Entre Nîmes et Montpellier, une grande vieille maison de famille attachante et délabrée, au milieu des vignes. C'est là que Ludovique passe l'été avec Jean, son mari, musicien, le piano à queue et les enfants. Tout baigne dans la grâce des paysages très anciens. Avec sa rivière ombragée de vieux arbres, sa longue allée de platanes, sa terrasse semée de vases d'Anduze, sa source où les Romains venaient boire, Foncaude est un paradis. La maison est envahie, des amis, des cousins débarquent, des étrangers s'incrustent et Ludovique accueille, sourit, astique, cuisine, pouponne, nourrit tout ce monde jusqu'au jour où, partie pour le supermarché, elle se retrouve sur une plage de son enfance, seule, égarée au Grau-du-Roi. Comment est-elle venue là ? Est-ce une fugue ? Est-ce le drame ? L'aventure ? Ludovique a besoin d'être sûre qu'elle existe, qu'elle n'est pas seulement un grille-pain, un lave-vaisselle, une cocotte minute, que ceux qu'elle aime la regarde encore. C'est une situation que les femmes, même heureuses, connaissent bien, et le récit tendre et drôle de Frédérique Hébrard les ravira... comme il ravira leurs maris, car cette histoire est avant tout un grand roman d'amour.
Nombre de pages
224
Date de parution
08/01/1992
Poids
272g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782080608857
Titre
Un Mari, c'est un mari
Auteur
Hébrard Frédérique
Editeur
FLAMMARION
Largeur
140
Poids
272
Date de parution
19920108
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quatrième de couverture Il la regarda avec un sourire. - Depuis combien de temps êtes-vous à Paris ? Michèle rougit. - Ça se voit tant que ça ? - Heureusement, dit-il. Avril 1982, je retrouve Michèle qui partait à la conquête de sa vie à la fin des années 50. Le décor a éclaté autour d'elle, entraînant dans sa chute tout ce qui était fragile. Un théâtre pelucheux, une directrice plus parfumée que compétente, des ludions qui furent à la mode... Mais le temps qui passe épargne l'amour. L'amour du théâtre. L'amour de la vie. L'amour. Tout court. Mais le temps qui passe éclaire à sa façon, sur fond rétro, avec une petite musique déjà historique, ce visage de jeune fille qui partait à la conquête de sa vie à la fin des années 50.
Félix, fils de Pauline est avant tout un roman d'amour entre une femme d'aujourd'hui et un homme de la Belle Époque.Tout commence en 1883, au pied de l'Aigoual, à Valleraugue, dans les Cévennes, le jour où Monsieur l'Instituteur rend visite aux parents de Félix. Jean le tailleur d'habits et Pauline la fileuse l'écoutent comme si c'était la République elle-même qui venait de s'asseoir au fond de l'échoppe et leur parlait dans toute sa majesté fraternelle. Ils savent déjà que c'est bien elle, la République, qui leur a dépêché son messager pour ouvrir à leur fils la voie royale du savoir.La narratrice n'a pas connu Félix. Elevée sur les bords de la Fontaine dans la splendeur romaine d'un empire défunt, elle l'a longtemps pris pour un dieu. Ce qu'elle nous raconte, ce n'est pas seulement la vie d'une famille mais nos racines profondes, la fin d'un siècle, le début d'un autre, l'époque où on croyait au progrès de l'humanité avant de pleurer les morts de la Grande Guerre... Ce n'est pas seulement un ancêtre et sa descendance qui se rencontrent au carrefour de la mémoire, c'est un homme et une femme qui se retrouvent dans la déchirure du temps.