Qui est le père de l?enfant d?Imelda ?Dans ce récit intense et iconoclaste, John Herdman remonte le temps dans une double narration où deux discours contradictoires se superposent et s?entrecroisent, à l?image de la folie qui tisse sa toile et emprisonne Imelda dans ses longs fils vénéneux. La grandiloquence des narrateurs est à l?image de leurs vices, dévoilant une société passéiste et mortifère, fondamentalement hypocrite.Le style de Herdman entretient cette dualité dans une langue très travaillée où la noblesse de l?expression s?érige en système pour mieux masquer la réalité. On songe à l?écriture dense et ironique de Nabokov dans La Méprise, à son jeu sur les conventions littéraires.Qui détient la vérité ? Le lecteur ou un des personnages ?John Herdman est né à Edimbourg en 1941. Herdman est reconnu comme romancier, nouvelliste, dramaturge et critique. Il a été décrit comme « le véritable successeur de James Hogg et R. L. Stevenson ». Son ?uvre est empreinte d?une obsession particulière liée à la thématique de la dualité (il a publié une étude sur le Double dans la littérature du dix-neuvième siècle). Herdman est l?auteur d?une des toutes premières études sur les chansons de Bob Dylan (Voice Without Restraint).4e de couverture : Qui est le père de l?enfant d?Imelda ?Dans ce récit intense et iconoclaste, John Herdman remonte le temps dans une double narration où deux discours contradictoires se superposent et s?entrecroisent, à l?image de la folie qui tisse sa toile et emprisonne Imelda dans ses longs fils vénéneux. La grandiloquence des narrateurs est à l?image de leurs vices, dévoilant une société passéiste et mortifère, fondamentalement hypocrite.Le style de Herdman entretient cette dualité dans une langue très travaillée où la noblesse de l?expression s?érige en système pour mieux masquer la réalité. On songe à l?écriture dense et ironique de Nabokov dans La Méprise, à son jeu sur les conventions littéraires.Qui détient la vérité ? Le lecteur ou un des personnages ?John Herdman est né à Edimbourg en 1941. Herdman est reconnu comme romancier, nouvelliste, dramaturge et critique. Il a été décrit comme « le véritable successeur de James Hogg et R. L. Stevenson ». Son ?uvre est empreinte d?une obsession particulière liée à la thématique de la dualité (il a publié une étude sur le Double dans la littérature du dix-neuvième siècle). Herdman est l?auteur d?une des toutes premières études sur les chansons de Bob Dylan (Voice Without Restraint).
Nombre de pages
199
Date de parution
03/11/2023
Poids
138g
Largeur
110mm
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EAN
9782374913193
Titre
Imelda
Auteur
Herdman John ; Sanconie Maïca
Editeur
QUIDAM
Largeur
110
Poids
138
Date de parution
20231103
Nombre de pages
199,00 €
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Ecrivain aguerri mais pauvre, Leonard Balmain accepte par contrat de rédiger anonymement et en toute confidentialité l'autobiographie de Torquil Tod, un homme mystérieux et insaississable. Au fil de ce que ce dernier lui confesse et des révélations de plus en plus sinistres qu'il est tenu de coucher sur le papier, Balmain réalise qu'il en sait trop. L'histoire mouvementée de Tod le mène-t-elle à sa propre perte ?
Qui est le père de l'enfant d'Imelda? Dans ce conte palpitant, iconoclaste et tragique, John Herdman remonte le temps dans une double narration où deux discours contradictoires se superposent et s'entrecroisent, à l'image de la folie qui tisse sa toile tout au long du roman, emprisonnant Imelda dans ses longs fils vénéneux. La grandiloquence des narrateurs est à l'image de leur chute ou de leurs vices, dénonçant une société passéiste, mortifère et fondamentalement hypocrite. Le style de Herdman entretient cette dualité, dans une langue très construite où la noblesse des mots est érigée en système pour masquer la réalité. Le lecteur évolue à l'intérieur de cette structure, cherchant à entrevoir la vérité entre ces brillantes facettes. On songe à l'écriture dense et ironique de Nabokov dans La Méprise, à son jeu sur les conventions littéraires. Ici aussi, le lecteur est entraîné dans une illusion. Qui détient la vérité? Le lecteur ou l'un des personnages?
Résumé : Ecrivain aguerri mais pauvre, Leonard Balmain accepte par contrat de rédiger anonymement et en toute confidentialité l'autobiographie de Torquil Tod, un homme mystérieux et insaississable. Au fil de ce que ce dernier lui confesse et des révélations de plus en plus sinistres qu'il est tenu de coucher sur le papier, Balmain réalise qu'il en sait trop. L'histoire mouvementée de Tod le mène-t-elle à sa propre perte ? Roman ironique et parfaitement maîtrisé, "La Confession" évoque le Dostoïevski de "Crime et Châtiment" et confirme aussi John Herdman comme le digne successeur de James Hogg et R.L. Stevenson dont il s'affranchit avec esprit.
Jean-Pierre contemple le petit empire qu'il s'est construit à force de manigances. Laurence regarde son ventre tomber toujours plus bas. Virginie rêve de la petite graine qui viendrait "meubler" son intérieur. Toi, Thierry, tu éructes et trépignes dans le vide jusqu'à te perdre. La médiocrité est partout, le marché de dupes a de beaux jours devant lui et, sous les masques de façade, le délitement est à l'oeuvre. La Disparition de la chasse est à l'image de ses personnages avides, bouffons ou pathétiques : comique et grotesque, désespérément.
C'est le dernier soir à L'Helvezia, le bistrot du village racheté par des investisseurs. Tous les habitués sont là : la Tante, hôtesse de tout son monde, la Silvia, l'Otto, le Luis, l'Alexi, et les autres aussi, encore vivants ou déjà morts. L'alcool coule à flots et ça fume à tout-va. On est en janvier et il ne neige pas. Il pleut comme vache qui pisse. C'est quoi cette bizarrerie climatique ? Le déluge ? On cause de ça, de tout, sans discontinuer. Ressurgissent alors les histoires enfouies de ce village qui pourrait bien être le centre du monde. La fin est proche, mais tant qu'il y a quelqu'un pour raconter, on reprend un verre. Ce Prix suisse de littérature 2012 s'avale cul sec !
S'il est difficile de vivre, il est bien plus malaisé d'expliquer sa vie." Elle a fait de son existence une digue pour retenir le passé. Jusqu'à la rupture. Elle est née au Pays basque et a vieilli à Montréal. Un soir de mai 2018, le hasard la ramène brutalement en arrière. Sans savoir encore jusqu'où les mots la mèneront, elle écrit à l'homme de sa vie pour tenter de s'expliquer et qu'il puisse comprendre. Il y a des choix qui changent des vies. Certains, plus définitivement que d'autres. Elle n'a que deux certitudes : elle s'appelle Oyana et l'ETA n'existe plus.
Le texte de Julien Bosc est un long poème érotique qui use du corps comme métaphore d'un travail sur la langue, dans un jeu entre un homme et une femme, la femme-langue ayant la maîtrise de ce qui se dit, l'homme amputé de sa voix n'étant que le corps éclaté du poème.