
Pour une histoire sociale des villes. Mélanges offerts à Jacques Maillard
Après trente-trois années d'enseignement à l'université d'Angers, Jacques Maillard ayant souhaité prendre sa retraite, ses collègues et ses amis ont voulu, en témoignage de remerciement pour son activité, lui offrir ce volume de mélanges. Les vingt-six contributions de celui-ci donnent un aperçu des orientations actuelles de l'histoire urbaine de l'Antiquité à nos jours, autour de cinq thèmes : évolution des institutions municipales, relations entre pouvoir central et autorités locales, formes du contrôle de la ville sur le " plat-pays ", richesse de la culture des élites, ferveur des pratiques religieuses. Sur chacun de ces thèmes l'ouvrage établit une. comparaison entre l'histoire d'Angers, objet privilégié dés recherches du professeur Maillard, et celle d'autres villes, tant en France qu'en Europe et sur d'autres continents, ainsi au Canada et en Égypte. Le résultat est un tableau à la fois riche et nuancé des recherches contemporaines sur l'histoire des villes, qui renouvelle magistralement nos connaissances et ouvre la voie à de nouvelles perspectives comparatives.
| Nombre de pages | 445 |
|---|---|
| Date de parution | 23/11/2006 |
| Poids | 794g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782753502901 |
|---|---|
| Titre | Pour une histoire sociale des villes. Mélanges offerts à Jacques Maillard |
| Auteur | Haudrère Philippe |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 155 |
| Poids | 794 |
| Date de parution | 20061123 |
| Nombre de pages | 445,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Français dans l'océan Indien (XVIIe-XIXe siècle)
Haudrère PhilippeLe désenclavement planétaire (ce que le point de vue européocentriste appelait "les grandes Découvertes"), réalisé au XVIe siècle par une poignée de pionniers, à la fois marins et soldats, explorateurs et négociants, est bien vite entré dans une phase d'exploitation croissante et de plus en plus systématique par un capitalisme marchand. Ce fut là, déjà, une étape décisive d'un procès de mondialisation qui s'inscrit en fait dans une très longue durée. Depuis la publication de sa thèse en 1989, La compagnie française des Indes au XVIIIe siècle (1719-1795), Philippe Haudrère a été reconnu internationalement comme le grand spécialiste des traites transocéaniques et des compagnies européennes des Indes aux XVIe-XVIIIe siècles. Il est l'auteur aussi de la première synthèse scientifique sur Les compagnies européennes des Indes orientales. C'est surtout aux activités transocéaniques des français que revient le présent volume : activités maritimes, marchandes ou coloniales, de navires de la Compagnie des Indes ou d'armateurs privés. Il réunit vingt-neuf articles qui sont autant d'études originales résultant de recherches toujours renouvelées dans les sources. Avec l'octroi de privilèges, les trafics vers l'Océan indien étaient organisés dans le cadre d'une économie mixte, réalisant un compromis entre l'Etat et les initiatives privées. La première partie est consacrée à l'organisation des compagnies, leur administration, leurs directeurs, leurs ressources financières et les relations avec l'Etat. L'ouvrage étudie ensuite la route des Indes : les itinéraires, les flottes, les hommes, les naufrages. Il décrit la présence et l'activité des Européens aux Indes orientales. Dans le cas de la France, il pose le problème auquel a eu à faire face la monarchie, celui de la politique à mener pour soutenir une activité marchande croissante, et de ses moyens. C'est donc un triptyque sur les trafics dans l'océan Indien qui, avec cet ouvrage, est réalisé par l'auteur.Impression à la demandeCOMMANDER20,00 € -

Les Compagnies des Indes orientales. Trois siècles de rencontre entre Orientaux et Occidentaux (1600
Haudrère PhilippeDu début du 17ème siècle au milieu du 19ème siècle, l'essentiel des échanges entre les Orientaux et les Occidentaux passe par les Compagnies des Indes. Chaque grande nation européenne veut disposer de sa propre Compagnie et met en place de puissantes institutions qui bénéficient du monopole des relations commerciales par voie de mer. Pour leur marine, elles développent une organisation remarquable qui fait de cette grande aventure une véritable épopée maritime. La demande croissante des produits provenant d'Asie conduit les Compagnies à rivaliser entre elles pour la conquête de nouveaux marchés. Installées peu à peu dans toutes les Indes orientales, elles deviennent de formidables machines de pouvoir qui vont conduire à transformer les échanges commerciaux en domination coloniale. Le présent ouvrage est la première étude comparative consacrée aux différentes Compagnies des Indes.EpuiséVOIR PRODUIT25,36 € -

Les Français dans l'océan indien au XVIIIe siècle. Un mémoire inédit de La Bourbonnais et Journal du
Haudrère PhilippeLa Bourdonnais a fortement marqué de sa personnalité et de son action la présence française dans l'océan Indien au XVIIIe siècle : qu'il s'agisse de combattre les Anglais, de développer l'Ile de France (aujourd'hui Ile Maurice) ou de faire du commerce avec l'Inde, le marin breton a été partout présent. Son biographe, Philippe Haudrère, publie ici un texte inédit de La Bourdonnais sur le commerce des Français dans l'océan indien, et particulièrement avec l'Inde : il y est question des réseaux commerciaux, des produits à acheter ou vendre, des particularités des différentes régions, des espoirs et des possibilités des commerçants français. Le plus grand fait d'arme de La Bourdonnais reste la prise de Madras, alors capitale des possessions anglaises en Inde. Cette campagne navale victorieuse fait l'objet du " Journal du Voyage fait aux Indes " de Rostaing.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 € -

La Compagnie française des Indes au XVIIIe siècle. 2 volumes, 2e édition revue et corrigée
Haudrère PhilippeAprès des débuts difficiles au XVIIe siècle, la Compagnie française des Indes connaît une croissance rapide au XVIIIe siècle. Les commerçants français sont devenus les plus dangereux de nos rivaux, assurent les directeurs de la compagnie anglaise en 1737. Le présent ouvrage précise quelques-unes des raisons du succès des Français. Il y a d'abord le montant élevé du capital, appartenant pour les trois quarts à des actionnaires privés. Il y a aussi la bonne gestion des directeurs, armateurs expérimentés venus de divers ports de France, ou grands financiers, ou encore anciens commerçants ayant fait fortune en Asie. Les cargaisons sont bien composées et répondent à la demande des consommateurs européens: cotonnades blanches, teintes ou "peintes" dont la variété et la richesse des coloris enchantent le public, du café, du thé, de la porcelaine et des bois de teinture. Il y a enfin l'excellente qualité technique de la marine. En Chine, la Compagnie française développe activement le commerce par son comptoir de Canton. En Inde, la Compagnie se trouve imbriquée dans les rivalités et les conflits locaux. Dupleix, gouverneur de Pondichéry, est le premier des Européens à essayer de trouver une solution en créant une région pacifiée autour du principal établissement des Français. Son projet est critiqué par les actionnaires qui, redoutant une augmentation des dépenses militaires, imposent son rappel. La compagnie anglaise parvient à faire aboutir une entreprise analogue autour de Calcutta. Le contrôle du commerce du Bengale donne aux Britanniques une telle supériorité sur les autres Européens qu'ils parviennent rapidement à les supplanter et donc à mettre fin aux activités des Compagnies des Indes, en particulier celle des Français.EpuiséVOIR PRODUIT75,00 €
Du même éditeur
-

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Tiers-lieux. Travailler et entreprendre sur les territoires : espaces de coworking, fablabs, hacklab
Krauss Gerhard ; Tremblay Diane-GabrielleEpiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
