Quelle est la place de la littérature dans le ciel de la mode ? Quel rôle les créateurs et directeurs artistiques lui accordent-ils aujourd'hui ? Que lisent-ils ? Les lectures inspirent-elles leurs création ? Pour combler tous ces blancs et soigner mon blues littéraire, j'ai infiltré la "Fashionie" afin de confronter la mode à la littérature après avoir conjugué design et littérature dans mon précédent livre. J'ai donc demandé à une quarantaine de créateurs de mode de dessiner, de dédier vêtements et accessoires à leurs écrivains ou héros littéraires préférés. Mon voyage au pays des styles s'est révélé enthousiasmant. Tous "mes" créateurs ont conçu, dessiné, imaginé, composé robes, vestes, costumes, sacs, chaussures, bijoux, chapeaux, parfums et maquillages, pleins de fantaisie. De Karl Lagerfeld, qui a consacré à Catherine Pozzi un très subtil exercice d'admiration, à Rabih Kayrouz, fou de Baudelaire, Camille Miceli, fan de Zweig, Bouchra Jarrar, inconditionnelle de Sagan, Vincent Darré, fasciné par Raymond Roussel, Inès de La Fressange, subjuguée par Hauteclaire Stassin, Elie Top, fin lecteur de Marguerite Duras, Manolo Blahnik, amoureux éperdu d'Emma Bovary, ainsi qu'Olympia Le-Tan, Delfina Delettrez, Isabel Marant, Vanessa Seward, Anne Valérie Hash, Dominique Modiano, Peter Copping, Frédéric Malle, Yaz Bukey, Olivier Echaudemaison, Elizabeth Garouste, Serge Lutens, Christian Lacroix, Silvia Fendi, Véronique Nichanian, Martine Sitbon, Bruno Frisoni, Gustavo Lins, Elvis Pompilio, Ophélie Klère-François Alary, Christophe Josse, Alexis Mabille, Hervé Van der Straeten, Julien Fournié, Steffi Christiaens, Emilie Luc-Duc, Maurizio Galente, Marisol Suarez, Serkan Cura, jusqu'au team brillant de Valentino, Maria Grazia Chiuri-Pierpaolo Piccioli, qui a imaginé deux robes arachnéennes pour Elizabeth Bennet et Anna Karénine, tous ont participé à cette aventure littéraire et ludique avec bonheur ! La littérature semble finalement avoir un bel avenir dans cette contrée de la mode où tous les excès sont nécessaires pour maintenir le goût en éveil, comme l'affirmait Christian Dior.
Nombre de pages
160
Date de parution
11/07/2013
Poids
1 200g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915542547
Titre
Mode & Littérature. Une liaison inspirante
Auteur
Henwood Esther
Editeur
NORMA
Largeur
0
Poids
1200
Date de parution
20130711
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
F.G. est un artiste autodidacte qui modèle des " petites bonnes femmes en terre " loin de tout académisme. A travers ses passions, ses jalousies, ses sentiments, à travers Ariane, la femme aimée, et Hugo, l'ami admiré et jalousé, il recherche " l'œuvre inconnue ", celle, à la fois complexe et simple, qui le mettra sur un pied d'égalité avec Dieu. La mort d'Ariane, peu après la naissance de Tristan, leur fils, le plonge dans un monde de terreur et d'angoisse et ôte, à ses yeux, tout son sens à sa sculpture. Et si c'était Tristan - cet enfant auquel il reproche inconsciemment la mort de sa mère - qui lui révélait la nature de l'œuvre inconnue ?...
Esther Henwood est écrivain, journaliste et styliste. Elle a collaboré à Décoration internationale, Vogue Décoration, Vogue, et, depuis dix ans, réalise reportages et portraits pour AD France. Elle a publié deux romans: La Confession immorale (Ed. du Rocher) et LOeuvre inconnue (éd. Joëlle Losfeld); des poèmes: Prose-Bitume, poèmes à consommer et à jeter (Ed. Paris Audiovisuel, Maison européenne de la photographie), Eves in paradise (éd. RLH), Les Goûters de Garance (Ed. du Regard)... Elle travaille actuellement sur un recueil de nouvelles et un roman.
