Un livre important, à la fois grave et gai, où une jeune femme raconte son existence en mots simples et justes. Il dit, par la grâce d'un ordinateur et d'un outil pratique, la normalité de la différence. L'auteure a commencé son existence par ce qui en est habituellement le terme, elle est "née morte". Rendue gravement handicapée à la vie par la médecine, elle a appris à dévorer avec appétit cette existence dans l'amour de sa mère, l'attention de sa famille et la chaleur de son pays, Tahiti. Elle expose dans ce témoignage ses petites joies et ses grands bonheurs, ses immenses difficultés et ses réussites avec courage et dignité. Eveil, apprentissages variés, évacuation sanitaire, adolescence, recherche de l'autonomie, dépression, acceptation de la dépendance, elle raconte toute son éducation mais nous montre aussi celle que nous, les autres, avons à faire face au handicap. Ce livre affirme, sans revendication, mais comme une évidence, l'exigence de la reconnaissance de tous les droits des handicapés.
Nombre de pages
152
Date de parution
06/11/2012
Poids
185g
Largeur
17mm
Plus d'informations
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EAN
9782367340005
Titre
JE SUIS NEE MORTE
Auteur
Heirani Salmon-Hudry Nathalie
Editeur
VENT DES ILES
Largeur
17
Poids
185
Date de parution
20121106
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Né sur une petite île des Australes et élevé entre rivière, football et vagues de Tahiti, Michel Bourez n'était pas destiné à devenir l'un des meilleurs surfeurs du monde. Porté par la force de ses racines maohi et l'amour des siens, le « Spartan » va pourtant tracer sa voie jusqu'au sommet.Des premières planches rafistolées aux circuits juniors, des voyages fauchés aux premiers sponsors, de Tahiti à Hawaii, d'Australie en Europe, Michel découvre que le talent ne suffit pas : il faut encaisser les échecs, apprivoiser la peur, quitter sa famille, affronter la solitude, les blessures, la dépression ? et toujours revenir à l'eau.Vice-champion du monde juniors, vainqueur à Haleiwa, Sunset Beach et du mythique Pipe Masters, il dévoile les coulisses du surf de haut niveau, les jeux d'influence avec des légendes comme Kelly Slater, les sessions dantesques à Teahupoo, les drames et les nuits de doute.Au fil des pages, se dessine le portrait d'un homme autant que d'un champion, partagé entre la quête de performance et le besoin d'ancrage, entre les voyages et la maison de Paea. Spartan est l'histoire d'un Tahitien qui a porté son île au plus haut niveau sans jamais renier qui il est.
La biographie d'un des plus grands artistes du Pacifique, mais pas seulement. Né aux îles Hawaii, Bobby Holcomb dit Bobby (1947-1991) grandit en partie à Los Angeles. Il commence alors une carrière de dessinateur et de créateur de vêtements dans le San Francisco des années hippies. Après un long séjour en Europe qui le voit notamment côtoyer le peintre Dali, il retrouve l'Océanie. Il s'installe en 1976 dans l'île de Huahine, au nord de Tahiti. Excellant dans les domaines de la musique, de la chanson, de la danse, de la peinture, Bobby met son génie créatif au service de la culture polynésienne. Des entretiens et des témoignages totalement inédits permettent de retracer l'itinéraire de cet homme charismatique et spirituel, l'artiste le plus complet du vingtième siècle en Polynésie française.
Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés4e de couverture : Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés
Une réflexion personnelle d'une puissance hors du commun sur les questions raciales, culturelles et identitaires. En tant qu'Aborigène, Stan Grant a dû faire face toute sa vie à l'héritage raciste de son pays, l'Australie. Confronté dès l'enfance à l'adversité, il a réussi à y échapper grâce aux études et à la découverte des écrits de James Baldwin, devenant l'un des journalistes les plus reconnus d'Australie. Dans cet essai, Stan Grant réagit au racisme qu'il observe autour de lui, toujours aussi présent. Il décrit avec une passion et une sincérité déchirantes la colère, la honte et les épreuves inhérentes à son identité. D'une écriture directe, stupéfiante, il nous rappelle qu'il ne faut jamais rien tenir pour acquis dans notre combat pour en venir à bout.