Traduit de l'américain par Danièle et Pierre Bondil. Depuis que Joe Leaphorn a pris sa retraite, Jim Chee occupe le poste de lieutenant de la Police tribale Navajo. Submergé par les tâches administratives, il n'éprouve plus guère de plaisir à se rendre au travail. Son supérieur, le capitaine Largo, lui demande des résultats rapides dans une enquête sur des vols de bétail, alors qu'il se passionne pur un mystérieux squelette retrouvé sur Ship Rock, la montagne sacrée des Navajos. Joe Leaphorn s'y intéresse également et fait vite le rapprochement avec une vieille affaire : la disparition d'un certain Harold Breedlove, propriétaire d'un ranch et escaladeur confirmé. Comment cet homme a-t-il trouvé la mort au sommet de Ship Rock ? Aurait-il été assez fou pour tenter l'ascension en solitaire ? Pourquoi cherche-t-on aujourd'hui à éliminer Amos Nez qui semble être le dernier à avoir vu Breedlove vivant ? Quel rôle jouent la veuve et son frère dans cette histoire ? Autant de questions auxquelles Jim Chee va devoir répondre avec l'aide de Joe Leaphorn et de Bernadette Manuelito, un jeune agent stagiaire qui ne manque ni d'énergie, ni de bonnes idées.
Nombre de pages
273
Date de parution
11/03/1998
Poids
390g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782743603267
Titre
La nuit obscure et moi
Auteur
Hillerman Tony
Editeur
RIVAGES
Largeur
155
Poids
390
Date de parution
19980311
Nombre de pages
273,00 €
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Le 12 novembre 1957, le rédacteur en chef du New Mexican reçut un coup de téléphone de Ruth Fish qui occupait, depuis de nombreuses années, le siège directorial de la Chambre de commerce de Taos. Elle lui apprit que la Banque de Taos allait être dévalisée dans la matinée. Elle annonça qu'elle allait se rendre à pied sur place et observer le déroulement des événements. D'où tenait-elle ses renseignements? Une amie était venue la prévenir. Les deux voleurs faisaient la queue à cet instant précis en attendant leur tour devant le guichet de la caissière. L'un des deux hommes était déguisé en femme et tenait un revolver sous son sac à main. Recueil de nouvelles et d'articles publiés précédemment dans des journaux et des périodiques, le Grand vol de la Banque de Taos raconte des histoires vraies qui ont servi de sources à Tony Hillerman pour les romans mettant en scène Jim Chee et Joe Leaphorn.
Créé par Hillerman dix ans après Joe Leaphorn, son autre enquêteur navajo, Jim Chee se différencie quelque peu de son aîné. Moins citadin, moins moderne et plus romantique, c'est un traditionaliste sans cesse sur la corde raide car il tente de mener son travail de policier avec son apprentissage de "chanteur" dépositaire des rites et des chants guérisseurs. Dans sa première apparition, Le Peuple de l'ombre, il enquête sur le vol d'une mystérieuse pierre noire. Il va connaître sa première épreuve lorsqu'on lui propose d'intégrer le FBI, ce qui signifie de renoncer à ses origines. Sa seconde enquête, Le Vent sombre, se compose de plusieurs affaires reliées entre elles (sabotage d'une éolienne, recherche d'un Navajo soupçonné de cambriolage, identification d'un cadavre mutilé), et s'achève de façon stupéfiante par une cérémonie nocturne dans un village hopi. Le dernier volet de cette trilogie, La Voie du fantôme, entraîne Jim à Los Angeles sur les traces d'une jeune fugueuse. Il vit cette séparation de son peuple comme un déchirement, d'autant que Mary, l'institutrice blanche dont il est tombé amoureux dès sa première enquête, voudrait bien le faire renoncer à sa vie de Navajo. Dans ces trois enquêtes, le propos demeure le même que dans La Trilogie Joe Leaphorn : faire découvrir la nation Navajo et sa culture en utilisant un personnage encore plus traditionaliste que le précédent. À la suite de ces trilogies, Hillerman a décidé de réunir ses deux personnages qui ?uvrent désormais sur des enquêtes convergentes, voire communes. À la suite d'Arthur Upfield, Tony Hillerman donne ses lettres de noblesse au polar ethnologique. --Claude Mesplède
Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
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