La fonction du peuple dans l'empire romain. Réponses du droit de Justinien
Hecketsweiler Laurent ; Chevreau Emmanuelle
L'HARMATTAN
34,50 €
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EAN :9782296079878
Sous l'Empire romain, le peuple écrasé par le pouvoir impérial, gavé de, pain et de jeux, aurait perdu tout rôle juridique et politique. Tout juste est-il capable de violences révolutionnaires. Telle est l'opinion dominante. Mais est-ce la vérité ? N'est-ce pas là une construction historiographique solidifiée par l'idéologie contre-révolutionnaire et étatiste du XIXe siècle ? Cet ouvrage n'est pas un livre d'histoire mais de droit. Il tente de se libérer des modernes, de gommer l'historiographie libérale et de faire resurgir les concepts antiques à travers l'exégèse des textes juridiques romains. Le droit de Justinien (565 ap JC) est un texte révélé ; c'est le grand récit de douze siècles de la pensée juridique romaine. Il nous montre comment le système impérial repose sur le pouvoir populaire (l'incontournable lex regia de imperio), comment le peuple est autorisé à emprunter des voies de résistance et comment cette légitime défense d'ordre public constitue un débouché original du pouvoir populaire renouvelant les formes démocratiques romaines. Bref, contrairement à ce qu'on lit généralement, l'Empire de Rome n'est pas exclusif de la dimension populaire. Il faut attendre le Moyen Age et le travail de fond engagé par les légistes sur la compilation justinienne pour que cette personne fictive qu'est l'État naissant efface la spécificité des concepts juridiques romains, en particulier la force du peuple concédée par Justinien au Codex. Frédéric II de Hohenstaufen (1250 ap JC) est, en Sicile, le symbole précurseur de cette modernité destructrice de l'Antiquité.
Nombre de pages
323
Date de parution
26/03/2009
Poids
580g
Largeur
155mm
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EAN
9782296079878
Titre
La fonction du peuple dans l'empire romain. Réponses du droit de Justinien
Auteur
Hecketsweiler Laurent ; Chevreau Emmanuelle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
580
Date de parution
20090326
Nombre de pages
323,00 €
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Récemment sortie d'archives familiales (et d'un carton), cette étude de jeunesse d'Emilio Albertario (1885-1948) traite de l'intérêt de l'argent en droit romain (usura pecuniae). Ecrit au tout début du XXe siècle, publié pour la première fois en 2016 et désormais mis à la disposition d'un public français, ce texte est une brillante et solide mise au point sur un sujet resté très actuel. Actuel et indémodable, tant la question des usurae fut travaillée et discutée pendant des siècles ! Avantageusement, le manuscrit de 1907 interroge les juristes, toutes époques confondues, sur cette question des usurae, à mi-chemin entre le droit et l'économie. Qu'il s'agisse des juristes romains, de leurs successeurs byzantins, et plus tard des juristes français ou allemands... Autant de lectures, de strates interprétatives, qui permettent de saisir l'ingénierie — évolutive dans l'histoire — du commerce de l'argent.
Voici un nouveau regard sur l'histoire de la médecine allant des médecines primitives à la médecine d'aujourd'hui. On y parle de magie et de biochimie, d'ostéopathie et d'hôpitaux, de pauvreté et d'universités, mais aussi de la Sécurité sociale, des infirmières, des pharmaciens et de la recherche, des Grecs et des Romains, de Galilée et de Descartes... On parcourt aussi l'histoire de l'éthique biomédicale : l'expérimentation humaine et ses drames, la reproduction et ses interrogations contemporaines, la réanimation et l'euthanasie, la solidarité économique et sociale, la déontologie, ainsi que la relation des malades et des soignants. Un ouvrage très documenté qui invite à parcourir les siècles, pour mieux comprendre le présent et envisager l'avenir avec sagesse.
Se plonger dans la biochimie est pour beaucoup un épouvantable pensum. Les circuits métaboliques se croisent et se décroisent. Presque tout s'échange entre les sucres, les lipides et les protéines. Tout varie entre la levure et le mammifère, entre le foie, le muscle et le rein, entre le jeûne et l'alimentation, entre l'effort et le repos. Au casse-tête des structures succède celui des métabolismes avec leurs régulations en cascade. Ce livre invite à un nouveau voyage en biochimie humaine. Or, un voyage, c'est à la fois un projet, un guide et une carte. Le projet, c'est chercher à suivre le destin des aliments dans l'organisme: partir du tube digestif et suivre les aliments jusqu'à leur dégradation complète en eau, gaz carbonique, urée et énergie. Le guide détaille les circuits, décrit les petits détours et commente les grands monuments. Le foie est le grand monument de la biochimie humaine; il est donc au c?ur de ce voyage. La carte vise à donner une perspective globale, à montrer les meilleurs itinéraires et à dessiner les grandes voies métaboliques. Puisse ce Voyage simplifier l'accès aux plaisirs de la biochimie et en montrer l'intérêt clinique
Résumé : Gustave Flaubert est, à vingt ans, un colosse plein de vie, d'humour, de culture, vivant heureux dans une famille aimante, habitant l'Hôtel-Dieu de Rouen où son père est chirurgien-chef. Tout bascule en 1844 avec sa première crise d'épilepsie ; il en aura des milliers jusqu'à sa mort. Puis en Orient, où la vie est si belle, il contracte une syphilis. Avec l'épilepsie, ce sont alors deux maladies inguérissables, qui peuvent durer toute la vie. Plus de vingt ans s'écoulent entre Madame Bovary et Bouvard et Pécuchet. Mais il vieillit, les maladies se multiplient et les traitements sont hasardeux. Il meurt en mai 1880 au cours d'une crise d'épilepsie. Le secret enveloppa ses maladies et sa mort.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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