Dictionnaire étymologique des noms de famille français d'origine étrangère et régionale. Avec l'étym
Herz Laurent
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782296117532
L'onomastique française, une des plus riches du monde, s'est considérablement diversifiée depuis la fin de la IIe Guerre mondiale. Cet ouvrage vise à apporter un complément évidemment partiel aux ouvrages existants, mais aussi à proposer quelques idées nouvelles pour aborder cette discipline complexe. On y trouvera des remarques sur les différentes langues sources (prononciation et procédés de formation des noms), des rapprochements entre noms équivalents de langues voisines ainsi qu'une exploitation systématique des racines consonantiques, qui sont typiques des langues chamito-sémitiques (arabe, hébreu, araméen et langues berbères, en particulier). Cette deuxième version a été corrigée et complétée, en particulier par des noms spécifiques des départements d'outre-mer (DOM) qui faisaient précédemment défaut. Une annexe par signification a été introduite, ainsi que des graphies chinoises, khmères et tamoules.
Nombre de pages
302
Date de parution
10/06/2010
Poids
462g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296117532
Titre
Dictionnaire étymologique des noms de famille français d'origine étrangère et régionale. Avec l'étym
Auteur
Herz Laurent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
462
Date de parution
20100610
Nombre de pages
302,00 €
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Les Musigrains, c'est une aventure musico-pédagogique vécue dans les salles parisiennes. Ce sont des milliers de mélomanes en graine qui ont assisté à plus de 400 concerts donnés par des centaines d'interprètes et intégrant en général de courtes oeuvres contemporaines. Cet ouvrage s'attache aux éléments principaux des Musigrains (historiques, biographies, interprètes,...) et présente ensuite des témoignages dont ceux de proches de Germaine Arbeau-Bonnefoy et de son équipe.
Ce dictionnaire, selon le choix de l'auteur, regroupe quelque 120 entrées assez courtes, où l'aspect linguistique et symbolique est mis en avant dans un esprit de comparaison et où l'on a souhaité approfondir un peu les langues et cultures asiatiques et africaines. Des personnages historiques dont le nom se rattache de près ou de loin à un nom d'animal et dont certains méritent d'être mieux connus sont évoqués et la plupart des entrées sont illustrées dans divers systèmes d'écriture. Par exemple, le chien est un animal méprisé dans les cultures orientales ; cependant, il a donné les prénoms Caleb en hébreu et Kilab en arabe et apparaît dans la Bible aux côtés de Tobie et dans le Coran avec les Sept Dormants d'Éphèse, reprenant une légende chrétienne. Chez les Bambaras du Mali, il est le totem des Diarra, à côté du lion royal ; chez les anciens Egyptiens, il incarnait le dieu funéraire Anubis. Dans le zodiaque chinois, son signe correspond en gros aux années 19461958, 1970, 1982, 1994, 2006, 2018, etc.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...