L'art comme autobiographie de la subjectivité absolue. Schelling, Balzac, Henry
Hatem Jad
ORIZONS
17,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296087255
La thèse de cet ouvrage est que 1'art est une expression de la subjectivité, non seulement de la subjectivité relative, déjà psychologisée et mêlée au monde, mais tout autant et primordialement, de la subjectivité humaine absolue que la démarche transcendantale s'efforce, sinon de mettre au jour, du moins de cerner. I.'entreprise de l'auteur s'appuie sur Schelling qui a su découvrir dans le produit de l'art le "fruit de la conjonction des deux activités du psychisme conscient et inconscient, sur Balzac chez qui, en dépit du parti titis réaliste, émerge le projet de donnera voir la cause dans l'effet, soit l'âme à travers le corps, et sur Michel Henry qui conçoit l'art comme une phénoménologie, un rendre visible. Les résultats de l'analyse sont appliqués st la théorie de la littérature fantastique."
Nombre de pages
177
Date de parution
08/01/2010
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296087255
Titre
L'art comme autobiographie de la subjectivité absolue. Schelling, Balzac, Henry
Auteur
Hatem Jad
Editeur
ORIZONS
Largeur
135
Poids
190
Date de parution
20100108
Nombre de pages
177,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Si l'amour est un excès, il se donne à comprendre comme extase, décentrement et aliénation. Le discours de l'amour a confié à la poésie le soin de décrire ces élancements. L'auteur a ici convoqué des poètes de plusieurs aires culturelles, le tout étant placé sous l'égide de Shakespeare et Louise Labé auxquels deux chapitres sont consacrés.
Ce livre expose, sous le nom de "Poétologie première", une nouvelle conception de la création poétique fondée sur la mise en évidence d'un contenu transcendantal du poème et de l'idée d'un poème matriciel (où se cherchent les mots). L'acte poétique ?uvre à partir de matrices virtuelles comme l'Eros, la Mort, l'Expérience de l'Eternité et l'Immanence poétique. L'essai forge, sur cette base, les instruments de l'interprétation et, à cet effet, prend comme matière de son illustration des poèmes de Georges Schehadé.
Sans aspirer à être complet, les vingt contributions ici réunies peuvent être lues comme un abrégé de l'histoire du livre, de l'Antiquité au XXème siècle : de la tablette au volume, de la propagation du livre par l'imprimerie à la mise en question de l'autorité de l'Eglise, de la lente émancipation à un potentiel subversif et à son pouvoir énigmatique, de son éclatement à son sacrifice. Le livre est ainsi un point de cristallisation de la culture. Et dans ce domaine, il y a toujours profit de comparer ce qui est à ce qui fut.
Les contributions qui vont suivre examineront, librement, les variations de la temporalité chez certains romanciers du XXe siècle, riche en avatars et en subversion. Petit à petit, le temps devient lui-même un acteur privilégié de l'univers romanesque. Selon le mot de Claude Lévi-Strauss, que Proust n'aurait pas contredit, il accède au statut de " héros du roman ". Si le temps raconte son histoire, c'est qu'il " est né de l'exténuation des mythes ", et même " se réduit à une poursuite exténuante de sa structure. " (Mythologiques, t. III, 1968). Le temps romanesque peut se jouer des lois du temps réel, le contracter ou le dilater, l'accélérer ou le ralentir. Il mélange des segments et des séquences parfois fort éloignés au plan diachronique. Pour avoir été considéré comme un miroir du temps, un Zeit-Spiegel, le temps romanesque devient, au XXe siècle, un Zerr-Spiegel, un miroir déformant. Ainsi que le montrent les études de cet ouvrage, cet effritement ne nuit pas au genre : la liberté de la fiction y puise un renouvellement constant et assure à sa propre création un avenir qui déjoue les lois du temps. Pari gagné à en juger les auteurs de ce volume.