Les services publics sont actuellement sur le devant de l'actualité : l'Union Européenne nous force à des réformes que le corps social de notre pays supporte avec difficulté. Prend-elle les bons moyens pour rendre ces services plus efficaces ? La politique qu'elle propose est-elle uniformément valable pour tous les pays de l'Union ? Le souci d'égalité si fortement ancré dans la mentalité française y trouve-t-il son compte ? Que devient le rôle régulateur de l'Etat dans les nouvelles structures vers lesquelles nous nous dirigeons ? Les Conférences Jules Dupuit ont pour but d'éclairer les débats sur ces sujets, en confrontant les opinions des meilleurs spécialistes français et étrangers et les expériences les plus récentes de réforme des activités de service public dans les différents pays de l'Union. Les textes rassemblés ici sont des versions revues et mises à jour des interventions prononcées entre les années 1996 et 2000 dans le cadre de ces Conférences. Ils analysent les différentes formes de régulation de ces activités et examinent, à la lumière de la théorie économique moderne, dans quelle mesure le souci d'efficacité qui motive l'introduction de la concurrence peut être rendu compatible avec les impératifs de service public. Les Conférences Jules Dupuit sont présidées par Marcel Boiteux, Président d'Honneur d'EDF et membre de l'Institut (Académie des Sciences Morales et Politiques) ; elles sont organisées par Claude Henry, Directeur de recherche au CNRS et membre de l'Académie des Technologies, et par Emile Quniet, professeur à l'Ecole Nationale des Ponts et Chaussées et membre de l'Académie des Technologies.
Nombre de pages
494
Date de parution
01/11/2003
Poids
655g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747536684
Titre
Concurrence et service public
ISBN
2747536688
Auteur
Henry Claude ; Quinet Emile
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
655
Date de parution
20031101
Nombre de pages
494,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Une population animale ou végétale est un ensemble d'individus appartenant à la même espèce, susceptibles de se reproduire entre eux, et occupant une aire géographique commune. La biologie des populations s'intéresse aux propriétés collectives des individus organisés en populations et à l'évolution de ces propriétés au cours du temps. Cet ouvrage synthétise les principaux apports expérimentaux et théoriques des disciplines concernées par les populations animales et végétales : démographie, dynamique et génétique des populations, biologie évolutionniste, écologie. La première partie présente les concepts, méthodes et résultats élaborés dans les domaines de la démographie, de l'écologie et de la génétique (analyse et projections démographiques, contrôle naturel des effectifs, structure génétique). La seconde partie est consacrée à la sélection et à l'évolution de nombreuses caractéristiques des cycles biologiques (les " traits de vie " : proportion des sexes, systèmes de fécondation, dispersion, longévité et sénescence, effectif des progénitures, etc.) et s'intéresse à la manière dont elles sont modelées par la sélection naturelle. La compréhension de certaines " histoires de vie ", et donc du processus de la sélection naturelle, ainsi que l'influence de l'Homme sur la Nature, sont explicitées par de nombreux exemples pris à la fois dans le monde animal et dans le monde végétal. Des applications abordent aussi les problèmes d'exploitation des populations naturelles, de contrôle d'espèces jugées nuisibles et de conservation des espèces menacées d'extinction. Cet ouvrage très documenté s'adresse aux étudiants du deuxième cycle universitaire en sciences de la vie et en écologie, ainsi qu'aux chercheurs et aux candidats aux concours d'enseignement.
Il est possible, dans le cadre de l'Union européenne, d'évoluer vers une situation où le service public soit solidement assuré, où des entreprises publiques rénovées et efficaces, parce que soumises à des formes appropriées de concurrence, continuent à jouer un rôle central. A l'aide d'exemples d'initiatives prises par des pays européens, l'auteur soutient le rôle du service public.
A l'assaut de la planète, il y a les entreprises qui produisent et distribuent les combustibles fossiles ; les entreprises de la chimie particulièrement à travers la domination qu'elles exercent sur l'agriculture industrielle ; et toutes celles qui exploitent intensivement les organismes vivants, notamment dans les forêts et les mers. Directement ou indirectement, arrogantes et cyniques, elles tuent la vie ; c'est d'ailleurs l'une des principales sources de leurs profits". C. H. Ce livre dénonce un crime écologique de masse, chiffres et faits à l'appui. Il montre aussi que la révolution écologique est en marche et en détaille les outils et les institutions. Enfin, il pointe la schizophrénie des autorités publiques, coupables de complaisance à l'égard des entreprises criminelles : si elles n'acceptent pas de mettre en place les régulations qui étoufferont ces dernières, la révolution sera violente, car nos enfants et petits-enfants veulent avoir un avenir.
Improvisateur de génie, Gaston Chaissac (1910-1964) a créé une des oeuvres les plus singulières de son époque. Fils de cordonnier, il est initié à la peinture par Otto Freundlich et Jeanne Kosnick-Kloss, rencontrés par hasard à Paris, en 1937. Encouragé dans cette voie, il invente très rapidement un alphabet pictural qu'il va faire évoluer tout au long de sa vie. Au cours de ces années cruciales, dans un Paris en pleine mutation, Chaissac assimile l'essentiel du contexte artistique d'alors et se forge une vaste culture. Prolifique, ludique, et polymorphe, sa production visuelle aborde tous les genres. L'étourdissant dessinateur qu'il est dès ses débuts exerce sa verve aussi bien dans le domaine de la peinture et du collage, que celui des objets récupérés, métamorphosés avec autant de faconde que de délicatesse, composant un monde paradoxal, à la fois théâtral et confidentiel. Au plasticien se superpose en même temps l'écrivain, dans une activité en miroir, qui révèle un prodigieux épistolier et un poète hors norme. Des milliers de lettres envoyées pendant plus de vingt ans tous azimuts, vont lui permettre aussi de tisser des liens avec grand nombre de ses contemporains (Albert Gleizes, André Bloc, Raymond Queneau, Jean Paulhan, Anatole Jakovsky, André Lhote, Jean Dubuffet, ...) tout en restant volontairement en marge depuis le bocage vendéen qu'il ne quittera jamais. Ce monument épistolaire unique en son genre fascine par l'aisance des jugements, la pertinence des points de vue et la lucidité avec laquelle celui qui se disait "peintre rustique moderne" , joue de son besoin paradoxal de distance et de proximité. Cette première monographie, en forme de portrait, met volontairement à égalité le peintre et l'écrivain, et dessine l'aventure de Gaston Chaissac comme l'une des mutations les plus représentatives que la modernité a connue au siècle dernier.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...