Au tournant des XIVe et XVe siècles, courte période d'accalmie au sein de la guerre de Cent ans, la vie artistique rayonne d'un éclat tout particulier. Autour des princes du sang gravite une cour brillante qui rivalisant de luxe et de prodigalité, attire marchands et artisans d'art. Les cours fastueuses s'ornent d'une parure étincelante d'or et de pierres précieuses. Les inventaires royaux et princiers sont le reflet d'un art d'un grand raffinement et dont la somptuosité n'a d'égale que la beauté. En 1879 Jules Labarte publiait, dans la Collection des documents inédits de l'histoire de France, l'inventaire du " mobilier " de Charles V, que le souverain avait fait dresser à la veille de sa mort, en 1380. La comparaison de ce document avec les inventaires établis entre 1418 et 1422 - et qui révèlent, quant à eux, l'extrême pauvreté des collections royales à la fin du règne de Charles VI - invitent à s'interroger sur le sort de ces collections au cours du long règne du " roi fou ". L'inventaire de 1400, publié dans son intégralité, présente un tableau complet des collections royales et une description de l'ensemble des pièces. L'édition intégrale de cet inventaire est précédée d'une introduction retraçant l'histoire des collections royales pendant le règne de Charles VI. Confirmant la disparition d'un grand nombre d'objets depuis 1380, il recense cependant nombre de joyaux nouveaux, merveilleuses créations de l'orfèvrerie parisienne qui, à de très rares exceptions - dont le magnifique " Goldenes Rössl ", offert par Isabeau de Bavière à son royal mari et aujourd'hui conservé dans le trésor d'Altötting (Bavière) - ne nous sont connues que grâce aux descriptions qu'en font cet inventaire. Les indications fournies par ce document sur les lieux et les modes de conservation des objets qu'il décrit ajoute encore à son intérêt.
Dévoiler le véritable visage de cette guerre et faire connaître le quotidien des poilus, telles sont les raisons pour lesquelles Eugène Henwood a tenu un carnet de 1915, date de son arrivée au 4e régiment mixte de zouaves et tirailleurs, à 1918. Malgré le froid, malgré la pluie et la boue, malgré les obus et une blessure à Verdun, il ne cessera décrire. Ce journaliste de profession est frappé par le décalage entre le récit de la guerre fait par la presse grand public et la réalité à laquelle il est confronté comme combattant. Il veut témoigner. Il noircira ainsi dix-sept petits carnets qu'il conservera précieusement, ne pouvant les publier en raison de la censure. Cet homme cultivé, sensible et engagé livre un témoignage poignant. Un siècle après avoir été écrit, ce document exceptionnel est enfin publié.
Avec cet ouvrage, Jean-Louis Cohen, architecte et historien, et Monique Eleb, psychologue et sociologue, proposent une promenade architecturale dans le Paris intra-muros et sa proche banlieue. Trente-trois bâtiments photographiés par Antonio Martinelli sont visités parmi la multitude de réalisations qui ont marqué le XXe siècle. Ils ont été choisis en fonction de leur contribution au paysage urbain, de leur force esthétique et de leur rôle dans la transformation des modes de vie. Des architectes du début du siècle à qui les découvertes techniques ont permis de se libérer des conventions à la génération actuelle qui a retrouvé une dimension intellectuelle après la crise architecturale des années 1960-1970, on suit dans le Paris d'aujourd'hui les transformations d'identité d'une ville dont le centre dense est enserré dans une agglomération de plus de dix millions d'habitants. Par la succession et la mise en correspondance d'édifices en apparence étrangers les uns aux autres, des ossatures de béton des frères Perret aux prismes transparents de Jean Nouvel, Jean-Louis Cohen et Monique Eleb révèlent combien l'idéal d'une architecture rationnelle et lisible aura marqué l'architecture du siècle. This book takes the form of an architectural promenade devised by the architect and historian Jean-Louis Cohen and the psychologist and sociologist Monique Eleb. Thirty-three buildings in Paris and the inner suburbs are presented with photographs by Antonio