Chacun d'entre nous entend les expressions « c'est magique », « ça marche » ou « en creux », relève les ponctuations du discours « voilà », « c'est ça » ou les formules « je veux dire », « en clair ». Elles horripilent, agacent ou font sourire. S'en moquer ou les oublier, deux options possibles. Nombreuses, elles fluctuent en fonction des époques et des groupes sociaux. De quoi sont-elles le signe ? Faut-il les réprouver ou les approuver ...En répertorier un certain nombre, étudier leur contexte, leur origine, c'est ce que propose cet ouvrage. Qui les emploie ? Dans quelles circonstances ? Ont-elles un but ...La langue est un formidable et immense réservoir de connaissances, la vitrine d'une culture, d'une société, d'un pays. Elle est également la vitrine de plus petites structures : un village, une profession, une classe d'âge. En reconnaissant toutes ces tournures, l'autrice aime à penser que chacun pourra, non surveiller son propre langage, non se moquer de celui des autres, mais plutôt faire preuve d'autodérision ou de détachement, sans juger. C'est ce qu'elle propose dans ce travail de recherche qui laisse une part belle à l'humour.
Nombre de pages
124
Date de parution
31/10/2023
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782385416911
Titre
C’est magique !. et autres formules du jour
Auteur
Heinisch-Inglebert Anne-Catherine
Editeur
IMPLIQUES
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
20231031
Nombre de pages
124,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Tazenkat la gazelle est seule mais elle apprécie sa solitude. Ali est chameur de serpents. Ses serpents sont bien enroulés dans leur calebasse profonde et dorment dans la chaleur du bois. Il sont habitués à lui, ils ont toujours vécu ensemble. Tout à coup, lorsqu'Ali sort sa flûte les passants se mettent à tourner la tête. Un jeune garçon en haillons s'immobilise devant lui. L'enfant vit seul. Comment ces trois protagonistes vont-ils être amené à se rencontrer ? Album illustré en couleur, à partir de 6 ans.
Quitter une maison, rien d'exceptionnel, et pourtant. Cela peut chambouler une vie, la rendre boiteuse, l'emplir de regrets, ou lui donner au contraire une impulsion, un élan, une force. Changer. Ne pas oublier, mais peut-être dire adieu à un passé, une histoire. De la nostalgie pour un toit, une cheminée, des murs aimés. De la nostalgie pour les amis laissés, pour cette portion d'existence maintenant entre parenthèses, gardée au fond du coeur, au fond de soi. Et repartir !
Que ce soit l'histoire de Léo le Lion, fier, libre et solitaire, de Djamila, petite fille de la brousse, ou encore de ce vieux sultan qui cache un secret qui empêche Allan et Leïla de s'aimer, chacune d'elles conduit le lecteur dans un coin du monde où la vie a un autre rythme... Chaque histoire vous parlera aussi des choses qui touchent les hommes: l'égoïsme et la solitude, la méchanceté et la bonté, l'amour jamais facile...
Clément Heinisch avait vingt et un ans quand, à l'été 1998, il est parti avec son ami Jacques dans l'objectif d'aller jusqu'en Asie centrale, admirer en particulier les merveilles de Boukhara et Samarcande. Voyageant le plus légèrement possible et le plus souvent en auto-stop, ils ont traversé la France puis l'Italie pour rejoindre le Nord de la Grèce en ferry, rouler jusqu'à Istanbul et aboutir à Van, non loin de l'Iran, avant de rebrousser chemin. "Le Livre de la route vers l'Est" rend compte de leurs aventures narrées dans un style comique de bonimenteur. Le lecteur suit ainsi deux jeunes hommes enthousiastes et avides de rencontres qui passent de surprises en déconvenues avec une certaine grâce. Mais ce récit s'avère être aussi la célébration d'un mode de voyage : l'auto-stop, élevé ici au rang d'art de vivre.
« Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez ! », me disent, en ch?ur, beaucoup de mes amis du Caire. « Alors, vous allez voir », m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire « à la Jacques Prévert », de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le « Fujiyama », les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème ...