Charité de l'infinitesimal. Variations Leibniziennes
Hatem Jad
L'HARMATTAN
14,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296023659
La morale est plus importante que l'arithmétique ", disait Leibniz de qui est largement inspiré cet ouvrage qui examine un type très particulier du rapport des mathématiques et de la charité. En ce qu'il a d'évident, ce rapport est inessentiel : la charité ne calcule pas. C'est dans un sens second, mais non moins vital, qu'elle se lie aux mathématiques. Sans être elle-même nombrée, elle s'adonne au calcul des miettes. Il lui arrive de donner un presque rien qui est tout et prend garde à ne pas briser un roseau froissé. Elle calcule le fort peu en vue d'octroyer l'infini et de contrer la réduction au néant qui menace l'être et la conscience. L'ouvrage peut se lire non seulement comme un croisement de la Bible et de Leibniz, mais tout autant comme un essai sur Stevenson, Cocteau et Matheson. Les fictions, dit le philosophe, si bizarres soient-elles " ont leur usage dans la spéculation pour bien connaître la nature de nos idées "
Nombre de pages
148
Date de parution
13/02/2007
Poids
160g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296023659
Titre
Charité de l'infinitesimal. Variations Leibniziennes
Auteur
Hatem Jad
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
160
Date de parution
20070213
Nombre de pages
148,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Si l'amour est un excès, il se donne à comprendre comme extase, décentrement et aliénation. Le discours de l'amour a confié à la poésie le soin de décrire ces élancements. L'auteur a ici convoqué des poètes de plusieurs aires culturelles, le tout étant placé sous l'égide de Shakespeare et Louise Labé auxquels deux chapitres sont consacrés.
Ce livre expose, sous le nom de "Poétologie première", une nouvelle conception de la création poétique fondée sur la mise en évidence d'un contenu transcendantal du poème et de l'idée d'un poème matriciel (où se cherchent les mots). L'acte poétique ?uvre à partir de matrices virtuelles comme l'Eros, la Mort, l'Expérience de l'Eternité et l'Immanence poétique. L'essai forge, sur cette base, les instruments de l'interprétation et, à cet effet, prend comme matière de son illustration des poèmes de Georges Schehadé.
La thèse de cet ouvrage est que 1'art est une expression de la subjectivité, non seulement de la subjectivité relative, déjà psychologisée et mêlée au monde, mais tout autant et primordialement, de la subjectivité humaine absolue que la démarche transcendantale s'efforce, sinon de mettre au jour, du moins de cerner. I.'entreprise de l'auteur s'appuie sur Schelling qui a su découvrir dans le produit de l'art le "fruit de la conjonction des deux activités du psychisme conscient et inconscient, sur Balzac chez qui, en dépit du parti titis réaliste, émerge le projet de donnera voir la cause dans l'effet, soit l'âme à travers le corps, et sur Michel Henry qui conçoit l'art comme une phénoménologie, un rendre visible. Les résultats de l'analyse sont appliqués st la théorie de la littérature fantastique."
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...