Martinelli. Selected from the multitude of buildings which have marked the 20th century, each has been chosen for the contribution it makes to the cityscape, for its aesthetic value and for the role it has played in transforming life-styles. From the technical discoveries which enabled architects to break free from conventions in the early 20th century, to the rediscovery of an intellectual dimension by the present generation of architects in the wake of the architectural crisis of the 1960s and 1970s, this itinerary through today's Paris reveals transformations in the identity of the densely-built capital city at the center of an agglomeration populated by over ten million people. By explaining the connections between a sequence of buildings which look very different from one archer, ran no from the Perret brothers' concrete frames to Jean Nouvel's transparent prisms, Jean-Louis Cohen and Monique Eleb reveal the extent to which the long-established French architectural ideal of rationality and legibility has marked the architecture of the 20th century
« Mon ambition est de me consacrer aux grandes décorations murales, à la fresque, qui m'intéresse plus que tout. [?] Vous voyez que mes ambitions sont vastes ! » Première femme à obtenir le Grand Prix de Rome en peinture en 1925, à seulement 22 ans, Odette Pauvert (1903-1966) est une figure méconnue du XXe siècle, à contre courant des avant-gardes. Après un voyage à Pise où elle découvre les fresques monumentales du Camposanto, elle est durablement inspirée par le Quattrocento italien, notamment par Pisanello, Piero della Francesca ou encore Gozzoli. Née dans une famille de peintres et de miniaturistes, elle revendique un style classique et décoratif, et la tradition de la peinture d'histoire et de la fresque. D'abord élève à l'École des Beaux-Arts de Paris, où elle prend part à l'atelier de Ferdinand Humbert, puis pensionnaire pendant 3 ans à Rome, elle intègre les Ateliers d'art sacré en 1929, et passe l'année 1934 à la Casa Velázquez à Madrid, aux côtés d'Alfred Giess et de René Cottet. Elle participe au Salon des artistes français de 1923 à 1966. Peintre du monumental comme de la miniature, elle participe à de grands chantiers comme l'Église du Saint-Esprit à Paris, qui sera sa commande la plus importante, et se distingue tout particulièrement avec ses autoportraits, sujet singulier pour une femme de cette époque. Une première rétrospective lui est dédiée en 1986 au musée Sainte-Croix de Poitiers.
Barsac Jacques ; Viatte Germain ; Brunhammer Yvonn
Invitée en 1940 par le gouvernement japonais pour orienter la production d'art industriel du pays, Charlotte Perriand découvre une pensée, un mode de vie et une architecture ancestrales, conformes aux préceptes modernistes qu'elle défendait avec Le Corbusier et Pierre Jeanneret. L'élaboration de son "art d'habiter", qui modifia profondément la manière de vivre des Français dans les années 50, est née des réflexions qu'elle a menées pendant sa mission au Japon. En retour, elle a contribué avec passion, à travers ses interventions dans les ateliers de production, au renouveau de l'artisanat japonais. "De tous les Occidentaux qui ont travaillé au Japon, c'est probablement elle qui a eu la plus grande influence sur le monde du design japonais", a déclaré le grand designer Sôri Yanagi, qui fut son assistant. Ses expositions au Japon, "Sélection, Tradition, Création" (1941) et "Proposition d'une synthèse des arts" (1955), qui eurent un grand retentissement, ses publications et ses études, ses réalisations à Tôkyô, la maison de Jacques Martin (1953), l'agence Air France (1959), ou à Paris, la résidence de l'ambassadeur du Japon (1966-1969), le showroom Shiki Fabric House (1975) et la maison de Thé à l'Unesco (1993) sont autant de témoignages des liens entre cultures occidentale et japonaise et de leur enrichissement réciproque. L'ouvrage, qui révèle la liberté de pensée de cette grande créatrice face aux enjeux d'une période complexe, est d'un enseignement précieux pour les nouvelles générations d'architectes et de designers, mais aussi pour l'homme d'aujourd'hui.