La salsa, en voilà une danse qui recèle beaucoup de facettes: un art de se mouvoir qui puise sa beauté dans un patrimoine gestuel qui s'est constitué au fil du temps pour créer ce que l'on pourrait nommer aujourd'hui "l'expression salsera". Ce livre retrace sa longue histoire, tout en couleurs, en analysant le contexte d'apparition des mouvements qui la composent, l'évolution dont ils ont fait l'objet et la philosophie dont ils s'imprègnent, apportant \ainsi une définition de la salsa en termes de danse. Dans une interaction entre musique et danse, nous sommes invités à découvrir les différents styles de salsa et, sur la route, nous rencontrons des pas tels que le mambo on 2, le slave step 2, le cuban step, le lift /le left flare cha-cha... Ils constituent ces bougés dont frémissent les passionnés. Ainsi, chacun peut réveiller en lui son expression dansante, soyez à l'écoute et laissez-vous emporter par le rythme de la musique.
Nombre de pages
117
Date de parution
27/02/2007
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296028319
Titre
Salsa. Une danse aux mille couleurs
Auteur
Hertz Claire ; Escalona Saúl
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20070227
Nombre de pages
117,00 €
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Hertz Robert ; Mauss Marcel ; Baciocchi Stéphane ;
Ce livre retrace l'activité scientifique du jeune sociologue et anthropologue Robert Hertz, tué dans les tranchées de la Woëvre, le 13 avril 1915. Deux de ses travaux sont réédités ici, dans leur version originale : le dernier article de recherche publié de son vivant, "Saint Besse, étude d'un culte alpestre", paru en 1913, et les notes d'enquête prises auprès des soldats que le sergent Hertz avait sous ses ordres au front, éditées à titre posthume en 1917 sous le titre "Contes et dictons recueillis sur le front parmi les poilus de la Mayenne et d'ailleurs (Campagne 1915)". Le livre décrit une véritable révolution scientifique tragiquement avortée par le conflit. Entre les vacances de l'été 1912 durant lesquelles Hertz découvre saint Besse et les tranchées de la Woëvre où il passe ses derniers mois, le jeune sociologue importe l'enquête directe dans le milieu durkheimien, non pas seulement comme source d'informations complémentaires à la documentation écrite, mais en faisant des interactions avec les enquêtés l'un des principaux moteurs de la recherche. Malgré leurs différences, les deux textes peuvent et doivent être réunis sous la bannière de l'ethnographie. En cela, le livre décrit et analyse un moment charnière, resté inconnu ou invisible parce que littéralement effacé par la guerre, du développement de la sociologie durkheimienne.
Robert Hertz est l'auteur de textes aujourd'hui classiques des sciences sociales, à la croisée de l'anthropologie et de l'histoire des religions. Ses textes publiés sont pour la première fois rassemblés ici et donnent un portrait complet de cet intellectuel républicain du début du XXe siècle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...