Le tatouage mot d'origine polynésienne (tatau) n'a intégré les langues européennes qu'à la fin du XVIIIème siècle, même s'il remonte à la nuit des temps. Cet ouvrage très abondamment illustré part à la découverte de cet art qui avait atteint son apogée en Océanie, au XVIIIème siècle. A partir des mythes océaniens et des écrits des Européens, il évoque l'importance collective fondamentale et sacrée du tatouage, inséparable du fonctionnement des sociétés traditionnelles. Rite de passage, marque identitaire, protection, ornement et arme de séduction, il était aussi un passeport pour l'au-delà. Si les tatouages des îles Marquises, des Samoa et des Tonga sont les plus connus, cet ouvrage nous fait aussi découvrir la richesse et la signification des motifs des autres archipels polynésiens, de la Mélanésie et de la Micronésie. En Mélanésie, il était pratiqué dans certaines îles associé à des scarifications et des peintures du corps. Pourtant très répandu en Micronésie, il est beaucoup moins connu, malgré ses motifs gracieux et soignés, souvent très stylisés qui donnaient des assemblages élégants et très variés.
Nombre de pages
160
Date de parution
02/10/2026
Poids
460g
Largeur
206mm
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EAN
9782367345970
Auteur
Lavondès Anne ; Mu-Liepmann Véronique
Editeur
VENT DES ILES
Largeur
206
Date de parution
20261002
Nombre de pages
160,00 €
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Instituée par la loi du 1er août 2000 relative à la liberté de communication, la Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits (droits des auteurs, des artistes-interprètes et des producteurs) présente dans son cinquième rapport annuel destiné au Parlement, au Gouvernement et aux assemblées générales des sociétés le résultat des contrôles effectués en 2007 dans deux domaines. En premier lieu, poursuivant l'analyse des flux financiers des sociétés entreprise depuis 2000, elle en expose l'évolution pour les exercices 2005 et 2006. Sont ainsi présentés les caractères les plus remarquables d'un secteur économique qui joue un rôle éminent dans la vie culturelle française. L'avenir des perceptions, en moindre progression qu'auparavant, est pour certaines d'entre elles plus incertain. En second lieu, la Commission a examiné plus particulièrement les actions dites artistiques et culturelles mises en ?uvre par les sociétés en application du code de la propriété intellectuelle ou sur une base volontaire. Elle constate notamment que les ressources prévues à ce titre par les textes ont très sensiblement augmenté alors que les objectifs qu'ils ont définis sont demeurés inchangés. Dès lors, le meilleur usage possible des sommes dépensées n'est pas toujours assuré. Après ces constats, la Commission formule des recommandations au vu desquelles la plupart des sociétés concernées ont pris des engagements pour l'avenir. Arrêté par la Commission après avoir recueilli les observations des sociétés contrôlées, le texte du rapport comporte en annexe les réponses qu'elles ont souhaité voir publiées.
Privat Jean-Marie ; Lavondès Henri ; Ottino-Garang
L'ethnologue Henri Lavondès a naguère longuement séjourné aux îles Marquises. Il a collecté et traduit de nombreux récits traditionnels marquisiens, parfois totalement inédits. Ce travail n'était connu que de rares spécialistes, parfois même non publié. H Lavondés aimait la culture marquisienne et son peuple. Sa volonté était de faire connaître plus largement cette culture orale lointaine, pétrie de mythes, de légendes et de poésie : "La pirogue flottait au-delà de la ligne des brisants". Nous avons sélectionné une douzaine de ces récits oraux racontés par des conteurs des différentes îles ou vallées qui composent le paysage insulaire des Marquises. Les traductions sont accompagnées de commentaires et d'un glossaire qui permet aux lecteurs d'approcher les subtilités et les beautés de ces imaginaires culturels lointains, à la fois étranges dans leurs langages et proches dans les questions anthropologiques propres à la condition humaine : la terre et la mer, les hommes et les femmes, les animaux et les dieux, la parole et le vent, l'amour et la ruse, la vie et la mort, la volonté et le destin.
Né sur une petite île des Australes et élevé entre rivière, football et vagues de Tahiti, Michel Bourez n'était pas destiné à devenir l'un des meilleurs surfeurs du monde. Porté par la force de ses racines maohi et l'amour des siens, le « Spartan » va pourtant tracer sa voie jusqu'au sommet.Des premières planches rafistolées aux circuits juniors, des voyages fauchés aux premiers sponsors, de Tahiti à Hawaii, d'Australie en Europe, Michel découvre que le talent ne suffit pas : il faut encaisser les échecs, apprivoiser la peur, quitter sa famille, affronter la solitude, les blessures, la dépression ? et toujours revenir à l'eau.Vice-champion du monde juniors, vainqueur à Haleiwa, Sunset Beach et du mythique Pipe Masters, il dévoile les coulisses du surf de haut niveau, les jeux d'influence avec des légendes comme Kelly Slater, les sessions dantesques à Teahupoo, les drames et les nuits de doute.Au fil des pages, se dessine le portrait d'un homme autant que d'un champion, partagé entre la quête de performance et le besoin d'ancrage, entre les voyages et la maison de Paea. Spartan est l'histoire d'un Tahitien qui a porté son île au plus haut niveau sans jamais renier qui il est.
La biographie d'un des plus grands artistes du Pacifique, mais pas seulement. Né aux îles Hawaii, Bobby Holcomb dit Bobby (1947-1991) grandit en partie à Los Angeles. Il commence alors une carrière de dessinateur et de créateur de vêtements dans le San Francisco des années hippies. Après un long séjour en Europe qui le voit notamment côtoyer le peintre Dali, il retrouve l'Océanie. Il s'installe en 1976 dans l'île de Huahine, au nord de Tahiti. Excellant dans les domaines de la musique, de la chanson, de la danse, de la peinture, Bobby met son génie créatif au service de la culture polynésienne. Des entretiens et des témoignages totalement inédits permettent de retracer l'itinéraire de cet homme charismatique et spirituel, l'artiste le plus complet du vingtième siècle en Polynésie française.
Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés4e de couverture : Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés
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