pluie, et les hommes attendent dans la boue et le désouvrement une démobilisation hypothétique. A ce régime, les idéaux les plus nobles résistent mal. Shelby peu à peu va se laisser gagner par cette pourriture qui l'entoure ; son enthousiasme des premiers jours va se flétrir et bientôt le mécanisme impitoyable de la machine militaire l'aura brisé. Rien, ni le patriotisme, ni le sens moral, ni l'amour ne sont assez forts pour empêcher le naufrage de Shelby. Dans ce roman terrible, un des plus violents sans doute qu'on ait jamais écrit sur la guerre, William Hoffman décrit avec une lucidité sans défaillance la lente désagrégation d'un garçon de vingt ans, pris dans cette effroyable épreuve qu'est la guerre moderne. Réquisitoire implacable, ce roman est aussi un plaidoyer bouleversant en faveur de l'homme, une tentative pour sauver ce qui pourrait être sauvé.
San Francisco. Une colossale livraison d'ecstasy est sur le point d'être réceptionnée. Raymond Gaspar est chargé par son patron, Arthur, de surveiller l'acheminement du produit ainsi que le responsable de la distribution et l'intermédiaire, une femme d'origine philippine. Miami. Un gérant de discothèque, garant du transport maritime de la marchandise, rencontre la femme de ses rêves : une Brésilienne au passé trouble. Bangkok. Un homme se prépare à passer un coup de fil qui va mettre toute la filière en danger...
Mood est un témoin d'opportunités furtives qui leur donne un air d'éternité ; ce livre est un point d'étape, une façon de se reposer le regard pour mieux poursuivre ensuite le chemin de la création. C'est une expérience universelle, dans laquelle l'émotion est un langage commun, une sorte d'esperanto composé de scènes intemporelles, mystérieuses et oniriques, indépendantes les unes des autres tout en appartenant à un ensemble cohérent qui apaise et poétise nos âmes ; une parenthèse qui s'ouvre et se referme, offrant à chaque nouvelle lecture des sensations renouvelées. From Somewhere to Mood...