Les leçons de l'histoire. Nature, chasse et société Volume 1
Havet Paul
L'HARMATTAN
12,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296038394
Dans la période cruciale actuelle où l'homme prend conscience de la nécessité de maîtriser son emprise sur la nature, le phénomène chasse devient de plus en plus un cas d'école. L'histoire de la chasse est partie prenante de l'évolution de la maîtrise de l'homme sur la nature. C'est pourquoi cet ouvrage correspond au premier volume d'une approche plus générale des rapports entre nature, chasse et société. L'approche historique éclaire les situations présentes. Elle est une première façon de voir comment se sont constitués tant les rapports de l'homme à l'animal que les relations sociales. Dans les sociétés encore qualifiées de primitives, on retrouve les caractéristiques de la chasse de subsistance des temps préhistoriques. Dans les pays industrialisés, les chasses traditionnelles relèvent de cet esprit, cohabitant avec des usages modernes relevant des concepts du développement durable. Avec le développement de l'agriculture et de l'élevage émerge une chasse de régulation qui ne cesse de prendre, avec l'artificialisation moderne des milieux naturels, une place croissante. La chasse illustre ensuite le chemin vers une exploitation soutenable des richesses naturelles. La chasse fut toujours un enjeu social de premier plan. Elle arrive aujourd'hui à dépasser les clivages entre chasse d'élite et chasse paysanne. Car elle devient un lieu de mixité sociale et de convergence entre le rural et l'urbain. L'histoire prouve que pour survivre. la chasse devra continuer à reconquérir l'opinion publique en affichant les preuves concrètes de son 'efficacité sociale et environnementale.
Nombre de pages
91
Date de parution
17/09/2007
Poids
110g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296038394
Titre
Les leçons de l'histoire. Nature, chasse et société Volume 1
Auteur
Havet Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
110
Date de parution
20070917
Nombre de pages
91,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le monde du silence de Cousteau est encore dans les mémoires. Mais nous sommes dans un brouhaha étourdissant de violence dès que l'on parle de la diversité du vivant, ou simplement de la biodiversité, Les naturalistes, ou écologistes positifs, heurtent les représentants des agriculteurs, des sylviculteurs, des aménageurs du territoire qui peinent à revisiter leurs pratiques de gestion. Le Pape, les moines et religieux notamment, plaident pour le respect de " notre maison commune ". Ce sont les mains calleuses qui, ici ou là, inventent des changements efficaces, loin des claviers d'ordinateurs qui consomment nos temps de réflexion ; se référer aux données scientifiques est un premier pas. Le combat pour la souveraineté alimentaire ne doit pas étouffer les premiers pas de l'agroécologie. Place à l'innovation mais méfiance d'une technologie qui s'emballe.
La nature est le lieu d'émergence de l'humanité, au point d'être parfois déifiée. Elle n'est pas pour beaucoup d'entre nous une fin en soi ; mais elle offre déjà, par sa beauté et ses richesses, un cadre extraordinaire d'épanouissement. Elle est aussi un chemin spirituel qui nous relie à nos origines. Dès la préhistoire, la chasse apparaît comme un phénomène essentiel de l'évolution de l'homme. Nous l'avons abordé dans le premier volume, les leçons de l'histoire. Les rapports de l'homme à la nature vont progressivement se modifier avec le temps. A tout rapport de domination de la nature s'opposent des valeurs symboliques et des mécanismes d'autorégulation. Traiter de mécanismes écologiques et sociaux est cependant insuffisant. La confrontation à la mort et à la souffrance est au cœur de la vie, même si l'homme d'aujourd'hui tente d'enfouir ces interrogations fondamentales. Les diverses confessions se sont intéressées au rapport de l'homme à la création, à la nature, à l'animal et se sont prononcées. Il y a un prix à payer pour compenser les effets négatifs de la technique. L'acquisition de la maîtrise de soi est incontournable pour éviter les échecs d'une surexploitation de la nature. Si le chasseur tue des animaux sauvages, il n'ignore pas pour autant les souffrances qu'il provoque. Il vit son animalité : Sa violence est tempérée parce que biologiquement, comme d'autres êtres vivants, il doit aussi miser sur la coopération et pas uniquement l'agressivité. Spirituellement, il peut situer ses actes dans une perspective de " co-création " de son environnement, de réconciliation personnelle, d'utilité sociale, de respect de la pluralité et de contemplation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.