L'image au Mexique. Usages, appropriations et transgressions
Hémond Aline ; Ragon Pierre
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782747513333
Tour à tour pays des tlacuilos préhispaniques, des peintres baroques et des muralistes révolutionnaires, terre d'artisans réputés et d'auteurs de telenovelas à succès, le Mexique passe pour être le domaine de l'image triomphante. Qu'en est-il en réalité ? Ce pays entretient-il vraiment une relation particulière à l'image, a-t-il créé une "culture de la représentation" originale ? Ou, au contraire, des observateurs étrangers en mal de sensationnel l'habillent-ils trop rapidement des figures et des couleurs de leur propre imaginaire ? Et pour quelles raisons ? Tout au long de ces pages, des anthropologues, des historiens, des historiens de l'art et des critiques littéraires croisent leurs regards afin de mieux percer les secrets des représentations foisonnantes des Mexicains d'hier et de ceux d'aujourd'hui : des images omniprésentes, souvent déroutantes, toujours séduisantes que cette étude suggestive permet enfin de mieux comprendre.
Nombre de pages
274
Date de parution
01/11/2003
Poids
324g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747513333
Titre
L'image au Mexique. Usages, appropriations et transgressions
ISBN
2747513335
Auteur
Hémond Aline ; Ragon Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
324
Date de parution
20031101
Nombre de pages
274,00 €
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Dans les années 1960, les Indiens nahuas d'une région du fleuve Balsas au Mexique, de tout temps réputés pour leur sens du commerce et leurs productions artisanales, réinventèrent la peinture sur amate, papier d'écorces battues qui servait jadis de support pour les manuscrits pré-hispaniques, ou codex. Le genre suscita des courants graphiques et des écoles villageoises, fort différents selon les communautés. Nourris des œuvres collectives, certains peintres s'affranchirent avec le temps de l'esthétique communautaire, des attentes du marché touristique et des demandes officielles. D'artisans, ils devinrent artistes et leurs œuvres sont désormais présentes dans des galeries de la capitale et des Etats-Unis. Mais en 1990, cette success story est en péril lorsqu'un projet de barrage hydroélectrique menace d'engloutir une partie de leur territoire et de déplacer quelque 40 000 personnes. Contre cette mort annoncée, les habitants se mobilisent en recourant en particulier à leur art de l'image et font annuler le projet - victoire sans précédent au Mexique -, à l'occasion de la célébration de la Découverte de l'Amérique en 1992. En choisissant de faire l'anthropologie du peintre indien et de son art, de l'étude des techniques à leur transmission, Aline Hémond s'attache aux histoires de vie des peintres fondateurs qui " inventent la tradition " et de nouveaux rapports sociaux et symboliques intégrés au tissu communautaire. Elle éclaire également la nature des catégories mentales mises en jeu, et montre les dimensions culturelles de l'espace figuratif. Enfin, elle cerne les reformulations identitaires et territoriales auxquelles a donné lieu ce combat contre le projet de barrage, où se sont fabriqués identité et territoire, comme dans l'amate.
Dans cette 3 e édition l'auteur ajoute aux 56 traitements homéopathiques exposés dans la précédente édition l'étude de 10 souches homéopathiques supplémentaires. Il couvre ainsi l'intégralité des 66 grands remèdes homéopathiques qui sont les plus importants de la matière médicale et les plus fréquemment prescrits. La 1ère partie de l'ouvrage détaille les typologies de la théorie des cinq Eléments de la médecine chinoise et établit des parallèles avec les constitutions homéopathiques autrement appelées diathèses. La 2 e partie est consacrée à l'étude de chaque remède classé selon son appartenance à l'un des cinq Eléments chinois. Pour chaque traitement homéopathique sont décrits : les caractéristiques de la souche ainsi que les signes cliniques sur lesquels le traitement agit ; les syndromes correspondants de la médecine chinoise ; une analyse détaillée de sa dynamique énergétique. Enfin la 3 e partie consacrée à l'étude d'une vingtaine de cas cliniques avec les réponses correspondantes constitue un ajout majeur à cette nouvelle édition . Cette 3 e édition entièrement revue s'enrichit de textes complémentaires et d'actualisations de certains remèdes. Elle intègre également en fin d'ouvrage un lexique synthétique permettant de retrouver facilement la correspondance entre le traitement homéopathique et les syndromes chinois. Cet ouvrage est destiné aux médecins homéopathes et acupuncteurs et à tous les lecteurs impliqués dans l'homéopathie et soucieux d'approfondir les connaissances qu'ils ont des traitements homéopathiques en appréhendant leurs mécanismes profonds et intimes mis en lumière par les concepts de la médecine traditionnelle chinoise.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...